Stellenwert der Knochenumbau-parameter im Management der Osteoporose

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More of the same …

Jā€™ā€Šai dĆ©cidĆ© de partager avec vous cette histoire, malheureusement encore si courante, que lā€™ā€Šon mā€™ā€Ša rapportĆ©e rĆ©cemment. Elle me navre profondĆ©ment tant elle illustre, une nouvelle fois (more of the same …), le fatalisme qui colore encore aujourdā€™ā€Šhui lā€™ā€ŠĆ©valuation et la prise en charge des troubles cognitifs chez les personnes (trĆØs) Ć¢gĆ©es.

Ā«Madame M a dĆ» ĆŖtre hospitalisĆ©e en urgence hier, elle avait perdu beaucoup de poids. En fait, il semble quā€™ā€Šelle oubliait carrĆ©ment de manger ces derniers temps! (…) Cela faisait dā€™ā€Šailleurs un moment quā€™ā€Šelle se plaignait de sa mĆ©moire. (…) Pourtant, encore rĆ©cemment son mĆ©decin lui avait dit quā€™ā€Šil la trouvait en pleine formeĀ».

Largement passƩ ses 85 ans, cette veuve vivait seule et avait gardƩ jusque-lƠ son indƩpendance au quotidien. SoignƩe, elle donnait suffisamment le change pour que ses soucis de mƩmoire, pourtant exprimƩs explicitement, soient banalisƩs par son entourage comme par son mƩdecin traitant.

Bien sĆ»r, on connaĆ®t les obstacles et lā€™ā€Šon peut excuser les rĆ©ticences au diagnostic pour les proches: minimalisation des dĆ©ficits, difficultĆ©s Ć  tracer la frontiĆØre entre simple dĆ©clin et troubles cognitifs, parfois anxiĆ©tĆ© face au diagnostic. Je peine, en revanche, Ć  trouver une quelconque justification Ć  lā€™ā€Šabsence de toute Ć©valuation cognitive au cours des derniĆØres annĆ©es de la part de notre confrĆØre. On pourrait Ć©voquer le fatalisme (aprĆØs tout, cā€™ā€Šest son destin …), le nihilisme (de toute faƧon, on ne peut rien y faire …), ou alors, comme jā€™ā€Šy aurais personnellement tendance, une forme dā€™ā€ŠĆ¢gisme sā€™ā€Šapparentant en fait Ć  du je-mā€™ā€Šen-foutisme. En 2025, on ne peut justifier de banaliser une plainte mĆ©moire et de ne pas Ć©valuer Ć  minima la nature et lā€™ā€ŠĆ©tendue des dĆ©ficits cognitifs chez une personne de plus de 85 ans!

Au final, une hospitalisation en urgence qui aurait pu ĆŖtre Ć©vitĆ©e, avec Ć  la clĆ© des dĆ©cisions concernant le maintien Ć  domicile qui devront se prendre dans la relative urgence dā€™ā€Šun sĆ©jour hospitalier forcĆ©ment bref … Mauvais et navrant pour la premiĆØre concernĆ©e qui risque fort dā€™ā€Šy perdre ses maigres repĆØres cognitifs, stressant pour son entourage qui doit faire face dans lā€™ā€Šurgence Ć  une situation largement anticipable, et exaspĆ©rant pour un systĆØme de santĆ© hospitalier chroniquement engorgĆ©! More of the same, je vous lā€™ā€Šavais dit.

Pr hon Ch Büla

PS (qui ne fait pas vraiment sourire): son permis de conduire avait Ć©tĆ© Ā­renouvelĆ© il y a tout juste plus dā€™ā€Šun an …

Pr Christophe Büla

Service de GƩriatrie et rƩadaptation gƩriatrique,
Centre hospitalier universitaire vaudois
Ch. de Mont Paisible 16
1011 Lausanne

Journal Watch de nos experts

XanomƩline/Trospium, un nouveau mƩdicament contre la schizophrƩnie

La combinaison de la xanomĆ©line, un agoniste sĆ©lectif des rĆ©cepteurs muscariniques Ć  action centrale avec le trospium (KarXT), un antagoniste muscarinique pĆ©riphĆ©rique qui attĆ©nue les effets secondaires de la xanomĆ©line, a convaincu la FDA d’approuver ce nouveau mĆ©dicament pour la schizophrĆ©nie.

Le tableau clinique de la schizophrĆ©nie se caractĆ©rise par trois sĆ©ries de symp- tĆ“mes: Les symptĆ“mes positifs se ma- nifestent par des idĆ©es dĆ©lirantes et des hallucinations ainsi que par une pensĆ©e et un discours perturbĆ©s, les symp- tĆ“mes nĆ©gatifs se traduisent par un manque de motivation et une absence d’expression Ć©motionnelle/d’affect plat avec un retrait social et le troisiĆØme do- maine comprend les troubles cognitifs tels que des troubles de l’attention, des dĆ©ficits de mĆ©moire, de concentration et de dĆ©cision.

Les mĆ©dicaments utilisĆ©s jusqu’à prĆ©- sent agissaient sur les rĆ©cepteurs de la dopamine (blocage des rĆ©cepteurs D2 de la dopamine) et donc principalement sur les symptĆ“mes positifs de la schizo- phrĆ©nie tels que les dĆ©lires et les hallu- cinations. L’effet de la xanomĆ©line est dĆ» Ć  la stimulation sĆ©lective des rĆ©cep- teurs muscariniques 1 et 4.

Dans l’étude EMERGENT-2, les 126 participants du groupe traitĆ© ont reƧu 50 mg de xanomĆ©line et 20 mg de trospium deux fois par jour pendant les deux premiers jours, puis 100 mg de xanomĆ©line et 20 mg de trospium deux fois par jour pendant les jours 3 Ć  7. A partir du jour 8, la posologie de KarXT Ć©tait flexible avec une augmentation op- tionnelle Ć  125 mg de xanomĆ©line et 30 mg de trospium deux fois par jour et l’option de revenir Ć  100 mg de xano- mĆ©line et 20 mg de trospium en fonc- tion de la tolĆ©rance. Le critĆØre d’évaluation primaire (primary endpoint) Ć©tait la modification de l’échelle Ā«Positive and Negative Syndrome ScaleĀ» (PANSS, 1 Ć  7 points pour 7 symptĆ“mes positifs et 7 symptĆ“mes nĆ©gatifs ainsi que 16 symptĆ“mes psychopathiques gĆ©nĆ©raux). AprĆØs 5 semaines, le PANSS Ć©tait de –21.2 points dans le groupe KarXT contre –11.6 points pour le placebo (p < 0.0001). Tous les critĆØres d’évaluation secondaires (secondary endpoints) ont Ć©galement Ć©tĆ© atteints et parlaient en faveur de KarXT par rapport au placebo. Les Ć©vĆ©nements indĆ©sirables les plus frĆ©quents sous KarXT par rapport au placebo Ć©taient la constipation (21 % vs 10 %), la dyspepsie (19 % vs 8 %), les cĆ©phalĆ©es (14 % vs 12 %), les nausĆ©es (19 % vs 6 %), les vomissements (14 % vs 1 %), l’hypertension (10 % vs 1 %), les vertiges (9 % vs 3 %), le reflux gastro-œsophagien (6 % vs 0 %) et la diarrhĆ©e (6 % vs 3 %). Les taux d’évĆ©nements indĆ©sirables liĆ©s au traitement concernant les symptĆ“mes moteurs extrapyramidaux (KarXT 0 % vs. placebo 0 %), l’akathisie (1 % vs. 1 %), la prise de poids (0 % vs. 1 %) et la somnolence (5 % vs. 4 %) Ć©taient similaires entre le groupe KarXT et le groupe placebo, de mĆŖme que les taux d’interruption du traitement pour Ć©vĆ©ne- ments indĆ©sirables (7 % vs. 6 %).

L’étude EMERGENT-3 a portĆ© sur 256 participants (125 dans le groupe xano- mĆ©line-trospium et 131 dans le groupe placebo). A la semaine 5, KarXT a rĆ©duit significativement le score total PANSS (KarXT –20.6 vs placebo –12.2, p < 0.001). Les taux d’abandon en raison d’évĆ©nements indĆ©sirables liĆ©s au traitement (TEAE) Ć©taient similaires dans les deux groupes (KarXT 6.4 % vs placebo 5.5 %). Les TEAE les plus frĆ©quents sous KarXT vs. placebo Ć©taient les nausĆ©es (19.2 % vs. 1.6 %), la dyspepsie (16.0 % vs. 1.6 %), les vomissements (16.0 % vs. 0.8 %) et la constipation (12.8 % vs. 3.9 %). Les symptĆ“mes extrapyramidaux, la prise de poids et la somnolence Ć©taient similaires dans les deux groupes.

Conclusion: la combinaison de sub-stances nouvellement dĆ©veloppĆ©es est prometteuse et peut amĆ©liorer la qualitĆ© de vie des personnes schizophrĆØnes. A ne pas sousestimer le profil des effets secondaires (nausĆ©es, vomissements, diarrhĆ©e, transpiration et salivation accrue), qui a entraĆ®nĆ© Ć©tonnamment peu d’interruptions de traitement dans les deux Ć©tudes; il pourrait en ĆŖtre autrement dans la pratique quotidienne. Des rĆ©sultats Ć  long terme ne sont malheureusement pas encore disponibles. L’utilisation aux Ɖtats-Unis nous permettra d’avoir un meilleur aperƧu de la xanomĆ©line avec trospium (KarXT) pour le traitement de la schizophrĆ©nie.

Dr Marcel Weber

RƩfƩrences
Kaul I. et al. EfficacitĆ© et sĆ©curitĆ© de l’agoniste du rĆ©cepteur muscarinique KarXT (xanomeline-trospium) dans la schizophrĆ©nie (EMERGENT-2) aux Ɖtats-Unis: rĆ©sultats d’un essai randomisĆ©, en double aveugle, contrĆ“lĆ© par placebo, flexible-dose phase 3. Lancet 2024;403(10422):160-170. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38104575/
Kaul I. et al. EfficacitƩ et sƩcuritƩ du chlorure de xanomƩline-trospium dans la schizophrƩnie: un essai clinique randomisƩ. [EMERGENT-3] JAMA Psychiatry 2024;81(8):749-756. doi: 10.1001/jamapsychiatry.2024.0785. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38691387/

La musculation et la perte de poids sont favorables Ć  la gonarthrose

RĆ©cemment, deux Ć©tudes ont Ć©tĆ© publiĆ©es qui confirment le vieux truisme selon lequel l’exercice physique et la perte de poids ont un effet bĆ©nĆ©fique sur l’arthrose des articulations porteuses de poids.

Dans le cadre de l’étude d’observation longitudinale prospective de l’Osteoarthritis Initiative’ (OAI), des patients prĆ©sentant des donnĆ©es complĆØtes sur l’entraĆ®nement en force, les douleurs au genou et la preuve radiologique de l’arthrose du genou ont Ć©tĆ© examinĆ©s dans 4 centres. 2607 participants (44 % d’hommes; Ć¢ge 64 ans; IMC 28,5) ont rempli un questionnaire concernant la participation Ć  un entraĆ®nement de force Ć  l’âge de 12–18, 19–34, 35–49 et ≄ 50 ans. Les critĆØres d’évaluation Ć©taient l’arthrose radiologique (ROA), l’arthrose radiologique symptomatique (SOA) et les douleurs frĆ©quentes au genou. Les odds ratios pour la ROA, la SOA et les douleurs frĆ©quentes au genou Ć©taient respectivement de 0.83, 0.77 et 0.82 chez les personnes ayant participĆ© Ć  un entraĆ®nement de musculation Ć  un moment donnĆ© de leur vie, par rapport Ć  la population totale. IndĆ©pendamment du moment de l’entraĆ®nement de musculation, l’évolution de la gonarthrose a Ć©tĆ© influencĆ©e favorablement et aucune influence nĆ©faste n’a pu ĆŖtre documentĆ©e.

La deuxiĆØme Ć©tude, financĆ©e par Novo Nordisk, a portĆ© sur 407 participants (82 % de femmes, Ć¢gĆ©es de 56 ans, IMC moyen de 40.3 kg/m2 et score moyen de douleur WOMAC de 71) qui ont reƧu au hasard, dans un rapport 2:1, du semaglutide sous-cutanĆ© (2.4 mg) ou un placebo une fois par semaine. La variation du poids corporel Ć  la semaine 68 Ć©tait de –13.7 % sous semaglutide et de –3.2 % sous placebo (p<0,001). La variation du score de douleur WOMAC Ć  la semaine 68 Ć©tait de –41,7 points avec le semaglutide et de –27.5 points avec le placebo (p < 0.001). Les participants du groupe semaglutide ont connu une plus grande amĆ©lioration de leur fonction physique dans le cadre du 36-item Short Form Health Survey (SF-36) que les participants du groupe placebo (12 points contre 6.5 points; p < 0.001). On peut donc en conclure que la perte de poids a permis de rĆ©duire la douleur et d’amĆ©liorer la fonction dans la gonarthrose grĆ¢ce Ć  la prise de sĆ©maglutide, un agoniste du rĆ©cepteur du peptide 1 similaire au glucagon.

Ces deux Ć©tudes nous donnent le soutien scientifique nĆ©cessaire pour donner de bons conseils fondĆ©s Ć  nos patients atteints de gonarthrose: La perte de poids et l’augmentation de l’activitĆ© physique sont efficaces contre la gonarthrose.

Dr Marcel Weber

RƩfƩrences
Lo G.H. et al. Strength Training Is Associated With Less Knee Osteoarthritis: Data From the Osteoarthritis Initiative. Arthritis Rheumatol 2024;76:377-383. doi: 10.1002/art.42732. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37870119/
Bliddal H et al. Once-Weekly Semaglutide in Persons with Obesity and Knee Osteoarthritis. N Engl J Med 2024;391(17):1573-1583. doi: 10.1056/NEJMoa2403664. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39476339/

Sie kennen die Silvester- Neujahr-Komplikation – oder nicht?

Sie kennen sie bestimmt, aber vielleicht nicht unter diesem Namen. Sie geht so: an Silvester werden tapfer gute Vorsätze gefasst; vielfach solche, welche schon früher mehrmals auf ihre Dringlichkeit evaluiert wurden und nun im nächsten Jahr unbedingt und mit einem kategorischen «das muss nun getan werden!» zur Pflicht erhoben werden.

Im Januar geht’s los, definitiv. Nur: das neue Jahr gleicht verdƤchtig dem vergangenen – dem Neujahrsmorgen fehlt der Impetus des Silvesterabends. Und so plant man die Umsetzung des guten Vorsatzes auf den nƤchsten, auf den übernƤchsten und den …Tag. Vielleicht erreicht mich dann die Gnade des Vergessens, welche bis zum nƤchsten Dezember anhƤlt. Und dann kann ich es ja nochmals versuchen.

Ja, es ist schwierig, eine theoretische Einsicht, den guten Vorsatz, in die Tat umzusetzen. Zu sehr halten vertraute Gewohnheiten davon ab, die gewünschte Kehrtwendung zu vollziehen. Als Beispiel soll die Ƅnderung des Lebensstils hin zu einem gesunden Leben dienen. Nur schon das Gewicht zu reduzieren oder zu halten und die Bewegung zu intensivieren, sind für manche eine gewaltige Herausforderung. Spritzen und Pillen kƶnnen mithelfen, das Gym ebenfalls. Aber umsetzen muss man es dennoch selbst. Wie soll das gehen? In kleinen Schritten, dafür aber konstant, andauernd. In kleinen Schritten soll es geschehen, damit der Austausch von ungesunden in gesunde Gewohnheiten nicht schwerfƤllt, sondern auch noch Spass macht. Ohne gute Gefühle gelingt eine Ƅnderung nicht. Zudem: sollen die Ƅnderungen des Lebensstils Bestand haben, sind diese auch nicht in einem Monat zu erreichen. In 66 Tagen soll der Turnaround, der Wechsel der Gewohnheiten, geschafft sein; so wenigstens wird berichtet. Also bis zur Frühlingssaison. Und wenn dies alles nicht klappt? Dann braucht es VerstƤndnis für die Lebensgewohnheiten, welche eine VerƤnderung blockieren. Gewohnheiten Ā«wohnenĀ» im Menschen, sie betreffen nicht nur das Ƅussere. Sie bedeuten auch Heimat, Vertrautheit und Liebgewordenes. Und vielleicht gelingt es mit einem erneuten guten Vorsatz nƤchsten Silvester … oder man akzeptiert es.

Dr. med. Christian HƤuptle
Gossau

Dr. med. Christian HƤuptle

Otmarweg 8, 9200 Gossau

haeuptle@hin.ch

Journal Watch von unseren Experten

Impfstoffe gegen ErkƤltungen

Die Erkältung ist eine spontan wiederkehrende Infektion der oberen Atemwege, die durch eine laufende und verstopfte Nase, Niesen, Husten, Unwohlsein, Halsschmerzen und Fieber (normalerweise < 37.8 ºC) gekennzeichnet ist. Erkältungskrankheiten sind zwar in der Regel harmlos, verursachen aber durch Fehlzeiten in der Schule und am Arbeitsplatz wirtschaftliche Schäden. In den Vereinigten Staaten wird der wirtschaftliche Schaden durch Erkältungskrankheiten auf über 40 Mrd. USD pro Jahr geschätzt, einschliesslich geschätzter 70 Mio. verpasster Arbeitstage von Arbeitnehmern, 189 Mio. verpasster Schultage von Kindern und 126 Mio. verpasster Arbeitstage von Eltern, die sich um erkältete Kinder kümmern. Darüber hinaus zeigen Daten aus Europa, dass die Gesamtkosten pro Episode bis zu 1102 EUR betragen können. Auch die unsachgemässe Verschreibung antimikrobieller Mittel verursacht hohe Kosten. Die Entwicklung von Impfstoffen gegen Erkältungskrankheiten ist aufgrund der Antigenvariabilität von Erkältungsviren schwierig; auch Bakterien können als Infektionserreger fungieren. Über die Wirksamkeit und Sicherheit von Massnahmen zur Vorbeugung von Erkältungskrankheiten bei gesunden Menschen besteht nach wie vor Unsicherheit. Aus diesem Grund wurde eine Aktualisierung des 2011 erstmals veröffentlichten und 2013 sowie 2017 aktualisierten Cochrane Reviews durchgeführt. Ziel war es, die klinische Wirksamkeit und Sicherheit von Impfstoffen zur Vorbeugung von Erkältungen bei gesunden Menschen zu bewerten.

Methodik

Die Autoren durchsuchten das Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (April 2022), MEDLINE (1948 bis April 2022), Embase (1974 bis April 2022), CINAHL (1981 bis April 2022) und LILACS (1982 bis April 2022). Zusätzlich wurde in drei Studienregistern nach noch laufenden Studien und auf vier Websites nach weiteren Studien gesucht (April 2022). Es gab keine Einschränkungen bezüglich Sprache oder Datum.

Randomisierte kontrollierte Studien (RCTs) zu einem beliebigen Virusimpfstoff im Vergleich zu Placebo zur PrƤvention von ErkƤltungen bei gesunden Personen. Auswahlkriterien waren randomisierte kontrollierte Studien (RCTs) zu einem beliebigen Virusimpfstoff im Vergleich zu Placebo zur Vorbeugung von ErkƤltungen bei gesunden Personen.

Datenerfassung und -analyse

Für die Bewertung der ersten Suchergebnisse wurde der Screen4Me-Workflow von Cochrane verwendet. Vier Autoren führten unabhängig voneinander ein Titel- und Abstract-Screening durch, um potenziell relevante Studien zu identifizieren. Die Volltexte der als potenziell relevant eingestuften Studien wurden von den Review-Autoren unabhängig voneinander für den Einschluss in den Review gesichtet und die Gründe für den Ausschluss der Studien festgehalten. Mögliche Unstimmigkeiten wurden durch Diskussion oder ggf. durch Rücksprache mit einem dritten Autor geklärt. Zwei Review-Autoren trugen die Daten unabhängig voneinander in ein Datenextraktionsformular ein und klärten Unstimmigkeiten im Konsens oder durch Hinzuziehen eines dritten Review-Autors.

Wichtigste Ergebnisse

Wir haben keine neuen RCTs identifiziert, die in diese Aktualisierung aufgenommen werden sollten. Diese Überprüfung umfasst eine 1965 durchgeführte RCT mit einem insgesamt hohen Risiko der Verzerrung. Die RCT umfasste 2307 gesunde junge MƤnner in einer MilitƤreinrichtung, die alle in die Analysen einbezogen wurden, und verglich die Wirkung von drei Adenovirus-Impfstoffen (Lebendimpfstoff, inaktivierter Typ 4 und inaktivierter Typ 4 und 7) mit einem Placebo (Injektion von physiologischer Kochsalzlƶsung oder Gelatinekapsel). In der Impfstoffgruppe traten bei 1139 Teilnehmern 13 (1.14 %) Ereignisse auf, in der Placebogruppe bei 1168 Teilnehmern 14 (1.19 %). Insgesamt wissen wir nicht, ob es einen Unterschied zwischen dem Adenovirus-Impfstoff und Placebo in Bezug auf die Verringerung der HƤufigkeit von ErkƤltungen gibt (RisikoverhƤltnis 0.95, 95 % Konfidenzintervall 0.45 bis 2.02; Evidenz mit sehr geringer Sicherheit). Ausserdem wurde kein Unterschied bei den unerwünschten Ereignissen beim Vergleich des LebendimpfstoffprƤparats mit Placebo festgestellt. Wir stuften die Sicherheit der Evidenz auf sehr niedrig herab, weil das Risiko einer Verzerrung unklar ist, weil die Population dieser Studie nur aus jungen MƤnnern bestand und weil die Konfidenzintervalle breit waren und die Zahl der Ereignisse gering war. In der eingeschlossenen Studie wurde die impfstoffbedingte oder die GesamtmortalitƤt nicht untersucht.

Schlussfolgerungen der Autoren

Dieser Cochrane-Review basierte auf einer Studie mit sehr geringer Evidenz, die zeigte, dass es möglicherweise keinen Unterschied zwischen dem Adenovirus-Impfstoff und Placebo bei der Verringerung der Häufigkeit von Erkältungen gibt. Wir haben festgestellt, dass es einen Bedarf an gut konzipierten, ausreichend aussagekräftigen RCTs zur Untersuchung von Impfstoffen gegen Erkältungen bei gesunden Menschen gibt. Künftige Studien zur Vorbeugung von Erkältungskrankheiten sollten eine Reihe von Virusimpfstoffen für diese Erkrankung untersuchen und Ergebnisse wie die Häufigkeit von Erkältungskrankheiten, die Sicherheit des Impfstoffs und die Sterblichkeit (alle Ursachen und im Zusammenhang mit dem Impfstoff) messen.

Prof. Dr. Dr. h.c. Walter F. Riesen

Quelle: Montesinos-Guevara C et al. Vaccines for the common cold. Cochrane Acute Respiratory Infections Group PMCID: PMC9749450 PMID: 36515550.
Dieser Artikel ist ein Update von «Vaccines for the common cold» im Band 2017, CD002190.

Umstellung von Einweg- auf Mehrweg-Schutzkleidung

Wiederverwendbare Schutzkleidung ist nachweislich ebenso sicher, kostengünstig und nachhaltig wie Einwegkleidung. Eine Ɩkobilanz von der Wiege bis zur Bahre, die von einem unabhƤngigen Forschungsunternehmen für medizinische GerƤte durchgeführt wurde, ergab, dass wiederverwendbare MƤntel im Vergleich zu EinwegmƤnteln 30 % weniger TreibhausgasĀ­emissionen verursachen und 28 % weniger Energie verbrauchen. Mƶglicherweise muss dieser Vergleich für verschiedene geografische Regionen neu bewertet werden, um festzustellen, wie die Emissionen je nach Energiemix in den einzelnen Ā­LƤndern variieren. Eine kürzlich durchgeführte Studie, in der die Leistung von Mehrweg- und Einwegkitteln verglichen wurde, ergab, dass Mehrwegkittel sicherer sind: UnabhƤngig davon, wie oft sie gewaschen wurden, erfüllten Mehrwegkittel die PB70-Leistungsspezifikationen (von der Association of the Advancement Instrumentation) besser als Einwegkittel und wiesen eine hƶhere Nahtfestigkeit und eine vergleichsweise hƶhere WiderstandsfƤhigkeit gegen Reißen, Brechen und Knƶtchenbildung auf. Darüber hinaus konnten durch die Verwendung von Mehrwegkitteln in großen medizinischen Zentren in den USA Hunderte von Tonnen Deponieabfall vermieden und Kosteneinsparungen von fast 50 % pro Kittel erzielt werden, was im Laufe der Jahre zu Einsparungen in Millionenhƶhe führte, ohne dass sich dies auf die Infektionsraten auswirkte.

Kommentar: Mehrweg-Schutzkleidung ist genauso sicher wie Einweg-Schutzkleidung, wenn nicht sogar sicherer in Bezug auf mechanische Eigenschafteninsbesondere Reissfestikeit. Die WegwerfmentalitƤt verursacht nicht nur hohe Kosten, sondern belastet unsere Ressourcen in vielerlei Hinsicht. Entsprechende finanzielle Anreize, wie z. B. Selbstbehalte ( wie bei Medikamenten/Generika), wƤren hier sowohl für Patienten als auch für Ƅrzte/SpitƤler hilfreich. Solange die Kosten von der Allgemeinheit getragen werden, wird sich hier nicht viel Ƥndern. Offenbar ist weiterhin zu viel Geld im System, bei diesen Beispielen gerade bei den SpitƤlern: Wie uns die Werbung für die Produkte sagt, schƤtzen alle Beteiligten die Anwenderfreundlichkeit, d.h. hier Einwegkleidung und OP-Besteck aus poliertem Stahl als Hauptgrund für die Verwendung von Einwegutensilien, nach Gebrauch wegwerfen. Die Kosten tragen letztlich die Krankenkassen und die Allgemeinheit über die Defizitdeckung der SpitƤler.

Prof. Dr. med. Beat Thürlimann

Quelle:
Bromley-Dulfano R et al. Switching from disposable to reusable PPE BMJ 2024; 384 doi: https://doi.org/10.1136/bmj-2023-075778
(Published 18 March 2024) Cite this as: BMJ 2024;384:e075778

Vitamin K2 reduziert die Häufigkeit nächtlicher ­Wadenkrämpfe bei älteren Menschen

Hintergrund
Etwa die Hälfte der vorwiegend älteren Menschen haben ­gelegentlich nächtliche Wadenkrämpfe. Bei einigen treten
die KrƤmpfe hƤufig auf und diese Menschen suchen medizinische Hilfe. Empfohlen werden oft Magnesium oder Kalzium-Kanal-Blocker, wobei die Wirksamkeit fraglich ist. Wegen schweren Nebenwirkungen wird Quinin nicht mehr empfohlen.
In einer Studie bei Dialysepatienten zeigte sich, dass Vitamin K2 (rezeptfrei erhältlich) wirksam ist und im Vergleich zu ­Plazebo deutlich weniger Wadenkrämpfe auftraten. Wenn Wadenkrämpfe auftraten, dauerten sie weniger lang.
In dieser Studie wurde die Wirksamkeit von Vitamin K2 bei Nicht-Dialysepatienten untersucht.

Einschlusskriterien
• Personen Ƥlter als 65 Jahre mit zwei oder mehr Episoden von nƤchtlichen WadenkrƤmpfen in den vergangenen zwei Wochen.

Ausschlusskriterien
• Personen mit WadenkrƤmpfen aufgrund metabolischer Krankheiten (z.B. Hypothyreose, HypoglykƤmien, Ā­HƤmodialyse) und von Neuropathien (z.B. Alkoholismus, Ā­Parkinson, amyotrophe Lateralsklerose)
• Einnahme von Diuretika oder Vitamin K-Antagonisten
• HƤmodialyse

Studiendesign und Methode
Multizentrische, verblindete, randomisierte Studie

Studienort
In verschiedenen Spitälern einer chinesischen Provinz wurde Werbung für die Teilnahme an der Studie gemacht.

Interventionen
• Gruppe 1: Vitamin K2 (Menaquinon) 180 µg/Tag für acht Wochen
• Gruppe 2: PlazeboprƤparat für acht Wochen

Outcome
PrimƤrer Outcome
• Mittlere Anzahl nƤchtlicher WadenkrƤmpfe pro Woche

SekundƤre Outcomes
• Dauer der WadenkrƤmpfe in Minuten
• Schweregrad der WadenkrƤmpfe auf einer Skala von
1 bis 10

Resultat
• 310 Personen wurden für die Eignung an der Studie teilzunehmen untersucht, 199 wurden randomisiert (weniger als zwei WadenkrƤmpfe war der hƤufigste Grund Personen nicht einzuschliessen); das mittlere Alter lag bei 72 Jahren, 54 % waren Frauen, 70 % hatten eine Hypertonie und knapp 50 % einen Diabetes.
• In den zwei Wochen vor Einschluss in die Studie lag die mittlere Frequenz von nƤchtlichen WadenkrƤmpfen bei 2.6/Woche in der Vitamin K2-Gruppe und bei 2.71/Woche in der Plazebo-Gruppe.
• Mittlere HƤufigkeit von nƤchtlichen WadenkrƤmpfen Ā­wƤhrend der Studie: 0.96/Woche in der Vitamin K2-Gruppe und 3.63/Woche in der Plazebogruppe. Statistisch signifikanter Unterschied.
• Auch die mittlere Dauer der KrƤmpfe als auch der Ā­Schweregrad wurden von Vitamin K2 positiv beeinflusst.
• Nebenwirkungen wurden keine registriert.

Kommentar
• Diese Studie liefert Hinweise, dass Vitamin K2 bei Ƥlteren Menschen die HƤufigkeit, die Dauer und den Schweregrad von nƤchtlichen WadenkrƤmpfen reduziert.
• Nebenwirkungen sind keine beschrieben und die Substanz ist ohne Rezept erhƤltlich.
• UngeklƤrt ist der doch markante Anstieg der HƤufigkeit von nƤchtlichen WadenkrƤmpfen von 2.71/Woche in den zwei Wochen vor Einschluss in die Studie auf 3.63/Woche wƤhrend der Studie. In der Diskussion der Ergebnisse gehen die Autoren auf diesen Anstieg nicht ein.
• Die Wirkungsweise von Vitamin K2 ist nicht bekannt.

Prof. em. Dr. med. Johann Steurer

Literatur
Tan j et al. Vitamin K2 in managing nocturnal leg cramps. A randomized clinical trial. JAMA Intern Med. Doi:10.1001/jamainternmed. 2024.6726.

Praxisassistenz und Curriculum: Bedeutung für den ­Nachwuchs in der Grundversorgung im Kanton Zürich

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