Examen pertinent des syncopes

ƀ lā€™ā€Šaide de plusieurs cas interactifs, le Pr Tobias Breidthardt, mĆ©decin-chef en mĆ©decine interne Ć  lā€™ā€ŠhĆ“pital cantonal de Ā­Lucerne, a montrĆ©, lors du congrĆØs dā€™ā€Šautomne de la SSMIG, comment poser un diagnostic pertinent des syncopes et dans quel contexte il est indiquĆ© (en ambulatoire ou en hospitalisation).

Une syncope est dĆ©finie comme une perte de connaissance temporaire due Ć  une diminution de lā€™ā€Širrigation sanguine cĆ©rĆ©brale. Elle survient brusquement, dure peu de temps et se termine par un rĆ©tablissement spontanĆ© et complet. Les syncopes sont frĆ©quentes (environ 2 % de toutes les admissions aux urgences), mais difficiles Ć  diagnostiquer: elles surviennent par crises, les personnes concernĆ©es ont gĆ©nĆ©ralement des souvenirs limitĆ©s et il manque souvent des tĆ©moins oculaires. De plus, elles peuvent ĆŖtre potentiellement dangereuses. Environ 20 % dā€™ā€Šentre elles ont une cause cardiovasculaire et 0.8 % des personnes concernĆ©es dĆ©cĆØdent dans les 30 jours, tandis que 6.9 % dā€™ā€Šentre elles subissent un Ć©vĆ©nement grave, tel quā€™ā€Šun infarctus du myocarde, une arythmie, une dissection ou une embolie pulmonaire.

Cas clinique no 1: patient de 92 ans

Un patient de 92 ans a briĆØvement perdu connaissance alors quā€™ā€Šil se rendait Ć  la salle de bains. AprĆØs sā€™ā€ŠĆŖtre rĆ©veillĆ© par terre, il a regagnĆ© pĆ©niblement son lit et a dĆ©clenchĆ© lā€™ā€Šalarme dā€™ā€Šurgence. ƀ lā€™ā€ŠarrivĆ©e des secours, il a de nouveau perdu connaissance pendant quelques secondes, alors quā€™ā€Šil Ć©tait allongĆ©, Ć  cause dā€™ā€Šun rĆ©flexe nausĆ©eux. Ses signes vitaux Ć©taient normaux: tension artĆ©rielle de 168/76 mmHg, pouls de 48/min et saturation en oxygĆØne de 97 %.

Lā€™ā€Šexamen initial a rĆ©vĆ©lĆ© une activitĆ© cardiaque bradycardique, mais rĆ©guliĆØre, sans bruits cardiaques pathologiques, aucune anomalie pulmonaire, un abdomen souple et des analyses de laboratoire stables. AprĆØs 24 heures de tĆ©lĆ©mĆ©trie, un rythme sinusal avec un bloc auriculo-ventriculaire de type I et une bradycardie nocturne physiologique ont Ć©tĆ© observĆ©s. Aucun autre Ć©vĆ©nement ne sā€™ā€ŠĆ©tant produit, le patient a Ć©tĆ© libĆ©rĆ© avec un diagnostic de syncope vasovagale (ou rĆ©flexe). Aucune rĆ©cidive nā€™ā€Šest survenue au cours des douze mois suivants.

Cas clinique no 2: patient de 65 ans

Un homme de 65 ans, jusque-lĆ  en bonne santĆ©, a Ć©tĆ© victime dā€™ā€Šune syncope alors quā€™ā€Šil se rasait debout le matin, ce qui a entraĆ®nĆ© une chute et un choc Ć  la tĆŖte. Aucun signe avant-coureur nā€™ā€Šavait Ć©tĆ© observĆ©. Lors dā€™ā€Šun examen mĆ©dical, une insuffisance mitrale lĆ©gĆØre avec des extrasystoles ventriculaires frĆ©quentes avait Ć©tĆ© constatĆ©e, mais aucun traitement nā€™ā€Šavait Ć©tĆ© prescrit. Environ deux heures plus tard, une nouvelle syncope sā€™ā€Šest produite alors quā€™ā€Šil Ć©tait assis, accompagnĆ©e de nausĆ©es et de malaises, et a nĆ©cessitĆ© une rĆ©animation.

ƀ lā€™ā€ŠunitĆ© de soins intensifs, lā€™ā€ŠĆ©chocardiogramme a rĆ©vĆ©lĆ© une lĆ©gĆØre insuffisance mitrale, mais une fonction de pompage normale. Le diagnostic dā€™ā€Šune syncope due Ć  une bradycardie a Ć©tĆ© posĆ© et un stimulateur cardiaque DDD a Ć©tĆ© implantĆ©. Le patient est ensuite restĆ© stable. Les syncopes survenant aux urgences doivent toujours faire lā€™ā€Šobjet dā€™ā€Šune Ć©valuation sous surveillance ECG.

Chez les adultes de plus de 40 ans, la prĆ©valence des syncopes cardiaques est dā€™ā€Šenviron 15 %. Les causes les plus frĆ©quentes sont la bradycardie (7 %), la tachycardie (4 %), la stĆ©nose aortique (2 %) et lā€™ā€Šinfarctus du myocarde (2 %). La mortalitĆ© globale sur 12 mois est dā€™ā€Šenviron 20 %; ce patient appartenait au groupe Ć  faible risque de complications graves.

Cas clinique no 3: patiente de 69 ans

Une patiente de 69 ans a signalĆ© des syncopes rĆ©currentes survenant quatre Ć  six fois par an. Les examens complĆ©mentaires (Ć©chocardiographie, ECG Ć  long terme et EEG) ont montrĆ© Ć  plusieurs reprises des rĆ©sultats normaux. En raison de la persistance des Ć©pisodes, un enregistreur dā€™ā€ŠĆ©vĆ©nements sous-cutanĆ© (le Reveal Recorder) a Ć©tĆ© implantĆ© afin de surveiller le rythme cardiaque de maniĆØre continue pendant plusieurs annĆ©es.

Finalement, un bloc auriculo-ventriculaire paroxystique de troisiĆØme degrĆ© avec absence de rythme de remplacement pendant 16 secondes a pu ĆŖtre documentĆ©. AprĆØs lā€™ā€Šimplantation dā€™ā€Šun stimulateur cardiaque DDD, aucune syncope supplĆ©mentaire nā€™ā€Šest survenue. Il est intĆ©ressant de noter que les syncopes vasovagales sont plus frĆ©quentes chez les femmes, tandis que les causes cardiogĆ©niques prĆ©dominent chez les hommes.

Cas clinique no 4: patiente de 77 ans

Une patiente de 77 ans a soudainement ressenti des nausĆ©es, des vertiges et des sueurs froides alors quā€™ā€Šelle cuisinait. Elle sā€™ā€Šest allongĆ©e seule sur le canapĆ© et a perdu connaissance. AprĆØs un bref moment de repos, elle sā€™ā€Šest de nouveau Ć©vanouie en se levant. Des Ć©pisodes similaires sā€™ā€ŠĆ©taient dĆ©jĆ  produits huit semaines auparavant.

ƀ lā€™ā€Šexamen, la patiente prĆ©sentait un Ć©tat gĆ©nĆ©ral affaibli, mais une circulation sanguine stable. Une hypoglycĆ©mie (glycĆ©mie de 2.7 mmol/l) a Ć©tĆ© rapidement traitĆ©e par lā€™ā€Šadministration de glucose, ce qui a permis dā€™ā€ŠamĆ©liorer lā€™ā€ŠĆ©tat de la patiente. Lors de lā€™ā€ŠanamnĆØse complĆ©mentaire, elle a signalĆ© des fringales, des sueurs nocturnes et une envie croissante de sucreries. Des examens complĆ©mentaires ont rĆ©vĆ©lĆ© la prĆ©sence dā€™ā€Šun insulinome du pancrĆ©as, responsable de ses pertes de connaissance.

Ɖvaluation des risques et procĆ©dure diagnostique

Lā€™ā€ŠĆ©valuation du risque individuel est dĆ©terminante pour la suite de la procĆ©dure. Les syncopes accompagnĆ©es de symptĆ“mes annonciateurs, tels que des vertiges, des nausĆ©es ou une transpiration, survenant dans des situations typiques (par exemple, une station debout prolongĆ©e, la chaleur ou un stress Ć©motionnel), sont gĆ©nĆ©ralement le signe dā€™ā€Šune cause bĆ©nigne et rĆ©flexe. En revanche, les Ć©vĆ©nements qui surviennent en position couchĆ©e, sous lā€™ā€Šeffet du stress ou sans prodrome, indiquent une origine potentiellement cardiaque ou neurologique.

Les patients prĆ©sentant des douleurs thoraciques rĆ©centes, une dyspnĆ©e, un Ć©lectrocardiogramme anormal, une cardiopathie structurelle ou des antĆ©cĆ©dents familiaux de mort cardiaque subite sont considĆ©rĆ©s comme appartenant Ć  un groupe Ć  haut risque et doivent ĆŖtre hospitalisĆ©s pour surveillance. Les cas prĆ©sentant un risque incertain ou modĆ©rĆ© bĆ©nĆ©ficient dā€™ā€Šune observation ou dā€™ā€Šune consultation dans un service ambulatoire spĆ©cialisĆ© dans les syncopes. En cas de syncope rĆ©flexe ou orthostatique clairement identifiĆ©e, une information et un suivi ambulatoire suffisent gĆ©nĆ©ralement.

Ɖtapes diagnostiques recommandĆ©es

Le diagnostic commence par une anamnĆØse minutieuse comprenant une description de lā€™ā€ŠĆ©pisode, des dĆ©clencheurs possibles, des symptĆ“mes associĆ©s et des antĆ©cĆ©dents mĆ©dicamenteux. Si possible, il convient Ć©galement dā€™ā€Šinterroger des tĆ©moins oculaires.

Viennent ensuite un examen clinique comprenant la mesure de la pression artĆ©rielle en position couchĆ©e et debout, ainsi quā€™ā€Šun examen cardiopulmonaire et neurologique de base. Un Ć©lectrocardiogramme (ECG) fait partie de la routine; en cas dā€™ā€Šincertitude persistante, une surveillance Ć  long terme ou lā€™ā€Šimplantation dā€™ā€Šun enregistreur dā€™ā€ŠĆ©vĆ©nements (ILR) est recommandĆ©e.

Des examens de laboratoire (hĆ©mogramme, Ć©lectrolytes, fonction rĆ©nale) sont effectuĆ©s de maniĆØre ciblĆ©e si la situation clinique le justifie. Les scores de risque nā€™ā€Šapportent aucune valeur ajoutĆ©e Ć  lā€™ā€Šā€ŠĆ©valuation mĆ©dicale globale.

Diagnostics diffƩrentiels

Toute perte de connaissance de courte durĆ©e nā€™ā€Šest pas nĆ©cessairement une syncope. Parmi les diagnostics diffĆ©rentiels les plus importants, on trouve:
– crises dā€™ā€ŠĆ©pilepsie;
– hypoglycĆ©mies;
– hĆ©morragies graves ou anĆ©mies;
– embolies pulmonaires;
– infarctus du myocarde ou dissection aortique;
– effets secondaires liĆ©s aux mĆ©dicaments;
– chutes sans perte de connaissance.
Ces éléments doivent être exclus sur le plan anamnestique et clinique.

Conclusion

Dans la plupart des cas, un examen structurĆ© et axĆ© sur les risques permet dā€™ā€Šidentifier avec certitude la cause dā€™ā€Šune syncope. Les patients Ć  haut risque doivent ĆŖtre hospitalisĆ©s pour ĆŖtre surveillĆ©s, tandis que les syncopes rĆ©flexes ou orthostatiques peuvent gĆ©nĆ©ralement ĆŖtre traitĆ©es en ambulatoire. Lā€™ā€ŠĆ©valuation clinique reste dĆ©terminante, et non le score.

Pr Walter F. Riesen

riesen@medinfo-verlag.ch

Gestion et communication autour des vaccinations dans les cabinets mƩdicaux

Dans le cadre du congrĆØs dā€™ā€Šautomne de la SociĆ©tĆ© suisse de mĆ©decine interne gĆ©nĆ©rale (SSMIG) de cette annĆ©e, le Dr Thomas Steffen, spĆ©cialiste en prĆ©vention et en santĆ© publique, a prĆ©sentĆ©, lors du symposium Moderna, des donnĆ©es actuelles sur la disposition des adultes Ć  se faire vacciner, et a expliquĆ© pourquoi la prĆ©vention Ć©choue souvent dans la vie quotidienne, en raison dā€™ā€Šobstacles simples.

Ɖcart entre les recommandations et la rĆ©alitĆ©

MalgrĆ© des recommandations claires de la Commission fĆ©dĆ©rale pour les vaccinations (CFV), le taux de vaccination chez les adultes suisses reste faible. Les personnes Ć¢gĆ©es et multimorbides sont particuliĆØrement vulnĆ©rables. Seule une faible proportion des personnes de plus de 65 ans est protĆ©gĆ©e contre la grippe, la COVID-19 ou le VRS, alors que ces infections sont les causes les plus frĆ©quentes de maladies respiratoires graves. Le Dr Steffen a posĆ© la question centrale suivante: pourquoi, malgrĆ© notre connaissance de lā€™ā€ŠefficacitĆ© des vaccins, ne parvenons-nous pas Ć  mettre en œuvre de maniĆØre cohĆ©rente des mesures de prĆ©vention simples? Lā€™ā€Šatelier sā€™ā€Šest penchĆ© sur cet Ć©cart entre les connaissances et les comportements, et a cherchĆ© Ć  en identifier les raisons.

Charge de morbiditƩ: les infections respiratoires restent dominantes

ƀ lā€™ā€Šaide des donnĆ©es de surveillance de lā€™ā€ŠOFSP et des mĆ©decins Sentinella, Steffen a montrĆ© que la grippe et la COVID-19 resteraient les principales causes dā€™ā€Šinfections respiratoires virales en 2024/2025. ƀ cela sā€™ā€Šajoute le virus respiratoire syncytial (VRS), longtemps sous-estimĆ© chez les adultes. Chez les plus de 60 ans, les infections Ć  VRS entraĆ®nent chaque annĆ©e plus de 5000 hospitalisations, avec une durĆ©e moyenne de sĆ©jour de douze jours. Le COVID-19 et la grippe provoquent dans ce groupe des dizaines de milliers dā€™ā€Šhospitalisations et plusieurs milliers de dĆ©cĆØs. Les sĆ©ries chronologiques prĆ©sentĆ©es lors de lā€™ā€ŠexposĆ© ont montrĆ© que les trois virus (grippe, COVID-19 et VRS) se chevauchent Ć©troitement sur le plan saisonnier et causent une morbiditĆ© importante chaque annĆ©e. Le VRS a notamment Ć©tĆ© systĆ©matiquement sous-estimĆ© par le passĆ©; la prĆ©sentation a toutefois montrĆ© que le nombre rĆ©el dā€™ā€Šhospitalisations est probablement quatre fois plus Ć©levĆ© que celui enregistrĆ© dans les donnĆ©es officielles de la CIM, en raison dā€™ā€Šun diagnostic insuffisant. Il a Ć©galement Ć©tĆ© soulignĆ© que les structures de surveillance en Suisse (CH-SUR, Sentinella, analyses des eaux usĆ©es) sont certes prĆ©cieuses, mais quā€™ā€Šelles sont fragmentĆ©es, ce qui rend lā€™ā€ŠĆ©valuation de la charge de morbiditĆ© encore plus difficile.

Nouveaux vaccins: opportunitƩs inexploitƩes

Les recommandations actuelles en matière de vaccination ont été présentées lors de la conférence.
• vaccination contre la COVID-19: annuelle pour les personnes de plus de 65 ans et les patients Ć  risque;
• vaccination contre le VRS: recommandĆ©e pour les personnes de 75 ans et plus, ainsi que pour les personnes de 60 Ć  74 ans souffrant de maladies chroniques ou nĆ©cessitant des soins.
• vaccination contre la COVID-19: annuelle pour les personnes de plus de 65 ans et les patients Ć  risque.
• vaccination contre la grippe: chaque annĆ©e pour les mĆŖmes groupes, idĆ©alement entre la mi-octobre et le dĆ©but de la saison grippale.

Lā€™ā€Šintervenant a soulignĆ© que ces vaccinations saisonniĆØres pouvaient ĆŖtre facilement coordonnĆ©es dans le temps. La possibilitĆ© de co-administrer le vaccin contre la COVID-19, la grippe et le VRS lors dā€™ā€Šune mĆŖme consultation a Ć©tĆ© prĆ©sentĆ©e comme une grande opportunitĆ© pour les mĆ©decins gĆ©nĆ©ralistes. Cette pratique permet dā€™ā€Šoptimiser les processus au sein des cabinets mĆ©dicaux et de combler plusieurs lacunes en matiĆØre de prĆ©vention simultanĆ©ment. MalgrĆ© ces synergies, le taux de vaccination en Suisse reste infĆ©rieur aux valeurs comparatives internationales: des pays comme le Danemark ou lā€™ā€ŠEspagne atteignent des taux de vaccination contre la grippe nettement plus Ć©levĆ©s (environ 70 %), tandis que la Suisse se situe en dessous de 40 %. (Lā€™ā€Šobjectif de lā€™ā€ŠOMS pour la vaccination contre la grippe chez les personnes de 65 ans et plus ainsi que dans les groupes Ć  risque de moins de 65 ans est de 75 %).

EfficacitĆ© de la vaccination: plus quā€™ā€Šune simple protection contre les infections

Lā€™ā€Šintervenant a soulignĆ© les avantages supplĆ©mentaires des vaccins, au-delĆ  de la simple prĆ©vention des infections. Des Ć©tudes montrent que la vaccination contre la grippe permet non seulement de rĆ©duire les hospitalisations, mais aussi les Ć©vĆ©nements cardiovasculaires. La vaccination contre la COVID-19 rĆ©duit Ć©galement les dĆ©cĆØs et les risques de sĆ©quelles Ć  long terme. La prĆ©sentation a Ć©galement fourni des donnĆ©es issues du monde rĆ©el qui montrent que les vaccins respiratoires sont efficaces Ć  30–80 % pour protĆ©ger les personnes de plus de 60 ans contre les formes graves de la maladie. Les rĆ©sultats des Ć©tudes de phase 3 sur la vaccination contre le VRS confirment une efficacitĆ© supĆ©rieure Ć  80 % contre les formes graves de la maladie. Dans la communication avec les patients, il convient Ć©galement de souligner ces avantages supplĆ©mentaires, comme la rĆ©duction des crises cardiaques aprĆØs une vaccination contre la grippe. Ces effets indirects sont en effet sous-estimĆ©s par de nombreux patients.

Pourquoi si peu de personnes se font-elles vacciner?
Plusieurs raisons ont ƩtƩ avancƩes, notamment:
• 42 % des personnes interrogĆ©es ont dĆ©clarĆ© avoir tout simplement oubliĆ© leur rendez-vous de vaccination;
• 33 % ne se considĆ©raient pas comme Ć©tant Ć  risque.
• 29 % craignaient les effets secondaires.
• 21 % ne croyaient pas que la vaccination protĆ©geait contre la maladie;
• 20 % estimaient que cela prenait trop de temps dā€™ā€Šaller chez le mĆ©decin pour cela.
• 15 % refusaient les vaccins en gĆ©nĆ©ral.

Une enquĆŖte suisse prĆ©sentĆ©e lors de la confĆ©rence (Q4/2024, n = 601) a Ć©galement rĆ©vĆ©lĆ© que 62 % des personnes de plus de 65 ans ignoraient quā€™ā€Šil leur Ć©tait recommandĆ© de se faire vacciner chaque annĆ©e contre la COVID-19 et que 43 % dā€™ā€Šentre elles nā€™ā€ŠĆ©taient pas au courant de la recommandation concernant la vaccination contre la grippe. Seul un cinquiĆØme dā€™ā€Šentre eux prĆ©voit de se faire vacciner au cours de la saison Ć  venir. Il est particuliĆØrement problĆ©matique que de nombreuses personnes sous-estiment systĆ©matiquement leur risque personnel et surestiment une prĆ©tendue Ā« immunitĆ© naturelle Ā», comme le confirment Ć  la fois une enquĆŖte Pfizer (2025) et les donnĆ©es de lā€™ā€ŠOFSP.

La communication plutƓt que la confrontation

Dans la derniĆØre partie, lā€™ā€Šintervenant a prĆ©sentĆ© des recommandations pratiques Ć  lā€™ā€Šintention des mĆ©decins. La clĆ© rĆ©side dans la confiance, lā€™ā€Šempathie et une communication claire. Voici cinq points pour lutter contre la mĆ©fiance envers la vaccination:
1. Instaurer la confiance, Ʃcouter et prendre les craintes au sƩrieux.
2. Transmettre des connaissances, expliquer clairement les avantages et les risques.
3. PrƩsenter la vaccination comme une pratique normale, utiliser un langage clair et engageant, sans pression.
4. Donner lā€™ā€Šexemple et promouvoir une culture proactive de la vaccination au sein de lā€™ā€ŠĆ©quipe.
5. Optimiser les conditions cadres, simplifier les procĆ©dures, fournir du matĆ©riel dā€™ā€Šinformation.

Selon Steffen, les mƩdecins gƩnƩralistes restent les principaux multiplicateurs. Leur recommandation est le moteur le plus puissant de la vaccination.

Conclusion

La recommandation mĆ©dicale reste le facteur dĆ©cisif: la disposition Ć  se faire vacciner augmente considĆ©rablement lorsquā€™ā€Šelle est proposĆ©e de maniĆØre active et personnalisĆ©e. Le rĆ“le du mĆ©decin gĆ©nĆ©raliste est donc essentiel pour augmenter les taux de vaccination. De mĆŖme, des contrĆ“les rĆ©guliers, des procĆ©dures simples et des supports dā€™ā€Šinformation clairs sont nĆ©cessaires.

Pr Walter F. Riesen

riesen@medinfo-verlag.ch

Comprendre la maladie de Parkinson

Lors du congrĆØs d’automne 2025 de la SSMIG, le Pr Georg KƤgi, MĆ©decin-chef et directeur du centre pour la maladie de Parkinson et les troubles moteurs Ć  l’HĆ“pital de lā€™ĆŽle Ć  Berne, a prĆ©sentĆ© les derniĆØres dĆ©couvertes en matiĆØre de physiopathologie, de diagnostic et de traitement de la maladie de Parkinson. Son exposĆ© a montrĆ© la diversitĆ© de la maladie et soulignĆ© l’importance d’un traitement individualisĆ©.

De la phase prodromique au diagnostic

La maladie de Parkinson commence souvent plusieurs dĆ©cennies avant le diagnostic proprement dit. Selon le Prof. KƤgi, des symptĆ“mes tels que la constipation, l’hyposmie, les troubles du comportement pendant le sommeil paradoxal ou la dĆ©pression apparaissent pendant la phase prĆ©motrice. Ce n’est que plus tard que les signes moteurs classiques apparaissent: bradykinĆ©sie, rigiditĆ© et tremblements de repos.

Le diagnostic clinique continue de s’appuyer sur les critĆØres de la MDS (Movement Disorder Society). Pour que le syndrome de Parkinson soit cliniquement confirmĆ©, une bradykinĆ©sie associĆ©e Ć  une rigiditĆ© et/ou des tremblements doit ĆŖtre prĆ©sente. Des critĆØres supplĆ©mentaires tels qu’une rĆ©ponse significative Ć  la L-Dopa, des dyskinĆ©sies ou une perte de l’odorat augmentent la fiabilitĆ© du diagnostic. NĆ©anmoins, selon KƤgi, le taux d’erreurs de diagnostic reste d’environ 10 % au cours des deux premiĆØres annĆ©es.

Un tableau clinique hétérogène

Ā«La maladie de Parkinson n’est pas une seule maladie, mais plusieursĀ», a soulignĆ© KƤgi. Deux tiers des personnes touchĆ©es prĆ©sentent des tremblements, un tiers n’en prĆ©sente pas. L’évolution peut ĆŖtre lente ou rapide, les symptĆ“mes peuvent ĆŖtre principalement moteurs ou non moteurs. Des facteurs gĆ©nĆ©tiques et environnementaux influencent Ć©galement le tableau clinique.

Environ 15 % des patients prĆ©sentent une cause gĆ©nĆ©tique ou un gĆØne Ć  risque. Les mutations les plus frĆ©quentes sont celles des gĆØnes GBA1 (environ 10 %), LRRK2 (3 %) et PRKN (1 %). Lorsque la maladie se dĆ©clare avant l’âge de 50 ans, la proportion de formes gĆ©nĆ©tiques augmente jusqu’à 27 %, en particulier en cas d’antĆ©cĆ©dents familiaux positifs.

Nouvelles classifications et biomarqueurs

La recherche Ć©volue vers un diagnostic biologique. Selon les critĆØres SynNeurGe (Lancet Neurol 2024), les syndromes parkinsoniens seront Ć  l’avenir classĆ©s en fonction des dĆ©pĆ“ts de synuclĆ©ine et de la dĆ©tection de modifications neurodĆ©gĆ©nĆ©ratives. Selon KƤgi, les biomarqueurs – provenant par exemple du liquide cĆ©phalo-rachidien, du sang ou de l’imagerie – deviennent de plus en plus sensibles et spĆ©cifiques.

Les symptƓmes non moteurs au premier plan

De nombreuses personnes touchĆ©es souffrent davantage de symptĆ“mes non moteurs que de tremblements ou de rigiditĆ©. Les troubles du sommeil, les sautes d’humeur, la fatigue, les douleurs ou les troubles autonomes affectent considĆ©rablement leur qualitĆ© de vie. Une Ć©valuation (Neurology 2013) montre que les fluctuations, l’humeur, la salivation et les troubles du sommeil comptent parmi les symptĆ“mes les plus frĆ©quents et les plus invalidants du point de vue des patients.

Traitement mĆ©dicamenteux – adaptĆ© individuellement

La base du traitement reste la lévodopa en association avec un inhibiteur de la décarboxylase. Des agonistes de la dopamine, des inhibiteurs de la MAO-B ou des inhibiteurs de la COMT peuvent être utilisés en complément.

Selon KƤgi, il est important de commencer rapidement un traitement combinĆ© et d’adapter la posologie aux fluctuations quotidiennes. DĆØs l’apparition de fluctuations de l’effet, des substances supplĆ©mentaires doivent ĆŖtre rapidement ajoutĆ©es afin de lisser les variations motrices.

Lorsque les comprimƩs ne suffisent plus

Des critĆØres clairs s’appliquent aujourd’hui aux maladies Ć  un stade avancĆ©: plus de cinq doses de L-Dopa par jour, plus de deux heures de temps Ā«offĀ» ou plus d’une heure de dyskinĆ©sies invalidantes par jour justifient un traitement assistĆ© par un dispositif.

Parmi les options disponibles, on trouve:
• La stimulation cĆ©rĆ©brale profonde (DBS): adaptĆ©e aux fluctuations motrices chez les personnes Ć¢gĆ©es de moins de 70 Ć  75 ans, efficace contre les tremblements, la rigiditĆ© et l’akinĆ©sie.
• ThĆ©rapies par pompe: la pompe Ć  apomorphine et le Duodopa (gel intestinal Ć  base de lĆ©vodopa) permettent une administration continue du principe actif.
• Ultrasons focalisĆ©s guidĆ©s par IRM (MRgFUS): une mĆ©thode mini-invasive pour la destruction ciblĆ©e des structures dopa-sensibles.

Le MRgFUS est actuellement autorisĆ© pour le traitement unilatĆ©ral des symptĆ“mes moteurs. Une nouvelle Ć©tude a montrĆ© que plus de 80 % des patients traitĆ©s ont obtenu une amĆ©lioration significative sans perte cognitive. En juillet 2025, la FDA a Ć©galement approuvĆ© l’utilisation bilatĆ©rale de cette technique, ce qui constitue une avancĆ©e importante dans le traitement interventionnel de la maladie de Parkinson.

Perspectives

Le professeur KƤgi a conclu en soulignant que la thĆ©rapie est de plus en plus personnalisĆ©e. L’avenir rĆ©side dans une combinaison d’expĆ©rience clinique, de biomarqueurs et de connaissances gĆ©nĆ©tiques. L’objectif est de Ā«traiter le bon patient au bon moment avec la bonne thĆ©rapieĀ».

Conclusion pour la mƩdecine gƩnƩrale:

Les mƩdecins gƩnƩralistes jouent un rƓle central dans le dƩpistage prƩcoce et la prise en charge Ơ long terme des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Les symptƓmes atypiques, les troubles non moteurs et les changements dans la rƩponse au traitement doivent donner lieu Ơ une orientation prƩcoce vers un centre spƩcialisƩ.

red

Kongressausgabe ESMO 2025

Hier finden Sie das PDF der ESMO-Kongresszeitung

Fortschritt mit Tempo, Daten und Widersprüchen

Liebe Kolleginnen und Kollegen

Der diesjƤhrige ESMO-Kongress in Berlin war ein Feuerwerk an Daten – und ein eindrückliches Zeugnis dafür, wie schnell sich die Onkologie weiterentwickelt. Die neuen Resultate zu zielgerichteten Therapien, Antikƶrper-Wirkstoff-Konjugaten (ADC), bispezifischen Antikƶrpern und innovativen Immuntherapie-Kombinationen Ā­zeigten eindrucksvoll, dass PrƤzisionsmedizin lƤngst klinische Ā­RealitƤt ist. Die Schlagworte lauten nicht mehr Ā«ObĀ», sondern Ā«Wie schnellĀ» und Ā«für wenĀ».

Akademisches Umfeld und Industrie: AuffƤllig war die enge Verzahnung akademischer Gruppen mit der Pharmaindustrie. Viele der wichtigsten Studien stammen aus kooperativen Netzwerken, die translationale Forschung, Real-World-Daten und industrielle Entwicklungsprogramme miteinander verbinden. BiomarkerĀ­basierte Therapieentscheidungen, molekulares Staging und Ā­adaptive Ā­Studiendesigns werden zunehmend zum Standard – der akademische Beitrag bleibt dabei zentral, um klinische Relevanz und Nachhaltigkeit sicherzustellen.

Berlin als Austragungsort: Die Stadt bot KreativitƤt, Energie und eine forschungsstarke Bühne – aber auch Chaos, VerspƤtungen und eine Portion typisch deutsche Improvisation. Zwischen ausfallenden Zügen und dichtem Kongressbetrieb blieb Berlin lebendig, laut und widersprüchlich – genau wie die moderne Onkologie selbst. Fortschritt entsteht eben selten im perfekten System, sondern dort, wo Reibung und Innovation aufeinandertreffen.

Fazit: ESMO 2025 war ein Kongress der Bewegung – wissenschaftlich brillant, organisatorisch herausfordernd, inhaltlich inspirierend. Wer dabei war, spürte, dass Europa die Richtung in der KrebsĀ­medizin zunehmend selbst vorgibt – mit Tempo, Teamgeist und der nƶtigen Portion Unruhe.

Herzliche Grüsse

Prof. Dr. med. Roger von Moos, Chefredaktion

Eleonore E. Droux, Verlegerin und Publizistische Leitung

Tauchmedizin in der Praxis – tiefgründige Kenntnisse sind nƶtig

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Von BCG zur Next-Generation-Therapie: Fortschritt beim nicht-muskelinvasiven Blasenkarzinom

Nicht-muskelinvasiver Blasenkrebs (NMIBC) macht rund 75 % aller Blasenkrebs-Neudiagnosen aus und ist durch hohe Rückfall- und relevante Fortschreitungsraten gekennzeichnet. Trotz der etablierten transurethralen Resektion der Blasentumoren (TURB) und intravesikaler Bacillus-Calmette-GuĆ©rin-Instillation (BCG) bestehen Limitationen, insbesondere bei BCG-Versagen, -UnvertrƤglichkeit und eingeschrƤnkter Verfügbarkeit. Die radikale Zystektomie bleibt eine wirksame Salvage-Option, ist jedoch mit hoher MorbiditƤt und funktionellen Einbussen verbunden. Seit 2014 ermƶglicht die US-amerikanische Arzneimittelbehƶrde FDA Zulassungen über einarmige Phase-II-Studien für Patienten mit BCG-Versagen. Seither wurden organerhaltende AnsƤtze wie virale und nicht-virale Immuntherapeutika, Antikƶrper-Wirkstoff-Konjugate, photodynamische Verfahren und intravesikale Freisetzungssysteme entwickelt. PrƤparate wie Nadofaragen Firadenovec (Adstiladrinā„¢), N-803 plus BCG (Anktivaā„¢) und Kombinationen mit Immun-Checkpoint-Inhibitoren zeigen vielversprechende Ergebnisse. Diese Fortschritte erƶffnen effektive, funktions- und organerhaltende Therapiealternativen beim NMIBC.

Non-muscle-invasive bladder cancer (NMIBC) accounts for around 75% of all new bladder cancer diagnoses and is characterized by high recurrence and progression rates. Despite the established transurethral resection of bladder tumors (TURB) and intravesical Bacillus Calmette-Guérin (BCG) instillation, there are limitations, particularly in cases of BCG failure, intolerance, and limited availability. Radical cystectomy remains an effective salvage option, but is associated with high morbidity and functional impairment. Since 2014, the US Food and Drug Administration (FDA) has allowed approvals based on single-arm phase II studies for patients with BCG failure. Since then, organ-preserving approaches such as viral and non-viral immunotherapies, antibody-drug conjugates, photodynamic therapies, and intravesical delivery systems have been developed. Preparations such as nadofaragen firadenovec (Adstiladrin™), N-803 plus BCG (Anktiva™), and combinations with immune checkpoint inhibitors are showing promising results. These advances open up effective, function- and organ-preserving treatment alternatives for NMIBC.
Keywords: Nicht-muskelinvasiver Blasenkrebs (NMIBC), Intravesikale Immun- und Gentherapien, Organerhaltende Therapieinnovationen

Einführung

Der nicht-muskelinvasive Blasenkrebs (NMIBC) reprƤsentiert etwa 75 % aller Neuerkrankungen an Urothelkarzinomen der Harnblase und ist durch hohe Rezidiv- (50–70 %) sowie relevante Progressionsraten zum muskelinvasiven Karzinom (MIBC) oder zur metastasierten Erkrankung (bis zu 30 % bei T1 Tumoren) charakterisiert. Die risikoadaptierte Kombination aus transurethraler Resektion (TUR-B) und adjuvanter intravesikaler Instillationstherapie mit Bacillus Calmette-GuĆ©rin (BCG) beim intermediate- (IR) und high-risk (HR) NMIBC gilt seit Jahrzehnten als therapeutischer Standard. Allerdings zeigt sich in bis zu 40 % der FƤlle ein Therapieversagen; zusƤtzlich ist bei rund 20 % der Patienten ein Abbruch aufgrund von Nebenwirkungen erforderlich.

Die radikale Zystektomie stellt zwar eine onkologisch wirksame Salvage-Option dar, ist jedoch mit substanzieller Morbidität und oft relevanter Beeinträchtigung der Lebensqualität assoziiert. Der ausgeprägte Wunsch vieler Patienten nach Organerhalt sowie die seit 2012 bestehenden globalen Engpässe in der BCG-Verfügbarkeit unterstreichen den dringenden Bedarf an effektiven und alternativen organerhaltenden Therapiestrategien.

WƤhrend initiale therapeutische Innovationen primƤr auf das BCG-unresponsive (BCGu)(1) NMIBC fokussierten, adressieren neuere Wirkstoffe zunehmend auch BCG-naive HR und IR NMIBC. Parallel rückt die invasive Therapiedeeskalation bei niedriggradigen Tumoren (LG), welche etwa 50 % aller NMIBC ausmachen, zunehmend in den Fokus. Angesichts der Limitationen repetitiver TUR-B – einschliesslich kumulativer MorbiditƤt mit potentiellem Funktionsverlust – gewinnen daher bei den LG Tumoren Konzepte wie chemotherapeutische oder immunologische Ablationsstrategien an Bedeutung (2).

Im Folgenden werden vielversprechende therapeutische Ansätze vorgestellt, die das Management des NMIBC revolutionieren können. Eine Übersicht zentraler Studienergebnisse findet sich in Tabelle 1. Eine schematische Darstellung der Subklassen neuer intravesikaler Medikamente bietet Abbildung 1.

Neue intravesikale Medikamente

Intravesikale Immunotherapien

Die virale Gentherapie stellt einen vielversprechenden Ansatz zur Steigerung der Wirksamkeit intravesikaler Behandlungen dar, indem rekombinante Proteine mittels viraler Vektoren direkt in urotheliale Zellen eingebracht werden. Nadofaragen-Firadenovec (Adstiladrinā„¢), ein rekombinanter Adenovirus, der für den Transport und die intrazellulƤre Produktion des Gens Interferon alfa-2b konstruiert wurde, war die erste solche Therapie, die im Jahre 2022 von der FDA mit 3 und 12 Monats complete -response-Raten (CR) von 53 % und 24 % zur Behandlung von BCGu NMIBC mit Carcinoma in situ (CIS) zugelassen wurde (3). Im Jahr 2024 wurden die Fünfjahresdaten publiziert, wobei nach 57 Monaten immer noch 13 % der Patienten kein high-grade (HG) Rezidiv erlitten.

Eine weitere vielversprechende virale Therapie stellt Cretostimogene Grenadenorepvec (CG0070) dar, ein modifizierter Adenovirus, der darauf ausgelegt ist, maligne Blasenzellen mit defizienter oder mutierter Expression des Retinoblastom-Tumorsuppressorgens gezielt anzugreifen. In der Phase-III-Studie BOND-003 Studie konnte CG007 eine CR nach einem Jahr von 46 % bei BCGu NMIBC Patienten mit CIS +/- HG Ta/T1 erreichen. Im Rahmen der Phase-3-PIVOT-006 sowie Phase-2-CORE-008-Studien wird CG0070 weiter untersucht.

Ein nichtvirales Therapieverfahren ist Nogapendekin Alfa-inbakicept (N-803) (AnktivaTM), ein Interleukin-15 Superagonist, der zusammen mit BCG intravesikal appliziert wird. N-803 wirkt über eine VerstƤrkung der Aktivierung natürlicher Killerzellen und T-Zellen. Im Rahmen der QUILT 3.032 Studie erreicht N-803 in Kombination mit BCG eine CR von 45 % nach 12 Monaten und wurde in einem beschleunigten Verfahren im April 2024 durch die FDA zugelassen (4), neuerdings auch in Kombination mit dem rekombinanten BCG VPM1002BC (5), im Falle, dass nicht genügend BCG Tice in den US zur Verfügung stehen sollte.

Über eine synergistische Stimulation der angeborenen sowie der adaptiven Immunantwort wirkt das nicht eiweisshaltige und nichtvirale, ebenfalls intravesikal verabreichte DNA Plasmid Detalimogene Voraplasmid (EG-70), wobei über Aktivierung des RIG-I Rezeptor natürliche Killerzellen stimuliert werden und IL-12 zu einer T-Zell abhƤngigen Zytokinantwort führt. Erste Resultate der Phase-II-LEGEND-Studie kƶnnen bei einer CR nach 6 Monaten von 60 % als vielversprechend gewertet werden.

Die intravesikale Verabreichung von Durvalumab (Imfinziā„¢) wurde im Rahmen einer Phase II Studie bei BCG failure Patienten durch die Hellenic GU Cancer Group untersucht und erreichte eine CR nach 12 Monaten von 39 % (6).

Intravesikale Photodynamische Therapien

Belzupacap sarotalocan (bel-sar, AU-011) ist ein Konjugat aus Nanopartikeln des Humanen Papillomavirus (HPV-NPs) und wirkt über Infrarotlicht aktivierbare fluoreszendierende Tinte IR-700. Nach Injektion in die Tumorbasis bindet HPV-NP an Heparansulfatierte Proteoglykane, welche durch die Tumorzellen überexprimiert werden. Über Infrarotlicht erfolgt die Aktivierung von IR-700 mit Freisetzung freier Sauerstoffradikale mit Schädigung der Tumorzellmembranen. Zudem führt HPV-NP zusätzlich zu einer Immunreaktion. Im Rahmen einer Phase-I-Studie (NCT05483868) konnte bei vier von fünf Patienten mit einem IR-NMIBC in der TUR-B, die sieben bis zwölf Tage nach der Applikation durchgeführt wurde, kein vitales Tumorgewebe mehr nachgewiesen werden.

Über die Freisetzung freier Sauerstoffradikale wirkt ebenfalls TLD-1433, welches nach intravesikaler Instillation durch die Überexpression des Transferrin Rezeptors vermehrt in Tumorzellen aufgenommen und mittels 520nm Laser aktiviert wird. In einer Phase-II-Studie (NCT03945162) konnte in der BCGu Gruppe eine CR von 38 % nach 12 Monaten erreicht werden.

Neue intravesikale Chemotherapien/Chemotherapien mit prolongierter WirkstoffadhƤrenz/ADC

Die sequenzielle intravesikale Kombinationstherapie mit Gemcitabin und Docetaxel (GemDoce) hat als alternative off-label Behandlungsoption für Patientinnen und Patienten als Ersatz für BCG oder mit BCGu NMIBC zunehmend an Bedeutung gewonnen. Gem/Doce, das die zytotoxischen und antitumoralen Eigenschaften beider Wirkstoffe nutzt, wurde zunƤchst als Salvage-Therapie beim BCGu eingesetzt, wobei hier CR-Raten von 57 % nach 12 Monaten erreicht werden kƶnnen (7).

In retrospektiven Studien scheint Gem/Doce zumindest gleichwertig wie BCG zu wirken, und da Gemcitabin alleine beim BCGu NMIBC der BCG Re-Induktion überlegen ist, ist zu erwarten, dass Gem/Doce möglicherweise noch besser wirkt. Resultate der aktuell laufenden randomisierten BRIDGE-Studie, welche BCG versus GemDoce in BCG-naiven Patienten untersucht, sind frühestens 2030 zu erwarten (8).

Bei Oncofid-P-B handelt es sich um ein neues, wasserlƶsliches Konjugat aus HyaluronsƤure und dem Zytostatikum Paclitaxel zur intravesikalen Administration. Die spezifische Bindung der HyaluronsƤure an den auf Blasentumorzellen überexprimierten CD44-Rezeptor erlaubt eine selektive Paclitaxel-Aufnahme und eine 800-fach erhƶhte intrazellulƤre Konzentration gegenüber der alleinigen intravesikalen Applikation von Paclitaxel. In der Phase-I-Studie konnte beim BCGu NMIBC eine CR von 40 % nach 15 Monaten erreicht werden. Aktuell wird Oncofid-P-B im Rahmen der Phase-III-Studie Orion-BC untersucht.

UGN-102 (VesiGelā„¢) ist eine Mitomycin-haltige reverse-thermal-Gel-Formulierung, die gekühlt flüssig ist und sich bei Kƶrpertemperatur verfestigt. Dadurch verlƤngerte sich die intravesikale Wirkstoffexposition von 1–2 Stunden auf 4–6 Stunden. Es handelt sich hierbei um einen neuartigen Verabreichungsmechanismus für einen in der Blasenkrebstherapie bereits etablierten Wirkstoff. Im Rahmen der Phase-III-ENVISION-Studie wurde die primƤre Chemoablation von LG NMIBC untersucht. Eine CR nach 15 Monaten konnte bei 61 % der Patienten beobachtet werden.
Phase-I-Studien mit reverse-thermal Hydrogel welche Imiquimod (TLR-7 Agonist) (UGN-201) und Zalifrelimab (CTLA-4 Antikƶrper) (UGN-301) enthalten, laufen aktuell.

Das Antikƶrper-Wirkstoff-Konjugat (ADC) Enfortumab / Vedotin (EV) hat die Therapie des lokal fortgeschrittenen, nicht resezierbaren sowie metastasierten Urothelkarzinomes revolutioniert. Die intravesikale Verabreichung von EV bei BCGu NMIBC wird im Rahmen der Phase-I-Studie EV-104 untersucht. Ergebnisse, mit Ausnahme der TolerabilitƤt und zum Sicherheitsprofil, welche keine unerwünschten Arzneimittelwirkungen ≄Grad 3 zeigten, sind aktuell noch ausstehend.

Intravesikale Wirkstofffreisetzungssysteme

TAR-200 (InlexzoTM) stellt eine neuartige und innovative intravesikale Applikation beim NMIBC dar. Die Platzierung des TAR-200 Devices in der Harnblase erfolgt transurethral im Rahmen eines ambulanten Eingriffs und ermƶglicht eine kontinuierliche, über 3 Wochen dauernde lokale Freisetzung von Gemcitabin ohne Notwendigkeit der wiederholten Katheterinstillation. Dieses System adressiert zentrale Limitationen bisheriger intravesikaler Behandlungen, wie kurze Verweilzeiten von 1–2 Stunden und anschliessendes Entleeren der Blase, was eine gleichmƤssige und langanhaltende Exposition gegenüber dem Wirkstoff verhindert. Die Sicherheit und Wirksamkeit von Ā­TAR-200 in verschiedenen Settings des NMIBC – sowohl als Monotherapie als auch in Kombination mit Immuncheckpoint-Inhibitoren – werden im Rahmen des randomisierten SunRISe-Studienprogramms untersucht. In der Kohorte 2 (TAR-200 Monotherapie, CIS +/- papillary disease) der Ende Juli publizierten Phase-2b-Studie SunRISe-1 erreichte TAR-200 eine Gesamt-CR von 82.4 % und eine CR von 45.9 % nach 12 Monaten bei einer medianen Responsedauer von 25.8 Monaten. Therapiebedingte Nebenwirkungen ≄ Grad III traten bei 12.9 % der Patienten auf, ein Therapieunterbruch war bei 31.8 % notwendig, nebenwirkungsbedingt musste die Therapie bei 3.5 % der Patienten abgebrochen werden (9). Anfang Semptember 2025 wurde TAR-200 durch die FDA zur Behandlung von BCGu NMIBC mit CIS +/- papillƤre Tumoren zugelassen.

Den gleichen Prinzipien wie TAR-200 folgt TAR-210, wobei hier eine kontinuierliche Freisetzung des Pan-FGFR3 Tyrosin Kinase Inhibitors Erdafitinib erfolgt. Die Evaluation erfolgt im Rahmen der Phase-3-MoonRISe-1 Studie beim IR NMIBC bei Patienten mit einer FGFR3-Alteration. Als Vergleichsarm dient allerdings nicht BCG als aktuelle Standardtherapie, sondern eine intravesikale Chemotherapie mit Mitomycin oder Gemcitabin.

Systemische Therapien / Kombinationstherapien

2020 wurde Pembrolizumab (Keytrudaā„¢) als intravenƶse Immuncheckpoint-Inhibitor (ICI) Therapie basierend auf den Resultaten der Keynote-057-Studie zur Behandlung des BCGu NMIBC als erstes Medikament aufgrund einer nicht randomisierten Phase-2-Studie durch die FDA zugelassen. Die relativ geringe CR von 19 % nach 12 Monaten und die vergleichsweise hohe ToxizitƤt unterstrich allerdings den Bedarf einer Therapieweiterentwicklung. Eine Reihe von Studien untersucht die Kombinationstherapie zwischen systemischem ICI und intravesikalem BCG in verschiedenen Settings des NMIBC.

Pembrolizumab wird aktuell im Rahmen der Keynote-676-Studie in Kombination mit BCG untersucht. Die Kohorte A vergleicht die Kombinationstherapie gegenüber der alleinigen Fortführung der BCG-Therapie bei HG-Rezidiv/Persistenz nach adäquater BCG-Induktion beim HG-NMIBC (papillary disease +/- CIS). Kohorte B vergleicht die alleinige BCG-Therapie gegenüber der Therapie mit Pembrolizumab + BCG mit voller und reduzierter Erhaltungstherapie bei BCG-naiven Patienten. Resultate werden in naher Zukunft erwartet.

Die ALBAN-Studie untersucht die Kombination des PD-L1-Inhibitors Atezolizumab (Tecentriqā„¢) in Kombination mit BCG bei BCG-naiven Patienten. Resultate werden nicht vor 2028 erwartet.

Kürzlich wurden im Nature Medicine die Resultate der CREST Studie verƶffentlich, welche die subkutane Verabreichung von Sasanlimab (anti-PD1 Antikƶrper) mit intravesikalem BCG (Induktion (I) + Erhaltung (M) (Arm A) oder nur Induktion (Arm B)) mit der alleinigen BCG-Therapie (Arm C) beim BCG-naiven HR-NMIBC verglich. In Bezug auf das eventfreie Überleben (high-grade Rezidiv, Progression, CIS Persistenz, Tod) zeigte der Interventionsarm A ein 7.3 % geringeres Risiko gegenüber dem Vergleichsarm C (10). Dies bei einer allerdings 4.6x hƶheren Rate an Grad ≄ III Nebenwirkungen (6.3 % (BCG I&M) vs. 29.1 % (Sasanlimab + BCG I&M)). Wird Sasanlimab nur mit einer BCG-Induktion ohne Erhaltung verabreicht, zeigte sich kein signifikanter Unterschied gegenüber der BCG-Monotherapie mit Induktion und Erhaltung.

Über das praktisch gleiche, dreiarmige Studiendesign verfügte die POTOMAC-Studie, wobei als ICI Durvalumab fungiert. Gemäss einer kürzlich veröffentlichten Pressemitteilung des Herstellers zeigt eine Interim-Analyse ein «statistisch signifikantes und klinisch relevantes längeres krankheitsfreies Überleben» im Interventionsarm. Daten wurden bisher noch nicht veröffentlicht (11).

Kombinationstherapien von ICI und viralen Gentherapien wurden im Rahmen der CORE-001-Studie (Pembrolizumab + GC0070) beim BCGu NMIBC sowie im Rahmen der ABLE-22-Studie (Pembrolizumab + Nadofaragen-Firadenovec) untersucht. WƤhrend in der publizierten Phase-II-Studie CORE-001-Studie eine CR nach 24 Monaten von 51.4 % erreicht werden konnte, sind die Resultate der ABLE-22-Studie noch ausstehend.
Die multi-arm, multi-stage Studie ADAPT-BLADDER untersucht die Kombination von intravenƶsem Durvalumab mit BCG, Radiotherapie, Gem/Doce allein oder in zusƤtzlicher Kombination mit Tremelimumab (CTLA-4 Inhibitor) (Imjudoā„¢). Erste Resultate der Kohorte 4 (Durvalumab + GemDoce) wurden am diesjƤhrigen ASCO GU Meeting prƤsentiert, eine CR konnte nach 12 Monaten in knapp 70 % der 37 Patienten beobachtet werden.

Die systemische Verabreichung von Erdafitinib (Balversaā„¢) beim BCGu NMIBC mit FGFR-Alteration wurde im Rahmen der THOR-2-Studie im Vergleich zu einer intravesikalen Chemotherapie mit Mitomycin C oder Gemcitabin untersucht. Nach einem Jahr betrug das rezidivfreie Überleben in der Interventionsgruppe 77 % vs. 41 %. Aufgrund von Nebenwirkungen mussten allerdings 29 % der Patienten der Interventionsgruppe die Therapie abbrechen, gegenüber 0 % in der Vergleichsgruppe.

Ein mƶglicherweise revolutionƤrer Therapieansatz kƶnnte die Anwendung von Nanorobotern darstellen. So konnte im Mausmodell eine Reduktion des Tumorvolumens um 90 % nach einmaliger Instillation von mit Harnstoff betriebenen Nanorobotern beobachtet werden. Die Nanoroboter werden in die Blase instilliert und bewegen sich dann durch Verstoffwechselung des sich im Urin befindlichen Harnstoffes selbstƤndig in Richtung Urothel. Aus bisher noch nicht geklƤrten Gründen findet im Tumorgewebe eine deutlich hƶhere Anreicherung statt. Die Zerstƶrung des Tumorgewebes findet über sich auf der OberflƤche der Nanoroboter befindliche Radioisotope statt (12).

Radiotherapie beim NMIBC

Während sich die Radiotherapie beim MIBC im Rahmen der Trimodaltherapie als fester Therapiebestandteil etablieren konnte, könnte sie in Zukunft auch vermehrt beim NMIBC zum Einsatz kommen. Basierend auf den Resultaten des 2024 veröffentlichten Phase-II-Protokolls NRG Oncology/RTOG 0926 fand sie bereits als Bestandteil der Trimodaltherapie bei rezidivierenden T1 NMIBC Eingang in die NCCN-Guidelines. Die kürzlich eröffnete Nachfolgestudie NRG-GU014 vergleicht die Radiotherapie nach vorausgehender TUR-B beim rezidivierenden T1 NMIBC in Kombination mit einer systemischen Chemotherapie mit einer systemischen ICI-Therapie mit Pembrolizumab. Weitere Studien, welche die Radiotherapie im Setting des NMIBC untersuchen, sind die beiden Phase-II-Studien PREVERT und HOPE-04 sowie die Kohorte 3 der Phase-I-Studie ADAPT-BLADDER.

Zusammenfassung

Die Therapielandschaft des NMIBC befindet sich derzeit in einem tiefgreifenden Wandel. Bis zum Jahr 2020 standen als adjuvante Therapien fast ausschliesslich BCG und intravesikale Chemotherapien zur Verfügung. Erste FDA-Zulassungen von, Nadofaragen-Firadenovec , TAR-200 und CG0070 plus BCG (alle beim BCGu NMIBC) unterstreichen diesen Wandel und haben das Therapiespektrum substanziell erweitert. Bisher wurden diese Substanzen bis auf Pembrolizumab, welches als Monotherapie keinen überzeugenden Therapie-Effekt hat, in der Schweiz noch nicht zugelassen. Eine Vielzahl weiterer innovativer Wirkstoffe mit dem Potential, die Therapie des NMIBC weiter zu verbessern, befindet sich aktuell in verschiedenen Studienphasen in Erprobung. Nebst der Entwicklung neuer Therapien wird in Zukunft auch der Validierung prädiktiver Biomarker ein hoher Stellenwert zukommen, um effizient und kosteneffektiv die optimale Therapie für betroffene Patienten zu finden.

Copyright
Aerzteverlag medinfo AG

Dr. med. Fabian J. Aschwanden

Klinik für Urologie
Luzerner Kantonsspital
Spitalstrasse
6000 Luzern 16

Prof. Dr. med. Cyrill A. Rentsch, MD-PhD

Klinik für Urologie
UniversitƤtsspital Basel
Spitalstrasse 21
4031 Basel

Die Autoren haben keine Interessenskonflikte im Zusammenhang mit diesem Artikel deklariert.

  • Hohe Rezidiv- und Progressionsraten beim NMIBC sowie BCG-Versagen und -UnvertrƤglichkeit erfordern neue Therapiekonzepte. Der Wunsch nach Blasenerhalt und die BCG-Knappheit verstƤrken den Bedarf an effektiven, organerhaltenden Alternativen zur radikalen Zystektomie.
  • Eine Vielzahl innovativer intravesikaler Immun- und Chemotherapien befindet sich in unterschiedlichen Stadien der klinischen Prüfung. Dazu zƤhlen virale Gentherapien wie Nadofaragen-Firadenovec und CG0070, Immunmodulatoren wie N-803 sowie kombinierte Chemotherapeutika wie Gemcitabin/Docetaxel.
  • Medikamentenhaltige Reverse-Thermal-Gele und intravesikale Medikamentenapplikationssysteme wie UGN-102 und TAR-200 ermƶglichen eine verlƤngerte Medikamentenexposition. Diese neuen Technologien haben das Potential herkƶmmliche intravesikale Therapien zu verbessern.
  • Kombinationstherapien mit Immuncheckpoint-Inhibitoren werden intensiv untersucht. Erste Resultate in Kombination mit BCG zeigen Vorteile, welche aber gegen die stark erhƶhten Nebenwirkungen der Kombinationstherapie versus BCG alleine abgewogen werden müssen.
  • Zukünftige TherapieansƤtze wie nanotechnologische Plattformen oder hochspezifische Wirkstofffreisetzungssysteme (z. B. FGFR-gerichtetes TAR-210) kƶnnten die Behandlung weiter revolutionieren. Erste prƤklinische und klinische Daten sind vielversprechend, ihre Rolle im Therapiestandard bleibt jedoch durch weitere Studien zu evaluieren.

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