Actualité Congrès

Congrès de printemps 2026 de la SSMIG

C’est sous la devise «The good doctor» que s’est tenu le congrès de printemps de la SSMIG au Swiss Tech Convention Center Ă  Lausanne. Compte tenu des dĂ©fis actuels auxquels est confrontĂ© le secteur de la santĂ©, il convenait de remettre au premier plan ce qui constitue l’essence mĂªme du mĂ©tier de mĂ©decin: l’écoute, un examen minutieux, le raisonnement clinique, des connaissances approfondies pour une prise en charge globale, ainsi que l’empathie. C’est ce qu’a soulignĂ© le prĂ©sident du congrès, le professeur Jacques DonzĂ©, dans son allocution de bienvenue. Ce compte-rendu rĂ©sume les prĂ©sentations consacrĂ©es Ă  l’endocrinologie.



ActualitĂ©s en endocrinologie: ThyroĂ¯de

Ce sujet Ă©tait prĂ©sentĂ© lors du congrès de la SSMIG par le professeur Felix Beuschlein, prĂ©sident et directeur du dĂ©partement d’endocrinologie, de diabĂ©tologie et de nutrition clinique Ă  l’hĂ´pital universitaire de Zurich. Il a tout d’abord abordĂ© la question des valeurs de rĂ©fĂ©rence. Il a citĂ© une analyse transversale basĂ©e sur une cohorte de sujets amĂ©ricains et chinois ne prĂ©sentant pas de maladie thyroĂ¯dienne. L’intervalle de rĂ©fĂ©rence est dĂ©fini comme allant du 2.5e au 97.5e centile et a Ă©tĂ© subdivisĂ© en fonction de lâ€™Ă¢ge, du sexe et de l’origine ethnique. Ainsi, l’intervalle de rĂ©fĂ©rence de la TSH chez les femmes Ă¢gĂ©es de 60 Ă  70 ans se situe par exemple entre 0.56 et 7.16 mU/l. Pratiquement aucun laboratoire ne propose de valeurs de rĂ©fĂ©rence adaptĂ©es Ă  lâ€™Ă¢ge. C’est pourquoi il faut tenir compte de l’augmentation physiologique de la TSH liĂ©e Ă  lâ€™Ă¢ge.

Traitement hormonal thyroĂ¯dien en cas d’hypothyroĂ¯die

Les recommandations relatives au traitement par hormones thyroĂ¯diennes en cas d’hypothyroĂ¯die ont Ă©tĂ© rĂ©digĂ©es par un groupe d’experts internationaux de l’European Thyroid Association. La lĂ©vothyroxine reste le traitement de rĂ©fĂ©rence, mais elle n’est pas toujours optimale, notamment en ce qui concerne le contrĂ´le de la TSH et la maĂ®trise des symptĂ´mes. Il est recommandĂ© de la prendre 60 minutes avant le petit-dĂ©jeuner ou au moins quatre heures après un repas. Il convient de tenir compte des interactions avec les mĂ©dicaments et les complĂ©ments alimentaires.
Lorsque le traitement est bien Ă©quilibrĂ©, il ne faut pas changer de marque. Si un changement s’avère nĂ©cessaire, un contrĂ´le est recommandĂ© au bout de six semaines. Les doses de rĂ©fĂ©rence sont de > 1.5–1.7 µg/kg en cas de thyroĂ¯de intacte et de > 1.8–2.0 µg/kg après une thyroĂ¯dectomie. Si des doses plus Ă©levĂ©es sont nĂ©cessaires, il convient d’envisager une non-observance ou une malabsorption. Les formes liquides ou en gĂ©lules molles peuvent Ăªtre recommandĂ©es en cas de malabsorption ou de TSH Ă©levĂ©e persistante.

PrĂ©fĂ©rence thĂ©rapeutique en cas d’hypothyroĂ¯die

MalgrĂ© un traitement Ă  la lĂ©vothyroxine, certains patients restent symptomatiques. Une mĂ©ta-analyse systĂ©matique de 11 essais contrĂ´lĂ©s randomisĂ©s menĂ©s jusqu’en avril 2024, portant sur 1 135 patients, a comparĂ© la monothĂ©rapie par LT4 Ă  l’association LT4 + LT3 ou Ă  l’extrait thyroĂ¯dien. Le traitement combinĂ© a Ă©tĂ© significativement plus souvent prĂ©fĂ©rĂ©: 24 % n’avaient pas de prĂ©fĂ©rence, 24 % prĂ©fĂ©raient la LT4 et 52 % la LT4 associĂ©e Ă  la LT3. Il convient de noter qu’il n’est pas possible de se prononcer clairement sur le nombre total de cas dans la pratique clinique quotidienne, ni sur les effets indĂ©sirables ou le surtraitement.

ThyroĂ¯de et grossesse

Une nouvelle recommandation du Royal College of Obstetricians and Gynaecologists fournit des conseils concernant la thyroĂ¯de pendant la grossesse.

1. Pour le diagnostic, il convient d’utiliser les plages de référence spécifiques au trimestre et au laboratoire pour la TSH et la fT4. Si celles-ci ne sont pas disponibles, une valeur de TSH de 4,0 mU/l sert de référence au cours du premier trimestre.
2. L’apport quotidien en iode doit Ăªtre compris entre 200 et 250 µg par l’alimentation ou 150 µg d’iodure de potassium.
3. En cas d’hypothyroĂ¯die manifeste ou d’hypothyroĂ¯die subclinique avec une TSH > 10 mU/l, il convient d’atteindre une TSH cible ≤ 2.5 mU/l avant la grossesse. En cas de test de grossesse positif, il est recommandĂ© d’augmenter de manière autonome la dose de L-thyroxine de 25 Ă  30 %, par exemple en doublant la dose deux jours par semaine. La TSH et la fT4 doivent Ăªtre contrĂ´lĂ©es toutes les quatre Ă  six semaines jusqu’à la 20e semaine de grossesse, puis Ă  nouveau Ă  la 28e semaine. L’objectif reste une TSH ≤ 2.5 mU/l.

En cas d’hypothyroĂ¯die subclinique avec une TSH > 10 mU/l, un traitement doit Ăªtre instaurĂ©. Au cours du premier trimestre, un traitement peut Ăªtre envisagĂ© en cas de positivitĂ© aux anticorps anti-TPO. Les hypothyroxinĂ©miĂ©s isolĂ©es sans Ă©lĂ©vation de la TSH ne doivent pas Ăªtre traitĂ©es. En cas de positivitĂ© aux anticorps anti-TPO sans trouble de la fonction thyroĂ¯dienne, l’administration prophylactique de L-thyroxine n’est pas recommandĂ©e.

En cas d’hyperthyroĂ¯die, on privilĂ©gie le propylthiouracile par rapport au carbimazole ou au thiamazole au cours du premier trimestre, puis le thiamazole par la suite. La TSH et la fT4 doivent Ăªtre contrĂ´lĂ©es toutes les deux Ă  quatre semaines; Ă  partir de la 20e semaine de grossesse, l’intervalle peut Ăªtre prolongĂ© Ă  quatre Ă  huit semaines. L’objectif est d’obtenir une fT4 dans la partie supĂ©rieure de la fourchette normale et une TSH dans la fourchette normale. En cas d’hyperthyroĂ¯die liĂ©e Ă  la grossesse, on ne recourt qu’à un traitement symptomatique, par exemple Ă  base de bĂªtabloquants.

Maladie de Basedow

La maladie de Basedow est une maladie auto-immune associĂ©e Ă  une hyperthyroĂ¯die. Les anticorps anti-rĂ©cepteurs de la TSH en sont la cause et le signe pathognomonique. Le traitement commence par l’administration de thyrĂ©ostatiques pendant 6 Ă  18 mois, puis est interrompu. En cas de rĂ©cidive, un traitement dĂ©finitif par chirurgie ou par radio-iodothĂ©rapie est envisagĂ©.

L’orbitĂ©opathie endocrinienne est une atteinte oculaire associĂ©e Ă  la maladie de Basedow, qui peut parfois survenir mĂªme en l’absence de dysfonctionnement thyroĂ¯dien. Son incidence est d’environ 0.5 Ă  3.3 cas pour 100 000 habitants. Sur le plan clinique, elle se manifeste par une exophtalmie, une protrusion, une conjonctivite, des ulcères et une baisse de l’acuitĂ© visuelle. Sur le plan thĂ©rapeutique, on a jusqu’à prĂ©sent principalement eu recours aux stĂ©roĂ¯des, le cas Ă©chĂ©ant en association avec le mycophĂ©nolate mofĂ©til. L’utilisation du mĂ©thotrexate dans la maladie de Basedow a Ă©galement Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e.

Conclusion pour la pratique: thyroĂ¯de

Il convient d’utiliser des plages de rĂ©fĂ©rence spĂ©cifiques Ă  lâ€™Ă¢ge et au sexe afin d’éviter un surtraitement. Chez les personnes Ă¢gĂ©es, l’arrĂªt du traitement par hormones thyroĂ¯diennes peut s’avĂ©rer judicieux pour Ă©viter un surtraitement. Plus de 50 % des patients semblent prĂ©fĂ©rer un traitement combinĂ© Ă  base de LT4 et de LT3, mais les donnĂ©es disponibles sont encore limitĂ©es. Le teprotumumab, inhibiteur de l’IGF-1, constitue un traitement prometteur dans l’orbitĂ©opathie endocrinienne. Par ailleurs, le niveau de preuve en faveur d’une utilisation prudente et adaptĂ©e au stade de la maladie de la radioiodothĂ©rapie dans le cancer de la thyroĂ¯de continue de s’accroĂ®tre.

Surrénales

La frustration liée à l’hyperaldostéronisme primaire
L’hyperaldostĂ©ronisme primaire est la forme la plus courante d’hypertension secondaire. Il touche 6 Ă  8 % de l’ensemble des patients hypertendus, ce qui correspond Ă  environ 200 000 patients en Suisse. Environ un tiers des cas est unilatĂ©ral et donc potentiellement guĂ©rissable par chirurgie. Les deux tiers sont bilatĂ©raux et sont traitĂ©s par des antagonistes des rĂ©cepteurs minĂ©ralocorticoĂ¯des. Pourtant, l’hyperaldostĂ©ronisme primaire continue dâ€™Ăªtre souvent ignorĂ©.

Cela s’explique par le fait que le diagnostic est perçu comme compliquĂ© et fastidieux. De plus, l’arrĂªt des mĂ©dicaments antihypertenseurs, supposĂ© nĂ©cessaire, est souvent jugĂ© trop dangereux. Or, les patients atteints d’hyperaldostĂ©ronisme primaire prĂ©sentent une morbiditĂ© cardiovasculaire et une mortalitĂ© globale significativement plus Ă©levĂ©es, mĂªme Ă  pression artĂ©rielle Ă©quivalente.

A-t-on besoin d’un test de confirmation ?

Dans une étude prospective menée par Leung et al., 156 patients présentant un quotient aldostérone/rénine pathologique ont été examinés. Ils ont subi un test de charge saline consistant en l’administration de 2 l de solution saline à 0.9 % sur une période de quatre heures. Le test a été corrélé au succès clinique du traitement après six mois, défini par une baisse de la pression artérielle, une réduction des antihypertenseurs et une normalisation des paramètres biochimiques.

Une particularitĂ© de l’étude rĂ©sidait dans le fait que les cliniciens ignoraient si les patients avaient subi le test de charge saline et que tous les patients recevaient un traitement ciblant l’aldostĂ©rone, soit une intervention chirurgicale, soit des antagonistes des rĂ©cepteurs des minĂ©ralocorticoĂ¯des. L’approche est intĂ©ressante, mais l’étude portait sur un Ă©chantillon très restreint, avec seulement 14 non-rĂ©pondeurs au total, et la cohorte n’était pas entièrement reprĂ©sentative, puisque, par exemple, 74 % des patients prĂ©sentaient une hypokaliĂ©mie et 60 % un adĂ©nome surrĂ©nalien.

Nouvelles recommandations internationales sur l’hyperaldostéronisme primaire

Les nouvelles recommandations internationales sur l’hyperaldostĂ©ronisme primaire constituent une refonte en profondeur des recommandations de 2016. Une nouvelle Ă©quipe de rĂ©dacteurs s’est appuyĂ©e sur l’idĂ©e fondamentale selon laquelle les recommandations prĂ©cĂ©dentes n’avaient pas permis d’éviter le sous-diagnostic et le sous-traitement. La prise en charge doit donc Ăªtre simplifiĂ©e. Après avoir sĂ©lectionnĂ© dix questions cliniques, dix recommandations concrètes ont Ă©tĂ© formulĂ©es sur la base d’une revue systĂ©matique de la littĂ©rature.
Chez tous les patients hypertendus, il convient de doser le potassium, l’aldostĂ©rone et la rĂ©nine, quel que soit le traitement. Les critères diagnostiques de l’hyperaldostĂ©ronisme primaire sont remplis lorsque la concentration en rĂ©nine est < 5.3 ng/l, que le taux d’aldostĂ©rone par immunoessai est ≥ 100 ng/l et que le rapport aldostĂ©rone/rĂ©nine est > 40.

En cas de rĂ©sultat nĂ©gatif, il faut envisager la possibilitĂ© d’un faux nĂ©gatif, en particulier en cas d’hypokaliĂ©mie, de traitement par des antagonistes des rĂ©cepteurs des minĂ©ralocorticoĂ¯des, l’amiloride ou le triamtĂ©rène, ainsi que sous d’autres diurĂ©tiques, inhibiteurs de l’ECA, ARA ou antagonistes calciques de type dihydropyridine. Dans de tels cas, un ajustement du traitement sur une pĂ©riode de deux Ă  quatre semaines peut s’avĂ©rer nĂ©cessaire. Avec les bĂªtabloquants ou les agonistes α2, un rĂ©sultat faussement positif est Ă©galement possible; dans ce cas, le traitement doit Ăªtre modifiĂ© pendant au moins deux semaines. Si un rĂ©sultat faussement positif est improbable, l’hyperaldostĂ©ronisme est considĂ©rĂ© comme avĂ©rĂ©.

Sur le plan thĂ©rapeutique, la première question qui se pose est de savoir si une intervention chirurgicale est souhaitĂ©e. Si ce n’est pas le cas, on recourt Ă  des antagonistes des rĂ©cepteurs des minĂ©ralocorticoĂ¯des. Les objectifs thĂ©rapeutiques sont un taux de rĂ©nine normal et une normotension. Si une intervention chirurgicale est souhaitĂ©e, il convient d’évaluer la probabilitĂ© d’une atteinte unilatĂ©rale. La probabilitĂ© est Ă©levĂ©e en cas d’hypokaliĂ©mie, de rĂ©nine < 1.3 ng/l et d’aldostĂ©rone ≥ 200 ng/l. Elle est plus faible en cas de normokaliĂ©mie et d’aldostĂ©rone < 110 ng/l. Pour le diagnostic de localisation, on recourt Ă  la tomodensitomĂ©trie et au cathĂ©tĂ©risme veineux surrĂ©nalien. En cas de rĂ©sultat unilatĂ©ral, une intervention chirurgicale peut Ăªtre pratiquĂ©e.

Classification de la gravité de l’hyperaldostéronisme primaire (PA)

La classification de gravité de l’hyperaldostéronisme primaire (PA Severity Classification, ou PASC) a été élaborée dans le cadre d’un processus de consensus Delphi réunissant 45 experts internationaux spécialisés dans l’hyperaldostéronisme primaire. L’objectif est de classer l’hyperaldostéronisme primaire en fonction de son degré de gravité, à partir de paramètres cliniques et de résultats de laboratoire. Un score de trois à quatre points correspond à une forme légère, de cinq à sept points à une forme modérée et de huit à neuf points à une forme sévère.
Il est recommandĂ© de procĂ©der Ă  un dĂ©pistage chez tous les patients hypertendus, idĂ©alement avant le dĂ©but du traitement, mais Ă©galement pendant le traitement en cours. Le dĂ©pistage s’effectue toujours Ă  l’aide du quotient aldostĂ©rone/rĂ©nine. Souvent, il est possible de se passer d’un test de confirmation. Si un patient n’est pas candidat Ă  une intervention chirurgicale ou s’il ne prĂ©sente qu’un hyperaldostĂ©ronisme lĂ©ger, on utilise un antagoniste des rĂ©cepteurs minĂ©ralocorticoĂ¯des. En cas d’hyperaldostĂ©ronisme marquĂ©, on procède directement Ă  un diagnostic de localisation. La mĂ©thode standard est le cathĂ©tĂ©risme veineux surrĂ©nalien; dans certains cas particuliers, l’imagerie fonctionnelle peut Ăªtre utilisĂ©e en complĂ©ment. Sur le plan thĂ©rapeutique, la spironolactone, l’éplĂ©rĂ©none ou une intervention chirurgicale peuvent Ăªtre envisagĂ©es.

En cas de diabète de type 2 difficile à contrôler, il convient également d’envisager l’hypercorticisme comme cause possible.

«Prix Lumière» du congrès de printemps de la SSMIG 2026 à Lausanne

1er Prix pour Dr François Panosetti (Bienne): Génération ­automatique de lettres de sortie par intelligence artificielle

Dr François Panosetti (1er prix) © SGAIM
Dr François Panosetti (1er prix) © SGAIM
SwissTech Convention Center Lausanne

Lors du «Prix Lumière» 2026, le public a voté pour désigner les trois projets qui remporteraient un prix, doté de 10 000 francs (répartis entre les trois lauréats). Ce prix vise à récompenser des idées innovantes qui améliorent les conditions de travail dans le domaine de la médecine interne générale. La cérémonie de remise des prix a eu lieu pour la quatrième fois à l’occasion du congrès de printemps de la SSMIG, qui s’est déroulé en 2026 au SwissTech Convention Center de Lausanne.

L’événement a de nouveau été animé par le Dr Christoph Knoblauch, coprésident de la SSMIG, et par le Pr Idris Guessous, membre du comité directeur de la SSMIG.

Le choix du public pour le premier prix s’est clairement portĂ© sur le projet «GĂ©nĂ©ration automatique de lettres de sortie par intelligence artificielle», prĂ©sentĂ© par le Dr François Panosetti du Centre hospitalier de Bienne. Au Centre hospitalier de Bienne, l’intelligence artificielle gĂ©nĂ©rative a permis de mettre en place la gĂ©nĂ©ration automatique d’une synthèse d’hospitalisation Ă  partir de donnĂ©es anonymisĂ©es dans le système informatique (lettre de transfert, entrĂ©e, notes de suite, etc.). La synthèse peut Ăªtre gĂ©nĂ©rĂ©e en français ou en allemand, et un score de confiance Ă©value sa qualitĂ© rĂ©dactionnelle. Cela a permis de rĂ©duire la charge administrative des mĂ©decins assistants du service de mĂ©decine interne de cet Ă©tablissement.

https://www.sgaim.ch/de/meta/news/newsdetail/news/prix-lumiere-the-winners-are (la traduction en français a été réalisée par la maison d’édition).

Pr Walter F. Riesen

riesen@medinfo-verlag.ch

la gazette médicale

  • Vol. 15
  • Ausgabe 4
  • Juli 2026