Incontinence urinaire: Algorithme d’évaluation et de soins initiaux

Lā€™ā€Šincontinence urinaire (IU) est un problĆØme de santĆ© frĆ©quent et coĆ»teux. Aux HĆ“pitaux universitaires de GenĆØve (HUG), un algorithme a Ć©tĆ© dĆ©veloppĆ© par un groupe multidisciplinaire pour Ć©valuer et prendre en charge lā€™ā€ŠIU, particuliĆØrement chez les patients hospitalisĆ©s, souvent Ć¢gĆ©s et polymorbides. Cet algorithme vise Ć  identifier les facteurs favorisants (via lā€™ā€Šacronyme DIAPPERS) et les types dā€™ā€Šincontinence, permettant une gestion initiale des facteurs dĆ©clenchants et, si nĆ©cessaire, lā€™ā€Šinitiation de traitements spĆ©cifiques avant dā€™ā€Šorienter vers un spĆ©cialiste. Bien que son impact nā€™ā€Šait pas encore Ć©tĆ© Ć©valuĆ©, il est prĆ©conisĆ© pour une utilisation systĆ©matique et pourrait ĆŖtre adaptĆ© pour des patients vivant Ć  domicile ou en institution.

Urinary incontinence is a common and costly health problem. At Geneva University Hospitals (HUG), a multidisciplinary group has developed an algorithm to assess and manage urinary incontinence, particularly in hospitalised patients, who are often elderly and have multiple health conditions. This algorithm aims to identify contributing factors (using the acronym DIAPPERS) and types of incontinence, enabling initial management of triggering factors and, if necessary, the initiation of specific treatments before referral to a specialist. Although its impact has not yet been evaluated, it is recommended for systematic use and could be adapted for patients living at home or in institutions.
Keywords: Urinary incontinence, Clinical algorithm, Initial assessment, Multidisciplinary care, Geriatric patients

Introduction

Lā€™ā€Šincontinence urinaire (IU) est un symptĆ“me frĆ©quent dans la population gĆ©nĆ©rale. Les estimations de prĆ©valence varient entre 25 % et 45 % chez les femmes et de 5 % Ć  32 % chez les hommes. Elle augmente considĆ©rablement avec lā€™ā€ŠĆ¢ge, notamment en prĆ©sence de comorbiditĆ©. Cependant, la diffĆ©rence entre les deux genres diminue. En Europe chez les personnes institutionnalisĆ©es, ce taux est estimĆ© entre 42 % et 73 % (1). Dans le milieu hospitalier, la prĆ©valence est Ć©galement Ć©levĆ©e. Aux HĆ“pitaux universitaires de GenĆØve (HUG), lors dā€™ā€Šune enquĆŖte interne (2011), elle est de 38 %. Dans certains services, elle dĆ©passe 50 % (2), chiffre confirmĆ© en 2019.

Cette prĆ©valence Ć©levĆ©e mĆØne parfois Ć  considĆ©rer lā€™ā€ŠIU comme un phĆ©nomĆØne naturel du vieillissement, ce qui conduit Ć  sa banalisation et Ć  limiter sa prise en soins, Ć  lā€™ā€Šusage des protections, sans Ć©valuer ses causes rĆ©versibles et les possibilitĆ©s de traitement.

En plus des consĆ©quences physiques, psychiques et sociales incontestables, le coĆ»t Ć©conomique est considĆ©rable. Un rapport de lā€™ā€Šassociation europĆ©enne dā€™ā€Šurologie (EAU) estime le fardeau Ć©conomique dans les pays de lā€™ā€ŠUnion europĆ©enne Ć  69.1 milliards dā€™ā€Šeuros en 2023. Une projection Ć©conomique du mĆŖme rapport estime que ce fardeau pourrait augmenter de 25 % dā€™ā€Šici 2030, si aucune mesure nā€™ā€Šest prise (86.7 milliards dā€™ā€Šeuros) (3).

Dans le but dā€™ā€Šinitier des dĆ©marches structurĆ©es dā€™ā€ŠamĆ©lioration de la qualitĆ© des soins liĆ©s Ć  lā€™ā€ŠIU aux HUG, un groupe multidisciplinaire transversal, qui s’ appele ResoContinence (https://www.hug.ch/programme-resocontinence) a menĆ© une enquĆŖte auprĆØs des professionnels de la santĆ©, travaillant dans lā€™ā€Šinstitution, afin de faire un Ć©tat des lieux des reprĆ©sentations, des connaissances et des pratiques (4). ƀ la suite des rĆ©sultats, des recommandations ont Ć©tĆ© Ć©tablies. La direction mĆ©dicale et la direction des soins ont mandatĆ© le Resocontinence pour les mettre en œuvre. Dans un premier temps, les membres du groupe ont travaillĆ© sur leur diffusion, au sein des HUG, puis sur des outils de dĆ©pistage et des Ć©chelles dā€™ā€ŠĆ©valuation de lā€™ā€ŠIU (2).

Algorithme

Dans un second temps, un algorithme a Ć©tĆ© construit sur la base des recommandations et des algorithmes Ć©dictĆ©s par des sociĆ©tĆ©s scientifiques ainsi que sur la base des revues de littĆ©rature mĆ©dico-infirmiĆØres et des pratiques au sein des HUG. Lā€™ā€Šalgorithme a Ć©tĆ© Ć©laborĆ© par un groupe de mĆ©decins et dā€™ā€Šinfirmiers aux HUG puis a Ć©tĆ© soumis Ć  la lecture des experts et des utilisateurs. Sachant que ce sont souvent les soignants qui dĆ©tectent lā€™ā€ŠIU et quā€™ā€Šils sont impliquĆ©s quotidiennement dans ces soins, lā€™ā€Šalgorithme a Ć©tĆ© Ć©crit de faƧon simple pour ĆŖtre utilisĆ© par les soignants et les mĆ©decins de premiers recours. Lā€™ā€Šalgorithme a Ć©tĆ© divisĆ© en plusieurs Ć©tapes (Fig. 1).

Evaluation

Etant donnĆ© que la population cible concerne les patients hospitalisĆ©s, qui sont souvent Ć¢gĆ©s et polymorbides, lā€™ā€Šalgorithme met lā€™ā€Šaccent sur lā€™ā€ŠĆ©valuation initiale des facteurs favorisants lā€™ā€ŠIU. En effet, dans cette population, il est frĆ©quent que lā€™ā€ŠIU soit majorĆ©e par lā€™ā€ŠĆ©tat cognitif, les restrictions de mobilitĆ©, la constipation ou par les traitements mĆ©dicamenteux.

Lā€™ā€ŠĆ©valuation comprend une anamnĆØse, un examen ciblĆ©, lā€™ā€Šusage de questionnaires et un calendrier mictionnel, ainsi que des examens complĆ©mentaires de base, comme la mesure du rĆ©sidu post mictionnel. Cette mesure est pratiquĆ©e aux HUG par les soignants dans la plupart des services.

Identification des tableaux spƩcifiques

Lā€™ā€ŠĆ©valuation permet la dĆ©tection des facteurs favorisants lā€™ā€ŠIU avec lā€™ā€Šacronyme DIAPPERS (DĆ©sorientation, Infection urinaire, Atrophie vulvo-vaginale, Psychologique, Pharmacologique, ExcĆØs de diurĆØse, Restriction de la mobilitĆ©, Selles) ainsi que lā€™ā€Šidentification des drapeaux rouges, demandant eux, une Ć©valuation spĆ©cialisĆ©e. De plus, elle permet gĆ©nĆ©ralement, de dĆ©terminer le type dā€™ā€Šincontinence (fonctionnelle, Ć  lā€™ā€Šeffort, par urgenturie ou mixte). Chez les patients Ć  risque de rĆ©tention urinaire, lā€™ā€Šidentification de la prĆ©sence dā€™ā€Šun rĆ©sidu post mictionnel significatif permet une approche spĆ©cifique.

Traitement des facteurs favorisants

Avant dā€™ā€Šenvisager un traitement spĆ©cifique au niveau du bas appareil urinaire, la gestion des facteurs favorisants aide souvent Ć  rĆ©duire la frĆ©quence et lā€™ā€Šimportance de lā€™ā€Šincontinence. Par exemple, la pratique des mictions programmĆ©es chez les patients ayant des troubles cognitifs, lā€™ā€Šadaptation des vĆŖtements et la facilitĆ© dā€™ā€ŠaccĆØs aux WC chez les patients ayant une mobilitĆ© rĆ©duite. La diminution et lā€™ā€Šadaption de mĆ©dicaments ayant un effet sur les troubles urinaires et le contrĆ“le de lā€™ā€ŠexcĆØs de diurĆØse peuvent ĆŖtre proposĆ©s.

Traitements spƩcifiques des troubles

En lā€™ā€Šabsence dā€™ā€ŠĆ©lĆ©ments nĆ©cessitant un bilan et une prise en charge spĆ©cialisĆ©s, les mĆ©decins de premier recours pourraient initier un traitement mĆ©dicamenteux de lā€™ā€ŠhyperactivitĆ© vĆ©sicale en cas dā€™ā€ŠIU par urgenturie, sans rĆ©tention urinaire. Ils pourraient Ć©galement prescrire de la physiothĆ©rapie pĆ©rinĆ©ale pour lā€™ā€ŠIU dā€™ā€Šeffort. Pour les patients rĆ©tentionnistes, ils traiteront les facteurs favorisants comme la constipation et/ou adapteront les traitements favorisant une rĆ©tention, notamment ceux qui ont un effet anticholinergiques comme les morphiniques ou certains neuroleptiques. Chez les hommes Ć  risque dā€™ā€Šhypertrophie bĆ©nigne de la prostate, un traitement alpha bloquant pourra ĆŖtre initiĆ©, en attendant un bilan urologique.

Application pratique

Aux HUG, dans les services où la prĆ©valence de lā€™ā€ŠIU est la plus importante, des formations sont organisĆ©es afin de rĆ©pondre aux besoins spĆ©cifiques de cette patientĆØle. Des soignants rĆ©fĆ©rents Ā«Promotion Continence UrinaireĀ» sont identifiĆ©s et bĆ©nĆ©ficient dā€™ā€Šateliers de Ā«formation-actionĀ» afin dā€™ā€Šapprofondir leurs connaissances et dā€™ā€Šassurer le relai sur le terrain. Lā€™ā€Šalgorithme est systĆ©matiquement prĆ©sentĆ© et mis en œuvre Ć  lā€™ā€Šaide de situations cliniques amenĆ©es par les participants. En parallĆØle, un cours au centre de formation pour les institutions genevoises est dĆ©diĆ© Ć  la prise en soins multidisciplinaire de lā€™ā€ŠIU.

A ce jour, lā€™ā€Šimpact de cet algorithme nā€™ā€Ša pas Ć©tĆ© Ć©valuĆ©. Au vu de la prĆ©valence de lā€™ā€ŠIU dans ces services, il devrait ĆŖtre utilisĆ© systĆ©matiquement pour la prĆ©venir, la dĆ©pister et la traiter.

Bien que développé spécifiquement pour un milieu hospitalier, il peut être, en tout ou en partie, transposable pour la patientèle vivant à domicile ou les personnes vivant en institution.

Dr Ammar Kassouha 1
VƩronique Gogniat, M.Sc. 2
Christine Hudry 3
Dr Hubert Vuagnat 4
1 MĆ©decin adjoint responsable dā€™ā€ŠunitĆ©, Service de NeurorƩƩducation, HĆ“pitaux Universitaires GenĆØve (HUG), GenĆØve
2 Infirmière spécialiste clinique, PÓle Pratiques Professionnelles, HUG Genève
3 Responsable dā€™ā€ŠĆ©quipe de soins, DĆ©partement de GĆ©riatrie et RĆ©adaptation, HUG, GenĆØve
4 Médecin responsable rattaché au programme plaies et cicatrisation, PÓle Pratiques Professionnelles, HUG, Genève

Copyright
Aerzteverlag medinfo AG

Dr Ammar Kassouha

MĆ©decin adjoint responsable dā€™ā€ŠunitĆ©
Service de NeurorƩƩducation
HÓpitaux Universitaires Genève (HUG)
GenĆØve

Les auteurs nā€™ā€Šont pas dĆ©clarĆ© de conflit dā€™ā€ŠintĆ©rĆŖts en rapport avec cet article.

  • Lā€™ā€Šincontinence urinaire est un symptĆ“me frĆ©quent. Il doit faire lā€™ā€Šobjet dā€™ā€Šune Ć©valuation globale afin dā€™ā€Šorienter vers une prise en soins optimale.
  • Lā€™ā€Šalgorithme proposĆ© et lā€™ā€Šexploration des Ć©lĆ©ments quā€™ā€Šil contient permet une premiĆØre approche efficace avant de rĆ©fĆ©rer le patient
    Ơ une consultation spƩcialisƩe.

1. Cardozo, L, Rovner, E, Wagg, A, Wein, A, Abrams, P. (Eds) Incontinence 7th Edition (2023). ICI-ICS. International Continence Society, Bristol UK, ISBN: 978-0-9569607-4-0. Page 27
2. Kassouha A, Gogniat V, Vuagnat H, Meriah H, Iselin C. DĆ©marches dā€™ā€ŠamĆ©lioration de la qualitĆ© des soins liĆ©s Ć  lā€™ā€Šincontinence urinaire. Rev Med Suisse 2013; 9: 2289-93.
3. European Association of Urology. An urge to act. Socio-Economic, and Environmental Costs of Continence Problems in the EU (Internet). Uroweb (n.d.). Disponible sur: (https://uroweb.org/an-urge-to-act). ConsultƩ le 2025 Avr 13 https://d56bochluxqnz.cloudfront.net/media/Binder4.pdf
4. Gogniat V, Rae AC, Séraphin MA, De Rosso A, Herrmann FR. Incontinence urinaire: connaissances, représentations et pratiques des soignants. Enquête aux HÓpitaux universitaires de Genève. Rech Soins Infirm 2011;107:85-97.

Gemeinsamkeiten und Kerndisziplinen der Integrativen Onkologie

Einleitung

Gemäss der Definition der Society for Integrative Oncology (SIO) ist Integrative Onkologie «ein patientenzentriertes, evidenzinformiertes Gebiet der Krebstherapie, das Mind-Body-Verfahren, natürliche Produkte und/oder Lebensstiländerungen aus unterschiedlichen Traditionen begleitend zu den konventionellen Krebstherapien einsetzt. Die Inte­grative Onkologie versucht, Gesundheit, Lebensqualität und klinische Outcomes über den Behandlungsverlauf hinweg zu optimieren und Menschen zu befähigen, Krebs vorzubeugen und zu aktiven Teilnehmern vor und während der Krebsbehandlung sowie über diese hinaus zu werden» (1).

HƤufig wird der Begriff Ā«Integrative OnkologieĀ» auch als Ā«die Integration von komplementƤrmedizinischen Therapien in die konventionelle OnkologieĀ» erklƤrt. Welche therapeutischen Verfahren ergƤnzend, d. h. komplementƤr zur konventionellen Therapie, angewendet werden, ist abhƤngig von den lokalen Gegebenheiten, wie beispielsweise kulturellen oder gesundheitspolitischen Aspekten. Es gibt bisher keine allgemein akzeptierte Definition von KomplementƤrmedizin, ausser dass diese ergƤnzend zur konventionellen Medizin eingesetzt wird. Die sinnvolle synergistische Kombination von KomplementƤrmedizin und konventioneller Medizin wird dann Integrative Medizin genannt (2). Im deutschsprachigen Raum sind beispielsweise Ā«GesamtsystemeĀ» wie die Anthroposophisch erweiterte Medizin oder die Traditionelle Chinesische Medizin (TCM) verbreitete Methoden. Neben diesen Ā«GesamtsystemenĀ» spielt beispielsweise die therapeutische Anwendung von Arzneipflanzen in der Integrativen Medizin bzw. Integrativen Onkologie eine wichtige Rolle, und die Herstellung von pflanzlichen Arzneimitteln folgt gesetzlich geregelten Prozessen. Zudem sind verschiedene nicht pharmakologische Therapien wie Akupunktur/Akupressur, Mindfulness-Based Stress Reduction (MBSR), Massageformen, achtsamkeitsbasierte Bewegungstherapien wie Tai Chi/Qi Gong, Yoga und Heileurythmie verbreitet, die teilweise ursprünglich ebenfalls aus den oben genannten Ā«GesamtsystemenĀ» stammen.

Die KomplementƤrmedizin ist seit einer Volksabstimmung im Jahr 2009 in der Schweizerischen Verfassung verankert, und vier der komplementƤrmedizinischen Fachrichtungen werden durch die Grundversicherung erstattet, wenn sie von Ƅrzt/-innen ausgeübt werden, welche Inhaber/-in- nen eines entsprechenden SIWF-FƤhigkeitsausweises sind. Diese sind aktuell Anthroposophisch erweiterte Medizin, Traditionelle Chinesische Medizin/Akupunktur, klassische Homƶopathie und Phytotherapie (Pflanzenheilkunde). Bedingungen für einen solchen FƤhigkeitsausweis sind ein Facharzttitel, um die 360 Stunden definierte Weiterbildung, eine Abschlussprüfung und regelmƤssige Rezertifizierung. Als Dachverband reprƤsentiert die UNION der komplementƤrmedizinischen Ƅrzteorganisationen diese vier Richtungen (3). Neuere komplementƤrmedizinische Richtungen, die gerade in der Onkologie eine grosse Rolle spielen und in der Schweiz ebenfalls verbreitet sind, sind die sogenannte Mind Body Medicine und die medizinische Hypnose. Sie werden durch den Schweizer Fachverband Mind Body Medicine (SFMBM) und die Schweizerische Ƅrztegesellschaft für Hypnose (SMSH) qualitƤtsgesichert. Zudem spielt die Integrative Pflege sowohl in der ambulanten als auch in der stationƤren Integrativen Onkologie eine zunehmende Rolle (siehe Abschnitt weiter unten) (4).

Die oben genannten Fachrichtungen weisen – zumindest teilweise – gewisse Gemeinsamkeiten auf, so z. B. das Inszentrumstellen der Salutogenese (5), ein Betonen von Lebensstilfaktoren, ein explizites Menschenbild (hƤufig multidimensional, Ƥhnlich der Palliative Care) (6) und eine Individualisierung der Therapie. Diese Gemeinsamkeiten wurden bisher nicht explizit formuliert; eine solche gemeinsame Abstimmung von Ā«GrundprinzipienĀ» erscheint jedoch wichtig, um die konzeptuelle Basis für die Integrative Onkologie, wie sie in den Schweizer Krebszentren gelebt wird, festzuhalten. Das Formulieren solcher Ā«GrundprinzipienĀ» ist das Ziel eines Delphi Consensus des Swiss Network for Integrative Oncology (SNIO), der aktuell durchgeführt wird und mittels dessen mittelfristig auch Kriterien für hochqualitative Integrative Onkologie in Schweizer Krebszentren erstellt werden sollen.

Das Swiss Network for Integrative Oncology wurde 2024 als Zusammenschluss von zertifizierten Krebszentren, welche ein integrativ-onkologisches Angebot vorweisen, gegründet. Es hat zum Ziel, Zusammenarbeit, QualitƤt, Edukation und Forschung in der Integrativen Onkologie zu fƶrdern. Bedingung für die volle Mitgliedschaft im Swiss Network for Integrative Oncology ist die mindestens zweimal monatliche Sprechstunde oder Konsilien durch einen Arzt/eine Ƅrztin mit einem FƤhigkeitsausweis in einer der oben genannten komplementƤrmedizinischen Fachrichtungen, einem FƤhigkeitsausweis in medizinischer Hypnose oder einem CAS in Mind Body Medicine oder jeweils einem Ƅquivalent (7).

Im Folgenden werden diese verschiedenen Fachrichtungen insbesondere im Zusammenhang mit der Onkologie vorgestellt. Die Inhalte der folgenden Unterkapitel werden (nur) von den aufgeführten Autoren der Subkapitel verantwortet.

Fazit und Ausblick

Diese Kerndisziplinen der Integrativen Onkologie beruhen auf unterschiedlichen Konzepten und Traditionen, greifen jedoch – wie bereits dargestellt – auf gemeinsame Grundhaltungen zurück.

Im Rahmen der Integrativen Onkologie werden diese Disziplinen grundsƤtzlich begleitend zu konventionellen Therapien eingesetzt und erfordern eine enge, transparente Kommunikation mit onkologischen Fachpersonen sowie HausƤrztinnen und -Ƥrzten.

Die Auswahl geeigneter Verfahren richtet sich nach verfügbarer Evidenz aus klinischer Erfahrung und Studien für die individuelle Indikation, der lokalen Verfügbarkeit und den Präferenzen der Betroffenen.

Das Swiss Network for Integrative Oncology verfolgt das Ziel, Qualitätskriterien zu entwickeln, Behandlungsangebote (auch zukünftige, wenn Qualitätskriterien erfüllt sind) zu vernetzen und Weiterbildungen zu fördern, um eine koordinierte und qualitätsgesicherte Versorgung zu ermöglichen.

Literatur
1. Witt CM, Balneaves LG, Cardoso MJ, Cohen L, Greenlee H, Johnstone P, Kücük Ɩ, Mailman J, Mao JJ. A Comprehensive Definition for Integrative Oncology. J Natl Cancer Inst Monogr. 2017 Nov 1;2017(52).
2. WHO-Definition: complementary medicine refers to additional healthcare practices that are not part of a country’s mainstream medicine. https://www.who.int/health-topics/traditional-complementary-and-integrative-medicine#tab=tab_1
3. www.unioncomed.ch
4. Lunde A, Gunnarsdottir T, Busch M, van der Heijden MJE, Falkenberg T, van Dijk M, Dürr DW. Integrative nursing in Europe – A competency profile for nursing students validated in a Delphi-study. Nurse Educ Today. 2023 Jul;126:105807.
5. Antonovsky A, Sagy S. Aaron Antonovsky (1923–1994): The Personal, Ideological, and Intellectual Genesis of Salutogenesis. 2022 Jan 1. In: Mittelmark MB, Bauer GF, Vaandrager L, Pelikan JM, Sagy S, Eriksson M, Lindstrƶm B, Meier Magistretti C, editors. The Handbook of Salutogenesis (Internet). 2nd ed. Cham (CH): Springer; 2022. Chapter 4. PMID: 36122003.
6. WHO Definition Palliative Care (https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/palliative-care)
7. www.integrative-oncology.ch

Anthroposophisch erweiterte Medizin in der Integrativen Onkologie

Autorenschaft
Dr. med. Natalie Kalbermatten
PD Dr. med. Florian Strasser
Prof. Dr. med. Ursula Wolf

Einleitung und Definition

Die Anthroposophisch erweiterte Medizin (AEM) ist ein integrativer, multimodaler, ganzheitlicher und individueller Ansatz und vereint konventionelle Medizin mit spezifischen anthroposophisch-medizinischen Therapien. Sie wurzelt in Mitteleuropa (1) und wurde ab ca. 1910 (2) von Drs. Rudolf Steiner und Ita Wegman in Zusammenarbeit mit Ƅrzt/-innen und Pharmazeut/-innen entwickelt (3). Die AEM wird in vielen europƤischen LƤndern, auch global, praktiziert (4) und ist in Deutschland und in der Schweiz gut im Gesundheitswesen integriert (5, 6). In interprofessionellen Teams arbeiten Ƅrzt/-innen, Apotheker/-innen, Pflegefachpersonen, Kunst-, Heileurythmie- und Massagetherapeut/-innen und weitere Berufsgruppen zusammen (7). In ihrem ganzheitlichen Menschenbild berücksichtigt die AEM die kƶrperlichen, vitalen, geistigen, spirituellen und sozialen Dimensionen eines Menschen (8). Durch die AEM-Linse betrachtet, stehen diese Dimensionen wƤhrend des gesamten Lebenszyklus in stƤndiger Wechselwirkung, was bedeutet, dass eine VerƤnderung in einer Dimension sich auch auf die anderen Dimensionen auswirkt (9). Daher umfasst die AEM Therapien, die spezifisch auf eine oder mehrere dieser Dimensionen einwirken im Sinn eines Ā«Whole Medical SystemsĀ» (10).

Diagnostik und therapeutisches Vorgehen

Die AEM ergƤnzt die üblichen diagnostischen Methoden der konventionellen Medizin mit zwei anthroposophisch-medizinischen diagnostischen Schlüsselkonzepten, namentlich der funktionellen Vier- und Dreigliederung des Menschen (11, 12, 13, 14). Nach anthroposophischem VerstƤndnis (15) wird der menschliche Organismus nicht nur durch physikalische und chemische KrƤfte geformt, sondern durch insgesamt vier Arten von GestaltungskrƤften (funktionelle Viergliederung) (16). Diese kƶnnen entweder direkt oder indirekt am Menschen wahrgenommen werden (3). Kurz formuliert, umfasst die funktionelle Viergliederung den physischen Kƶrper (sichtbar u. a. an der Materie, quantifizierbar), die Lebensorganisation (Wachstum, Regeneration, Fortpflanzung), die Empfindungsorganisation (Emotionen, Schmerz, Freude, Sympathie, Antipathie) und die Ich-Organisation (Biografie) (17). Im Organismus wirken diese vier KrƤfteorganisationen unterschiedlich in drei Funktionssystemen, die die funktionelle Dreigliederung bilden (11–14). Das Konzept wurzelt in dem methodischen Ansatz, dass PolaritƤten sich gegenseitig beleuchten und damit dem Erkenntnisgewinn dienen kƶnnen (Goethe) (18), welcher von Rudolf Steiner für die menschliche Gesundheit und Krankheit weiterentwickelt wurde. Die Dreigliedrigkeit umfasst das neurosensorische Nerven-Sinnes-System (NSS) und das Stoffwechsel-Gliedmassen-System (SWGS) als die beiden Pole und das Rhythmische System (RS) als das ausgleichende, vermittelnde System. Alle drei Systeme sind funktionell in allen Teilen des Organismus vorhanden, aber jedes hat einen vorherrschenden anatomischen Ort (NSS: SchƤdel/Kopf; RS: Brustkorb; SWGS: Bauchraum/untere ExtremitƤten). Die Wahrnehmung dieser KrƤfte und Funktionssysteme ist klinisch lernbar und Teil der AEM-Diagnose und -Therapie. Verschiebt sich der dynamische Zustand zu sehr oder zu lange, kann ein Krankheitszustand entstehen, zuerst funktionell und bei lƤngerem Bestehen organisch manifest. AEM zielt darauf ab, dieses dynamische Gleichgewicht zu erhalten oder wiederherzustellen.

Therapiert wird in der AEM mit Arzneimitteln und einer Vielfalt von «nicht medikamentösen» Therapien.

Die Arzneimittel werden aus Pflanzen, Mineralien, Metallen und tierischen Substanzen nach GMP und standardisierten AM-spezifischen pharmazeutischen Verfahren hergestellt (19) und haben einen ausgezeichneten Sicherheitsausweis (4). Sie werden in konzentrierter Form und als potenzierte Produkte (siehe Kapitel Homƶopathie) angewendet (Vademecum Anthroposophische Arzneimittel https://www.gaed.de/vademecum).

Die Misteltherapie (Viscum album) ist eine der bekanntesten AEM-Behandlungen bei Krebs (20) mit adƤquatem Sicherheitsprofil, auch bei onkologischen Immuntherapien (21, 22). Zur Misteltherapie liegen prƤklinische Daten vor, u. a. zur Immunmodulation (23, 24, 25) und Hemmung von Tumorzellwachstum (26, 27). Sie wird primƤr durch subkutane Injektionen verabreicht. Die Misteltherapie wird eingesetzt, um Nebenwirkungen herkƶmmlicher Krebsbehandlungen (z. B. Krebstherapie-assoziierte Fatigue) (28) und Symptome der aktiven Tumorerkrankung zu verringern (29, 30) sowie allgemein die LebensqualitƤt zu verbessern (31, 32, 33). Die deutsche S3-Guideline KomplementƤrmedizin (Version 2.0 – Mai 2024) hat eine Ā«KannĀ»-Empfehlung ausgesprochen (Evidenz 1a) für eine subkutane Misteltherapie zur Verbesserung der LebensqualitƤt bei soliden Tumoren (34). Die Anwendung einer Misteltherapie (Wirtsbaumwahl, Produktwahl, Dosierungen, Intervalle, Begleitmedikation) sollte durch AEM-erfahrene Ƅrzt/-innen individualisiert erfolgen, mit Kenntnis der AEM-Diagnostik (s. o.) und allenfalls supportiven Begleitmassnahmen (z. B. Tagesrhythmen/Schlaf, ErnƤhrung, Ƥussere Anwendungen).

Massnahmen der InteĀ­grativen Pflege (siehe Kapitel IP) kƶnnen in der AEM als Ƥussere Anwendungen (https://pflege-vademecum.de/) (35), auch begleitend zur Misteltherapie, eingesetzt werden (z. B. Schafgarben-Leberwickel [36], Oxalis-Zwerchfellwickel, Lavendel- oder Rosmarinƶl-Fusseinreibungen, Aurum/Lavandula/Rosen-Herzauflage). Bei chronischen Schmerzsyndromen kƶnnen rhythmische Einreibungen mit Solum (37) erfolgen.

Zur Behandlung verschiedenster Beschwerden und Nebenwirkungen der Krebstherapie (z. B. Polyneuropathie, Schlafstƶrungen [siehe Artikel Survivorship] oder Strahlendermatitis) steht eine breite Palette von anthroposophisch-medizinischen Heilmitteln in Verbindung mit nicht medikamentƶsen Therapien zur Verfügung. Heileurythmie (38, 39) und Kunsttherapien (gestalterisch: Malen, Plastizieren) (40), Musik (41, 42), Sprachgestaltung (43) werden auch in der Onkologie eingesetzt, um die kƶrperlichen Funktionen (z. B. bei Schmerzen oder Steifheit nach einer Operation), die VitalitƤt (z. B. bei Erschƶpfung) und das emotionale Gleichgewicht (z. B. bei Ƅngsten, Depression) zu verbessern. Sie kƶnnen, evtl. ergƤnzt mit Biografiearbeit (44), ebenfalls die Patient/-innen unterstützen, sich neu zu orientieren und Zukunftsperspektiven für ihr Leben zu finden.

Evidenz der Anthroposophisch erweiterten Medizin

Die Beurteilung der Wirksamkeit der AEM, welche seit vielen Jahrzehnten traditionell angewandt wird, umfasst ein Spektrum von AEM-Interventionen bis zum Ā«Whole Medical System ResearchĀ» (45) und sollte Eigenheiten der AEM berücksichtigen (46). Eine Evaluation erfolgte vertieft 2011 im Programm Evaluation KomplementƤrmedizin mit insgesamt 265 klinischen Studien, davon 253 mit positiven Ergebnissen für AEM-Interventionen (47) (s. o.). Die AMOS-Studie untersuchte AEM prospektiv bei 1631 Patient/-innen mit verschiedenen Indikationen, 21 PuĀ­blikationen dokumentierten eine Wirksamkeit im Ā«Real-World-SettingĀ» (48). Die Herausforderung, die komplexe, dynamische, individualisierte (49) und interprofessionelle AEM zu erforschen, erfordert innovative und wissenschaftlich fundierte Konzepte (siehe Artikel Forschung).

QualitƤtskriterien

Um eine wirksame, sichere und qualitƤtsgesicherte Anwendung der AEM zu gewƤhrleisten, sind spezialisierte AEM-Ausbildungen, verfügbar für alle medizinischen Berufe (7) (z. B. Pflege Soleo-Akademie, Kunsttherapie und Heileurythmie Zertifikate SBFI), notwendig (siehe Artikel Edukation). Weitere allgemeine QualitƤtskriterien umfassen die kooperative und transparente Absprache mit onkologischen Fachpersonen, auch bei Patient/-innen, die keine Ā«SchulmedizinĀ» mƶchten (siehe Artikel Edukation).

Fazit

Die AEM bietet ein breites Spektrum an risikoarmen und sicheren Therapiemöglichkeiten für Symptome und Erkrankungen innerhalb des Krebskontinuums.

Literatur
1. Kienle GS, Albonico HU, Baars E, et al. Anthroposophic medicine: an integrative medical system originating in Europe. Glob Adv Health Med 2013;2(6):20–31
2. Martin D. 100-year anniversary of anthroposophic medicine as an integrative medical system. Complement Med Res 2020;27(6):375–378
3. Steiner R, Wegmann I. Grundlegendes für eine Erweiterung der Heilkunst nach geisteswissenschaftlichen Erkenntnissen. GA 27, Erstausgabe 1925, 8. Unveränderte Auflage 2014. Rudolf Steiner Verlag, Basel
4. Baars EW, Kienle GS, Heusser P, Pedersen PA, van Wietmarschen HA, Kiene H, von Schoen-Angerer T, Hamre HJ. Anthroposophic Medicinal Products: A Literature Review of Features, Similarities and Differences to Conventional Medicinal Products, Scientific and Regulatory Assessment. Glob Adv Health Med. 2022 Mar 8;11:21649561211073079
5. Bartelme RR. Anthroposophic Medicine: a short monograph and narrative review – Foundations, essential characteristics, scientific basis, safety, effectiveness and misconceptions. Glob Adv Health Med 2020;9:2164956120973634
6. Von Schoen-Angerer T, Vagedes J, Schneider R, Vlach L, Pharisa C, Kleeb S, Wildhaber J, Huber BM. Acceptance, satisfaction and cost of an integrative anthroposophic program for pediatric respiratory diseases in a Swiss teaching hospital: An implementation report. Complement Ther Med. 2018 Oct;40:179-184.
7. WHO benchmarks for training in anthroposophic medicine 2023, World Health Organization: Geneva. https://www.who.int/publications/b/55791
8. Steiner, R., Introducing Anthroposophical Medicine: Spiritual Science and Medicine. Vol. CW312. 2010: SteinerBooks
9. Steiner, R., Understanding Healing: Meditative Reflections on Deepening Medicine through Spiritual Science. Vol. CW316. 2017: Rudolf Steiner Press
10. Baars EW, Hamre HJ. Whole medical systems versus the system of conventional biomedicine: a critical, narrative review of similarities, differences, and factors that promote the integration process. Evid Based Complement Alternat Med 2017;2017:4904930
11. Girke M. Innere Medizin, Grundlagen und therapeutische Konzepte der Anthroposophischen Medizin. Salumed 2020 (3. Auflage). Kapitel III Die Krankheitslehre; Die Anamnesefragen (Unterkapitel 3: 67-82), Klinische Untersuchung des Patienten (Unterkapitel 4: 82-100), Von der Diagnose zur Therapie (Unterkapitel 5: 100-104).
12. Fintelmann V. Intuitive Medizin-Anthroposophische Medizin in der Praxis; Grundlagen-Indikationen-Therapiekonzepte. Hippokrates Verlag, 5. Auflage, 2007.
13. Husemann F. Anthroposophische Medizin, Ein Weg zu den heilenden KrƤften. Verlag am Goetheanum; 2009.
14. Treichel M, Reiner J. Anthroposophie-basierte Psychotherapie; Grundlagen – Methoden – Indikationen – Praxis. Salumed Verlag 2019, Kapitel VI: anthroposophie-basierte Psychotherapie in der Praxis
15. Einführung in das Menschenverständnis der Anthroposophischen Medizin. https://www.anthromedics.org/BAS-0319-DE
16. Steiner R. Der unsichtbare Mensch in uns. Dass der Therapie zugrunde liegende Pathologische. Vortrag 11.2.1932, Dornach. In: Erdenwissen und Himmelserkenntnis, GA 221, Dornach 1998
17. Steiner, R., Understanding Healing: Meditative Reflections on Deepening Medicine through Spiritual Science. Vol. CW316. 2017: Rudolf Steiner Press.
18. https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-476-03656-8_76
19. Anthroposophischer Arzneimittelkodex APC, EDITION 5.1, 2024
20. Thronicke A, Schad F, Debus M, Grabowski J, Soldner G. Viscum album L. Therapy in Oncology: An Update on Current Evidence. Complement Med Res. 2022;29(4):362-368
21. Thronicke A, Steele ML, Grah C, Matthes B, Schad F. Clinical safety of combined therapy of immune checkpoint inhibitors and Viscum album L. therapy in patients with advanced or metastatic cancer. BMC Complement Altern Med. 2017 Dec 13;17(1):534
22. Schad F, Axtner J, Krƶz M, Matthes H, Steele ML. Safety of Combined Treatment With Monoclonal Antibodies and Viscum album L Preparations. Integr Cancer Ther. 2018 Mar;17(1):41-51
23. Bonamin, L. V., de Carvalho, A. C. & Waisse, S. Viscum album (L.) in experimental animal tumors: A meta-analysis. Exp Ther Med 13, 2723-2740 (2017)
24. Oei SL, Thronicke A, Schad F. Mistletoe and Immunomodulation: Insights and Implications for Anticancer Therapies. Evid Based Complement Alternat Med. 2019 Apr 17;2019:5893017
25. Hajto, T. et al. Effect of a recombinant lectin, Viscum album agglutinin on the secretion of interleukin-12 in cultured human peripheral blood mononuclear cells and on NK-cell-mediated cytotoxicity of rat splenocytes in vitro and in vivo. Nat Immun 16, 34-46 (1998).
26. Juengel E, Rutz J, Meiborg M, Markowitsch SD, Maxeiner S, Grein T, Thomas A, Chun FK, Haferkamp A, Tsaur I, Vakhrusheva O, Blaheta RA. Mistletoe Extracts from Different Host Trees Disparately Inhibit Bladder Cancer Cell Growth and Proliferation. Cancers (Basel). 2023 Oct 4;15(19):4849
27. Yang P, Jiang Y, Pan Y, Ding X, Rhea P, Ding J, Hawke DH, Felsher D, Narla G, Lu Z, Lee RT. Mistletoe extract Fraxini inhibits the proliferation of liver cancer by down-regulating c-Myc expression. Sci Rep. 2019 Apr 23;9(1):6428.
28. Pelzer F, Loef M, Martin DD, Baumgartner S. Cancer-related fatigue in patients treated with mistletoe extracts: a systematic review and meta-analysis. Support Care Cancer. 2022 Aug;30(8):6405-6418
29. Trƶger W, Galun D, Reif M, Schumann A, Stankovi? N, Mili?evi? M. Quality of life of patients with advanced pancreatic cancer during treatment with mistletoe: a randomized controlled trial. Dtsch Arztebl Int. 2014 Jul 21;111(29-30):493-502, 33 p following 502
30. Wode K, Kienle GS, Bjƶr O, Fransson P, Sharp L, Elander NO, Bernhardson BM, Johansson B, Edwinsdotter Ardnor C, Scheibling U, Hƶk Nordberg J, Henriksson R. Mistletoe Extract in Patients With Advanced Pancreatic Cancer: a Double-Blind, Randomized, Placebo-Controlled Tial (MISTRAL). Dtsch Arztebl Int. 2024 May 31;121(11):347-354.
31. Kienle GS, Kiene H. Complementary cancer therapy: a systematic review of prospective clinical trials on anthroposophic mistletoe extracts. Eur J Med Res. 2007 Mar 26;12(3):103-19.
32. Kienle GS, Kiene H. Review article: Influence of Viscum album L (European mistletoe) extracts on quality of life in cancer patients: a systematic review of controlled clinical studies. Integr Cancer Ther. 2010 Jun;9(2):142-57
33. Loef M, Paepke D, Walach H. Quality of Life in Breast Cancer Patients Treated With Mistletoe Extracts: A Systematic Review and Meta-Analysis. Integr Cancer Ther. 2023 Jan-Dec;22:1534735423119807
34. https://www.leitlinienprogramm-onkologie.de/leitlinien/komplementaermedizin/
35. Mühlenpfordt I, Blakeslee SB, Everding J, Cramer H, Seifert G, Stritter W. Touching body, soul, and spirit? Understanding external applications from integrative medicine: A mixed methods systematic review. Front Med (Lausanne). 2022 Dec 22;9:960960.
36. Ghadjar P, Stritter W, von Mackensen I, Mehrhof F, FoucrƩ C, Ehrhardt VH, Beck M, Gebert P, Kalinauskaite G, Luchte JS, Stromberger C, Budach V, Eggert A, Seifert G. External application of liver compresses to reduce fatigue in patients with metastatic cancer undergoing radiation therapy, a randomized clinical trial. Radiat Oncol. 2021 Apr 19;16(1):76.
37. Ostermann T, Blaser G, Bertram M, Michalsen A, Matthiessen PF, Kraft K. Effects of rhythmic embrocation therapy with solum oil in chronic pain patients: a prospective observational study. Clin J Pain. 2008 Mar-Apr;24(3):237-43
38. Büssing A, Ostermann T, Majorek M, Matthiessen PF. Eurythmy Therapy in clinical studies: a systematic literature review. BMC Complement Altern Med. 2008 Mar 31;8:8.
39. Lötzke D, Heusser P, Büssing A. A systematic literature review on the effectiveness of eurythmy therapy. J Integr Med. 2015 Jul;13(4):217-30
40. Abbing A, Baars EW, de Sonneville L, Ponstein AS, Swaab H. The Effectiveness of Art Therapy for Anxiety in Adult Women: A Randomized Controlled Trial. Front Psychol. 2019 May 29;10:1203
41. Kamioka H, Tsutani K, Yamada M, et al. Effectiveness of music therapy: a summary of systematic reviews based on randomized controlled trials of music interventions. Patient Prefer Adherence 2014;8:727–754.
42. Boyde C, Berger B, LƤngler A, Neugebauer L, Jacobsen SL, Swanick R, Gaebel C, Schneider D, Bernbeck B, Paulussen M, Ostermann T, Hunger-Schoppe C. Interaction-focused music therapy with cancer-affected children and their significant others: a randomized controlled feasibility study with subsequent intervention (INMUT). Pilot Feasibility Stud. 2024 May 28;10(1):86
43. Hotho G, von Bonin D, Krüerke D, Wolf U, Cysarz D. Unexpected Cardiovascular Oscillations at 0.1 Hz During Slow Speech Guided Breathing (OM Chanting) at 0.05 Hz. Front Physiol. 2022 May 10;13:875583
44. Thronicke A, Krƶz M, Merkle A, Matthes H, Herbstreit C, Schad F. Psychosocial, Cognitive, and Physical Impact of Elaborate Consultations and Life Review in Female Patients with Non-Metastasized Breast Cancer. Complement Med Res. 2018;25(2):92-101.
45. Kienle GS, Ben-Arye E, Berger B, et al. Contributing to global health: development of a consensus-based whole systems research strategy for anthroposophic medicine. Evid Based Complement Alternat Med 2019;2019:3706143.
46. Baars EW, Kiene H, Kienle GS, et al. An assessment of the scientific status of anthroposophic medicine, applying criteria from the philosophy of science. Complement Ther Med 2018;40:145–150
47. Kienle GS, Glockmann A, Grugel R, et al. Klinische Forschung zur Anthroposophischen Medizin – Update eines ā€žHealth Technology Assessmentā€œ-Berichts und Status Quo. (Clinical research on anthroposophic medicine: update of a health technology assessment report and status quo.) Forsch Komplementmed 2011;18(5):269–282
48. Hamre HJ, Kiene H, Ziegler R, et al. Overview of the publications from the Anthroposophic Medicine Outcomes Study (AMOS): A whole system evaluation study. Glob Adv Health Med 2014;3(1):54–70.
49. Koster EB, Baars EW, Delnoij DMJ. Patient-reported quality of care in anthroposophic and integrative medicine: A scoping review. Patient Educ Couns 2020;103(2):276–285

Klassische Homöopathie in der ­Integrativen Onkologie

Autor
PD Dr. med. Florian Strasser

Einleitung und Definitionen

Die klassische Homöopathie (KH) basiert auf dem Ansatz, für individuelle, idealerweise einzigartige, Symptome eines Menschen ein darauf möglichst gut passendes Arzneimittel (sog. Simile) zu finden.

Die umfassende Anamnese zur Symptomsammlung mit offener und strukturierter Befragung, die Ā«Homƶopathische AnamneseĀ», mit Systemanamnese und Themen wie ErnƤhrungsprƤferenzen (GeschmacksqualitƤten; fettig), Erleben von WƤrme/KƤlte und Sonnenlicht/Durchzug, seelischen Themata, Schlafrhythmen. Idealerweise wird ein Ā«einzigartigesĀ» Symptom («§ 153 SymptomĀ»: z. B. Halsschmerzen besser durch Schlucken von festen Speisen oder Verlangen nach Entblƶssen bei KƤlte) gefunden.

Für jedes homƶopathische Arzneimittel erfolgt eine Arzneimittelprüfung: Gesunde Probanden beschreiben neue Symptome, zusammen mit toxikologischen und klinischen Beobachtungen entsteht das Ā«ArzneimittelbildĀ». Die homƶopathischen PrƤparate sind potenziert und gelistet (EuropƤische Pharmakopƶe). Zur Potenzierung wird eine Substanz (Pflanzenteile, Tierprodukte, chemisch definierte Stoffe, Mineralien) wiederholt 1:10/1:100 verdünnt und intensiv verschüttelt/verrieben. Damit werden auch Arzneimittel von unvertrƤglichen (z. B. Silber, Jod, Petrol) oder giftigen (Schlangengift, Eisenhut, Arsen) Substanzen hergestellt. Die Wirkung von homƶopathischen Hochpotenzen (ohne nachweisbare Moleküle) kann u. a. Modifikationen der Moleküldynamik betreffen (1, 2) neben insgesamt 14 verschiedenen theoretischen Modellen (3) und erklƤrt werden durch eine Erweiterung des naturwissenschaftlichen MaterieverstƤndnisses (4).

Ein passendes Arzneimittel wird in der Arzneimittel-Symp­tomsammlung («Materia medica») gesucht mithilfe eines «Repertoriums» (Bücher, Software).

Die Verlaufsbeobachtung evaluiert den Symptomverlauf und allgemeine Verlaufsparameter (Energieniveau, Wohlbefinden, Temperaturempfindlichkeiten, Appetit, Menses, Schlaf etc.) und fokussiert auf eine Erstreaktion, die Krankheitsentwicklung und die Entwicklung der Symptome nach der Anwendung des homƶopathischen Arzneimittels. Bei akuten Verletzungen oder Infekten existieren sog. bewƤhrte Arzneimittel, die mittels einer sehr kurzen Anamnese ermittelt werden kƶnnen (Commotio, Distorsion, Insektenstich, Otitis media etc.).

Die KH erfordert eine ärztliche Weiterbildung mit SIWF-Fähigkeitsausweis Homöopathie (SVHA) (5). Daneben existieren nicht ärztliche Ausbildungen (eidgenössisches Diplom, Abrechnung nur über Zusatzversicherung).

Der Begriff Homƶopathie wird auch verwendet (6) bei Anwendung von potenzierten Arzneimitteln bei Situationen mit allgemeinen Krankheitsbegriffen (z. B. Ā«Schnupfen/ErkƤltungĀ», Ā«GelenkschmerzenĀ»), aber ohne individualisierte Anamnese und Arzneimittelwahl. Eine Umfrage bei allen Ƅrzten des Kantons Zürich (n = 4052, Antwortrate 38 %; 2.4 % homƶopathische Spezialisten) (7) zeigte, dass 23 % mind. 1 x/Jahr homƶopathische Arzneimittel verschrieben, davon 50.4 % mit Erwartungen an eine spezifische Wirkung und 21.4 % eines Placeboeffekts; 53 % aller Ƅrzte unterstützen den Einsatz von homƶopathischen Arzneimitteln (8).

Diagnostik und therapeutisches Vorgehen der KH in der Integrativen Onkologie

Die KH-Erstkonsultation beinhaltet typischerweise eine fokussierte kƶrperliche Untersuchung, aber keine speziellen Laboruntersuchungen. Die homƶopathische Behandlung erfolgt begleitend zur onkologischen Behandlung.

Bei krebsbetroffenen Menschen kƶnnen akute Nebenwirkungen (ToxizitƤt) der krebsspezifischen Behandlung oder der Krebserkrankung und deren Folgen (z. B. Fatigue, CINP, Angst, Schlafprobleme, Wallungen [9], postoperatives Serom/Blutungen nach Mastektomie) [10]) mit einer (typischen, nur teilweise individualisierten) Auswahl (s. o.) von homƶopathischen Arzneimitteln behandelt werden (11), dies als Teil einer supportiven onkologischen Behandlung (12). Diese wird in Frankreich von einer Mehrheit von Onkologen unterstützt (13) und in Strasbourg von 1/3 der Patienten angewendet (14). Bei 98 009 Patientinnen mit neuer Brustkrebsdiagnose und Mastektomie (nationales franzƶsisches Datenregister) bekam jede 4. Frau homƶopathische Arzneimittel, die supportive Medikation für Nebenwirkungen der Krebstherapie war signifikant weniger bei ≄ 3 homƶopathischen Dosen (15). Die günstige und nebenwirkungsarme homƶopathische Behandlung mit fokussierter Anamnese wird in ressourcenarmen Situationen gerne eingesetzt (16).

Die Risiken der KH sind klein aufgrund der minimalen substanziellen Arzneimittelwirkung.

Evidenzlage der Homƶopathie

Die Grundlagenforschung (17) untersucht die Frage, ob potenzierte homöopathische Arzneimittel spezifische Wirkungen zeigen im Vergleich zu nicht potenzierten Arzneimitteln: Die Datenlage unterstützt mit Evidenz aus physikalisch-chemischen (18), In-vitro- (19), Pflanzen- (20) und Tier- (21)-basierten Experimenten eine solche Wirkung, die aber nicht mit einer heute verfügbaren Begrifflichkeit und Messmethode definiert werden kann.

Die Datenlage der klinischen Homƶopathieforschung basiert auf mehreren Hundert randomisierten Studien (z. B. Insomnie [22]) mit vielen Metaanalysen zu verschiedenen spezifischen Indikationen (z. B. schwere Depression [23], Fibromyalgie [24]). Der indikationsübergreifende Unterschied von Homƶopathie und Placebo wurde in sechs Metaanalysen untersucht, welche zusammengefasst wurden (25), mit besserer Gesamtwirkung allgemeiner Homƶopathie als Placebo. Die Gesamtevidenz für Homƶopathie (hoch/moderat/niedrig/sehr niedrig) war hoch für KH (Metaanalyse mit niedrigem [26] und hohem [27] Verzerrungsrisiko) und moderat für nicht individualisierte Homƶopathie (niedriges Verzerrungsrisiko [28]).

Eine individualisierte KH-Behandlung wurde bei onkologischen Patienten in vier randomisierten Studien eingesetzt (29). Zwei «Single-center»-Pilotstudien (Glasgow/UK, n = 47) (30); Seattle/USA, n = 83) (31) dokumentierten Hinweise für bessere Wirkung gegenüber Placebo von KH (Vergleich 1:1) oder einer homöopathischen Einzel- oder Kombinationssubstanz (Vergleich 1:2). Eine «Single-center»-Studie dokumentierte bei 194 Patienten mit KH pa­rallel zur systemischen Krebstherapie Hinweise für bessere Lebensqualität gegenüber 179 Kontrollpatienten (32). Eine nachfolgende doppelblind-placebokontrollierte randomisierte Studie dokumentierte bei 98 Menschen mit fortgeschrittenem Lungenkarzinom (NSCLC) positive Effekte von KH als ergänzende supportive Behandlung im Vergleich zu Placebo auf Lebensqualität und Gesamtüberleben (33). Die Studie wurde kritisiert aus konzeptueller «Generalkritik» (34) und methodischen Gründen (35), die fehlenden methodischen Angaben wurden nach vertiefter Analyse ergänzt (36).

Die Placeboforschung dokumentiert Hinweise für bessere Wirkungen von «aktivem» Placebo (der Patient wird informiert, sog. open-label) (37) gegenüber klassischem Placebo (38). In der individualisierten Homöopathie werden den Patienten typischerweise keine Informationen abgegeben über die erwartete Wirkung des Arzneimittels.

Qualitätskriterien und Zusammenarbeit mit ­weiteren Disziplinen der Integrativen Onkologie

Der Einsatz von KH in der (komplexen) Onkologie erfordert sehr gute Zusammenarbeit und proaktive, transparente Kommunikation und Absprache mit onkologischen und anderen integrativ-medizinischen Disziplinen. Dazu gehört auch eine aktive Zuweisung bei ungenügenden Effekten oder (zu) hohen Erwartungen von Patienten (siehe Artikel Edukation).

Fazit

Die KH kann als eine von Patient/-innen oft erwünschte, nebenwirkungsarme und wissenschaftlich belegte Behandlungsform in der Integrativen Onkologie eingesetzt werden, sofern eine transparente und proaktive Zusammenarbeit mit onkologischen Fachpersonen gewährleistet wird.

Literatur
1. Cartwright SJ. Homeopathic potencies may possess an electric field(-like) component: evidence from the use of encapsulated solvatochromic dyes. Homeopathy. 2020;109(1):14-22
2. Pinto A, Nagai M, Coimbra EN, et al. Bioresilience to Mercury Chloride of the Brine Shrimp Artemia Salina after Treatment with Homeopathic Mercurius Corrosivus. Homeopathy. 2021;110(4):244-55.
3. Dombrowsky C, Klein SD, Würtenberger S, Baumgartner S, Tournier AL. Mapping the Theories and Models on the Mode of Action of Homeopathy: A Scoping Review. J Integr Complement Med. 2025 Jun 11.
4. Kiene H, Hamre HJ. Eine zentrale Frage zur KomplementƤrmedizin: Gibt es in der Natur ausser den physikalischen GrundkrƤften noch weitere KrƤfte? Complement Med Res 2024;31(1): 64–70.
5. https://svha.ch/f_higkeitsausweis_hom_opathie
6. https://www.ikim.unibe.ch/forschung/uebersichten_zum_stand_der_forschung/homoeopathie/index_ger.html
7. Markun S, Maeder M, Rosemann T, Djalali S. Beliefs, endorsement and application of homeopathy disclosed: a survey among ambulatory care physicians. Swiss Med Wkly. 2017 Oct 12;147:w14505.
8. Righetti M, von Ammon K, Malchow H, Frei-Erb M, BlƤuer F, Etter G. Comments on the Article ā€šBeliefs, Endorsement and Application of Homeopathy Disclosed: A Survey among Ambulatory Care Physiciansā€˜ by Markun et al. Complement Med Res. 2018;25(6):417-418.
9. Heudel PE, Van Praagh-Doreau I, Duvert B, Cauvin I, Hardy-Bessard AC, Jacquin JP, Stefani L, Vincent L, Dramais D, Guastalla JP, Blanc E, Belleville A, Lavergne E, PƩrol D. Does a homeopathic medicine reduce hot flushes induced by adjuvant endocrine therapy in localized breast cancer patients? A multicenter randomized placebo-controlled phase III trial. Support Care Cancer. 2019 May;27(5):1879-1889
10. Sorrentino L, Piraneo S, Riggio E, Basilicò S, Sartani A, Bossi D, Corsi F. Is there a role for homeopathy in breast cancer surgery? A first randomized clinical trial on treatment with Arnica montana to reduce post-operative seroma and bleeding in patients undergoing total mastectomy. J Intercult Ethnopharmacol. 2017 Jan 3;6(1):1-8.
11. Bagot JL. Krebs und Homƶopathie. narayana-verlag 2020. ISBN: 978-3-944125-15-2
12. Theunissen I, Bagot JL. Supportive cancer care: is integrative oncology the future? Curr Opin Oncol. 2024 Jul 1;36(4):248-252
13. Bagot JL, Theunissen I, Serral A. Perceptions of homeopathy in supportive cancer care among oncologists and general practitioners in France. Support Care Cancer. 2021 Oct;29(10):5873-5881
14. Bagot JL, Legrand A, Theunissen I. Use of Homeopathy in Integrative Oncology in Strasbourg, France: Multi-center Cross-Sectional Descriptive Study of Patients Undergoing Cancer Treatment. Homeopathy. 2021 Aug;110(3):168-173.
15. Medioni J, Scimeca D, Lopez Marquez Y, Leray E, Dalichampt M, Hoertel N, Bennani M, Trempat P, Boujedaini N. Benefits of Homeopathic Complementary Treatment in Patients With Breast Cancer: A Retrospective Cohort Study Based on the French Nationwide Healthcare Database. Clin Breast Cancer. 2023 Jan;23(1):60-70.
16. Tangelloju A, Chakravarti R, Singh R, Bhattacharya B, Ghosh A, Bhutia SK, Ravichandiran V, Ghosh D. A Review on the Current Status of Homeopathy in the Clinical Manage-ment of Cancer. Curr Drug Targets. 2022;23(13):1252-1260
17. https://www.ikim.unibe.ch/forschung/uebersichten_zum_stand_der_forschung/homoeopathie/index_ger.html. accessed August 2025.
18. Tournier A, Würtenberger S, Klein SD, Baumgartner S. Physicochemical investigations of homeopathic preparations: a systematic review and bibliometric analysis, Part 3. J Altern Complement Med. 2021;27(1):45-57
19. Witt CM, Bluth M, Albrecht H, Weisshuhn TE, Baumgartner S, Willich SN. The in vitro evidence for an effect of high homeopathic potencies – a systematic review of the literature. Complement Ther Med. 2007;15(2):128-38.
20. Ücker A, Baumgartner S, Martin D, Jäger T. Critical evaluation of specific efficacy of preparations produced according to European Pharmacopeia Monograph 2371. Biomedicines. 2022;10(3).
21. Bonamin LV, Cardoso TN, de Carvalho AC, Amaral JG. The use of animal models in homeopathic research – a review of 2010-2014 PubMed indexed papers. Homeopathy. 2015;104(4):283-91
22. Michael J, Singh S, Sadhukhan S, Nath A, Kundu N, Magotra N, Dutta S, Parewa M, Koley M, Saha S. Efficacy of individualized homeopathic treatment of insomnia: Double-blind, randomized, placebo-controlled clinical trial. Complement Ther Med. 2019 Apr;43:53-59
23. Rotella F, Cassioli E, Falone A, Ricca V, Mannucci E. Homeopathic Remedies in Psychiatric Disorders: A Meta-analysis of Randomized Controlled Trials. J Clin Psychopharmacol. 2020 May/Jun;40(3):269-275.
24. Boehm K, Raak C, Cramer H, Lauche R, Ostermann T. Homeopathy in the treatment of fibromyalgia–a comprehensive literature-review and meta-analysis. Complement Ther Med. 2014 Aug;22(4):731-42
25. Hamre HJ, Glockmann A, von Ammon K, Riley DS, Kiene H. Efficacy of homeopathic treatment: Systematic review of meta-analyses of randomised placebo-controlled homeopathy trials for any indication. Syst Rev. 2023;12:191.
26. Mathie RT, Lloyd SM, Legg LA, Clausen J, Moss S, Davidson JR, Ford I. Randomised placebo-controlled trials of individualised homeopathic treatment: systematic review and meta-analysis. Syst Rev. 2014 Dec 6;3:142
27. Linde K, Melchart D. Randomized controlled trials of individualized homeopathy: a state-of-the-art review. J Altern Complement Med. 1998 Winter;4(4):371-88.
28. Mathie RT, Ramparsad N, Legg LA, Clausen J, Moss S, Davidson JR, Messow CM, McConnachie A. Randomised, double-blind, placebo-controlled trials of non-individualised homeopathic treatment: systematic review and meta-analysis. Syst Rev. 2017 Mar 24;6(1):63.
29. Wagenknecht A, Dƶrfler J, Freuding M, Josfeld L, Huebner J. Homeopathy effects in patients during oncological treatment: a systematic review. J Cancer Res Clin Oncol. 2023 May;149(5):1785-1810
30. Thompson EA, Montgomery A, Douglas D, Reilly D (2005) A pilot, randomized, double-blinded, placebo-controlled trial of individualized homeopathy for symptoms of estrogen withdrawal in breast-cancer survivors. J Altern Complement Med 11(1):13–20.
31. Jacobs J, Herman P, Heron K, Olsen S, Vaughters L (2005) Homeopathy for menopausal symptoms in breast cancer survivors: a preliminary randomized controlled trial. J Altern Complement Med 11(1):21–27
32. Frass M, Friehs H, Thallinger C, Sohal NK, Marosi C, Muchitsch I, Gaertner K, Gleiss A, Schuster E, Oberbaum M (2015) Influence of adjunctive classical homeopathy on global health status and subjective wellbeing in cancer patients—a pragmatic randomized controlled trial. Complement Ther Med 23(3):309–317
33. Frass M, Lechleitner P, Gründling C, Pirker C, Grasmuk-Siegl E, Domayer J, Hochmair M, Gaertner K, Duscheck C, Muchitsch I, Marosi C, Schumacher M, Zöchbauer-Müller S, Manchanda RK, Schrott A, Burghuber O. Homeopathic Treatment as an Add-On Therapy May Improve Quality of Life and Prolong Survival in Patients with Non-Small Cell Lung Cancer: A Prospective, Randomized, Placebo-Controlled, Double-Blind, Three-Arm, Multicenter Study. Oncologist. 2020 Dec;25(12):e1930-e1955.
34. Schulz VM, Ücker A, Scherr C, Tournier A, Jäger T, Baumgartner S. Systematic review of conceptual criticisms of homeopathy. Heliyon. 2023 Oct 21;9(11):e21287
35. Expression of Concern: Homeopathic Treatment as an Add-On Therapy May Improve Quality of Life and Prolong Survival in Patients with Non-Small Cell Lung Cancer: A Prospective, Randomized, Placebo-Controlled, Double-Blind, Three-Arm, Multicenter Study. Oncologist. 2022 Dec 9;27(12):e985.
36. Correction to: Homeopathic Treatment as an Add-On Therapy May Improve Quality of Life and Prolong Survival in Patients with Non-Small Cell Lung Cancer: A Prospective, Randomized, Placebo-Controlled, Double-Blind, Three-Arm, Multicenter Study. Oncologist. 2024 Nov 4;29(11):e1631-e1632.
37. Yennurajalingam S, Azhar A, Lu Z, Rodriguez AJ, Arechiga AB, Guerra-Sanchez M, Stanton P, Andersen CR, Urbauer DL, Bruera E. Open-Label Placebo for the Treatment of Cancer-Related Fatigue in Patients with Advanced Cancer: A Randomized Controlled Trial. Oncologist. 2022 Dec 9;27(12):1081-1089
38. Laursen DR, Nejstgaard CH, Bjørkedal E, Frost AD, Hansen MR, Paludan-Müller AS, Prosenz J, Werner CP, Hróbjartsson A. Impact of active placebo controls on estimated drug effects in randomised trials: a systematic review of trials with both active placebo and standard placebo. Cochrane Database Syst Rev. 2023 Mar 6;3(3):MR000055

Medizinische Hypnose

Autorinnen
Dr. med. Natacha Bordry
Prof. Dr. med. Chantal Berna

Einleitung und Definition

Hypnose ist eine Intervention, die Kƶrper und Geist einbezieht und einen Zustand fokussierter Aufmerksamkeit und erhƶhter SuggestibilitƤt herbeiführt (1). Sie wird eingesetzt, um Patienten dabei zu helfen, ihre Wahrnehmungen, Empfindungen und Reaktionen auf Symptome zu verƤndern (2). Dieser psychologische Zustand wird durch geführte therapeutische Kommunikation, positive Sprache und massgeschneiderte Suggestionen erreicht, unterstützt durch eine starke Beziehung zwischen Therapeuten und Patient (3). Die klinische Hypnose, angewandt von ausgebildeten Therapeut/-innen, wird bei Krebspatienten (noch) wenig angewandt (4), mƶglicherweise bedingt durch begrenztes Bewusstsein, begrenzte Verfügbarkeit und verbreitete MissverstƤndnisse – wie Ƅngste, die Kontrolle zu verlieren oder manipuliert zu werden (5).

Der Begriff Hypnose kann auch verwendet werden bei Anwendung einer Sprache (Ā«kommunikative HypnoseĀ») mit Vermeidung negativer Formulierungen (z. B. wird Ā«das wird stechenĀ» ersetzt durch Ā«diese Medikation betƤubt die StelleĀ») und Optimierung von Patientenerwartungen (6). Die bewusste Fokussierung auf positive Lebens- und Erfahrungsaspekte wie Dankbarkeit (7, 8), eigene Ressourcen (9) und Lebenssinn (10, 11), als einzelne Massnahmen oder kombiniert als Ā«Positive Psychologie InterventionĀ» (12), enthƤlt auch Elemente der Hypnose, es kann der Begriff Selbsthypnose verwendet werden. Dies betrifft auch VerƤnderungen der eigenen Denkweise (Mindset-Change) mit wachsender neurowissenschaftlicher Grundlage (13) und viele Aspekte der Kognitiven Verhaltenstherapie (KVT) (14) (z. B. bei Insomnie [15] oder Fatigue [16], siehe Kapitel Survivorship). Bei vielen Mind-Body-Interventionen spielen (selbst-)hypnotische Elemente eine Rolle (siehe Kapitel Mind Body Medicine), auch bei Anwendung von Open-label-Placebo (17, 18).

Klinische Anwendungen von Therapeut/-innen geleiteten Hypnosen werden zunehmend in der perioperativen AnƤsthesie (19) eingesetzt, bei menopausalen Symptomen (20) und auch in der Onkologie (s. u.).

Diagnostik und therapeutischer Ansatz

Eine sorgfƤltige diagnostische Beurteilung des Patienten ist notwendig, um Sicherheit und Eignung der klinischen Hypnosetherapie zu gewƤhrleisten. Wichtige Aspekte ist der medizinische und psychologische Zustand des Patienten, seine Bereitschaft sowie das Fehlen wesentlicher Gegenanzeigen.

Zu den wichtigsten Kontraindikationen der klinischen Hypnose gehƶren:
• schwere psychotische Erkrankungen wie Schizophrenie und paranoide Stƶrungen
• starke dissoziative Stƶrungen
• aktive Wahnvorstellungen oder Halluzinationen
• schwere kognitive BeeintrƤchtigungen und Demenz
• nicht kontrollierte Epilepsie
• akute Intoxikationen oder aktueller Konsum von SubĀ­stanzen, die die Bewusstseinslage stark beeintrƤchtigen (z. B. Alkohol, Drogen)

Zur Diagnose gehƶren auch die KlƤrung und Vereinbarung der Indikation resp. des individuellen Ziels der klinischen Hypnosetherapie.

Klinische Hypnose wird klassischerweise in EinzelgesprƤchen von Fachleuten – Ƅrzten, Psychologen oder PflegekrƤften mit zertifizierter Expertise (21) in klinischer Hypnose – durchgeführt. Indikationen für Gruppensitzungen umfassen z. B. StressbewƤltigung, Angststƶrungen, bestimmte Suchterkrankungen (z. B. Rauchentwƶhnung) oder Unterstützung bei chronischen Erkrankungen, bei denen die StƤrkung der persƶnlichen Ressourcen in der Gruppe vorteilhaft ist.

Der Prozess der klinischen Hypnosesitzung dauert von wenigen Minuten bis 1–3 Stunden und umfasst üblicherweise:
• Induktion in einen entspannten, fokussierten Zustand
• Übermittlung personalisierter Suggestionen und Nutzung mentaler Bilder, z. B.
– zur VerƤnderung der Wahrnehmung von Symptomen
– zum Kennenlernen von Ā«inneren FamilienmitgliedernĀ»
– zum Entdecken und StƤrkung sog. innerer Kraftwesen
• allmƤhliche Rückkehr zum normalen Bewusstsein
Das Intervall zwischen Sitzungen der klinischen Hypnose umfasst typischerweise 1–3 Wochen, angepasst an die individuelle Situation, den Zustand des Patienten und die Art des Problems. Die Behandlungsdauer variiert je nach Bedarf.

Evidenz der klinischen Hypnose und HauptĀ­indikationen in der Integrativen Onkologie

Die Datenlage für die potenzielle Wirksamkeit von klinischer Hypnose in der Onkologie nimmt zu, angewandt sowohl in Einzelsitzungen als auch in Selbsthypnoseformaten (1, 22). Es werden positive Effekte auf Angst, Schmerz (postoperativ, neuropathisch), Nausea, Fatigue, Medikamentenverbrauch und Hospitalisationsdauer sowie auf depressive Symptome, Insomnie, Hitzewallungen und Lebensqualität gezeigt (23).

Prozedurale Angst
Hypnose wird (ASCO-/SIO-Guideline) (24) empfohlen bei diagnostischen und therapeutischen Prozeduren in der Onkologie (intermediƤre Evidenz, moderate Empfehlung).

Perioperativ-Hypnosedierung
Beispielhaft zeigte eine randomisierte Studie (Aufmerksamkeitskontrolle), dass eine 15-Minuten-Hypnosesitzung (Psychologe: geführte Imagination zur Muskelrelaxation, angenehme innere Bilder/Friede, spezifische «innere Linderung» von Nausea, postoperativer Schmerz) vor Brustkrebsoperation eine verbesserte Schmerzreduktion (25) und Patientinnenerfahrung (26) bewirkte.

Fatigue
Beispielhaft zeigte eine randomisierte Studie (Aufmerksamkeitskontrolle; n = 200 Brustkrebs, Radiotherapie), dass 15 Minuten Hypnose (zu Beginn und Ende der RadioĀ­therapie, dazwischen wƶchentlich 5 Minuten) in Kombination mit KVT eine klinisch und statistisch signifikante Verbesserung der Fatigue nach Abschluss der Radiotherapie und 1 bis 6 Monate danach aufweist (27) (siehe auch Artikel Survivorship).

Schlafstƶrungen
Beispielhaft zeigte eine Wartelisten-randomisierte Studie (n = 95 cancer survivors), dass eine kombinierte Self-
Care- / Self-Hypnosis-Gruppen-Intervention (8-wƶchentliche 2-Stunden-Sitzungen mit 15 Minuten Hypnose) eine signifikante Verbesserung der Schlafstƶrung (ISI) nach 3 bis 12 Monaten bewirkte (28) (siehe auch Artikel Survivorship).
Für andere Symptome (z. B. chronische Schmerzen, Übelkeit/Erbrechen bei Erwachsenen und Kindern [29] bei Chemotherapie, Krebstherapie-bedingte Hitzewallungen oder Angst ausserhalb prozeduraler Kontexte) ist die wissenschaftliche Evidenz noch limitiert.

QualitƤtskriterien

Die therapeutische Qualität der Hypnose in der Onkologie hängt ab von der Kompetenz der Behandler, der Einhaltung ethischer Standards und transparenter Kommunikation. Der Titel «Hypnotherapeut» ist in den meisten Ländern nicht geschützt.

Verschiedene Anbieter können Hypnose je nach Kontext und lokalen Vorschriften durchführen, weshalb die Qualifikation der Therapeuten idealerweise durch renommierte Organisationen wie die International Society for Hypnosis (ISH) geprüft werden sollte.

Qualitativ hochwertige Hypnose erfordert:
• Therapeut/-innen mit medizinischem Hintergrund und Hypnoseexpertise
• ethisches Arbeiten im Rahmen ihrer Zulassung (z. B. nach ISH-Ethikkodex)
• sorgfƤltige Dokumentation der Techniken und Patientenergebnisse
• Kommunikation mit anderen GesundheitsfachkrƤften
• Aufmerksamkeit für Patientensicherheit und verbale Einwilligung

Fazit

Klinische Hypnose kann als wirksame unterstützende Therapie bei onkologischen Patient/-innen eingesetzt werden zur Behandlung akuter und postoperativer Schmerzen, von Fatigue, Schlafproblemen oder anderen Symptomen bei qualifizierter Anwendung durch gut ausgebildete Therapeut/-innen mit medizinischem Hintergrund.

Literatur
1. Zahedi A, Jay Lynn S, Sommer W. How hypnotic suggestions work – A systematic review of prominent theories of hypnosis. Conscious Cogn. 2024 Aug;123:103730.
2. Elkins GR, Barabasz AF, Council JR, Spiegel D. Advancing Research and Practice: The Revised APA Division 30 Definition of Hypnosis. Am J Clin Hypn. 2015 Apr;57(4):378–85.
3. Rinaldi MR, van Luijtelaar G, Hasanat NU, Yuniarti KW. Clinical Hypnosis for Chronic Illnesses: A Scoping Review of Randomized Controlled Trials. Int J Clin Exp Hypn. 2025 Jul 24:1-30
4. Barnes PM, Powell-Griner E, McFann K, Nahin RL. Complementary and alternative medicine use among adults: United States, 2002. Adv Data. 2004 May 27;(343):1-19
5. Geagea D, Ogez D, Kimble R, Tyack Z. Redefining hypnosis: A narrative review of theories to move towards an integrative model. Complement Ther Clin Pract. 2024 Feb;54:101826
6. Lang EV, Hatsiopoulou O, Koch T, Berbaum K, Lutgendorf S, Kettenmann E, Logan H, Kaptchuk TJ. Can words hurt? Patient-provider interactions during invasive procedures. Pain. 2005 Mar;114(1-2):303-9.
7. You M, Kim E. Effects of Gratitude Journaling on Patients with Breast Cancer: A Randomized Controlled Trial. Curr Oncol. 2025 Jul 12;32(7):400
8. Tan TT, Tan MP, Lam CL, Loh EC, Capelle DP, Zainuddin SI, Ang BT, Lim MA, Lai NZ, Tung YZ, Yee HA, Ng CG, Ho GF, See MH, Teh MS, Lai LL, Pritam Singh RK, Chai CS, Ng DLC, Tan SB. Mindful gratitude journaling: psychological distress, quality of life and suffering in advanced cancer: a randomised controlled trial. BMJ Support Palliat Care. 2023 Dec 7;13(e2):e389-e396
9. George LS, Park CL: Meaning in life as comprehension, purpose, and mattering: Toward integration and new research questions. Rev Gen Psychol 2016;20:205–220
10. Yuan P, Lu W, Yong X, Yang W, Zhong X, Wang M, Zhang Y, Fang T, Xie Y, Li X, Zhang L. Evidence summary of meaning in life intervention for cancer patients. Front Oncol. 2025 Jul 30;15:1603349
11. Winger JG, Ramos K, Kelleher SA, Somers TJ, Steinhauser KE, Porter LS, Kamal AH, Breitbart WS, Keefe FJ. Meaning-Centered Pain Coping Skills Training: A Pilot Feasibility Trial of a Psychosocial Pain Management Intervention for Patients with Advanced Cancer. J Palliat Med. 2022 Jan;25(1):60-69.
12. Amonoo HL et al. A Positive Psychology Intervention in Allogeneic Hematopoietic Stem Cell Transplantation Survivors (PATH): A Pilot RCT, JNCCN 2024;22(2 D):e237117.
13. Tang Y, Tang R. Health Neuroscience-How the Brain/Mind and Body Affect our Health Behavior and Outcomes. J Integr Neurosci. 2024 Apr 1;23(4):69.
14. Xiang L, Wan H, Zhu Y. Effects of cognitive behavioral therapy on resilience among adult cancer patients: a systematic review and meta-analysis. BMC Psychiatry. 2025 Mar 6;25(1):204
15. Cooper JT, Svoboda E, Prochazka AV, Ha DM. Effects of cognitive-behavioral therapy for insomnia compared with controls among cancer survivors: a systematic review and meta-analysis of randomized trials. BMC Cancer. 2025 May 14;25(1):871.
16. Hosseini Koukamari P, Karimy M, Ghaffari M, Milajerdi A. Effect of cognitive-behavioral therapy on fatigue in cancer patients: a systematic review and meta-analysis. Front Psychol. 2025 Jan 10;15:1435110
17. Yennurajalingam S, Azhar A, Lu Z, Rodriguez AJ, Arechiga AB, Guerra-Sanchez M, Stanton P, Andersen CR, Urbauer DL, Bruera E. Open-Label Placebo for the Treatment of Cancer-Related Fatigue in Patients with Advanced Cancer: A Randomized Controlled Trial. Oncologist. 2022 Dec 9;27(12):1081-1089
18. Laursen DR, Nejstgaard CH, Bjørkedal E, Frost AD, Hansen MR, Paludan-Müller AS, Prosenz J, Werner CP, Hróbjartsson A. Impact of active placebo controls on estimated drug effects in randomised trials: a systematic review of trials with both active placebo and standard placebo. Cochrane Database Syst Rev. 2023 Mar 6;3(3):MR000055
19. Arslan U, Ɩzgünay ?E, Yi?it D, Düzkƶylü Y. Comparison of hypnosis plus sedoanalgesia and sedoanalgesia alone methods used in the ERCP procedure: A prospective randomized study. Medicine (Baltimore). 2025 Jun 6;104(23):e42641.
20. Evans S, Van Niekerk L, Orellana L, Oā€˜Shea M, Druitt MI, Jones S, Corrigan S, Heggen C, Arashiro Z, Baber R, Satyen L, Skvarc D, Mikocka-Walus A. The need for biopsychosocial menopause care: a narrative review. Menopause. 2024 Dec 1;31(12):1090-1096.
21. Palsson OS, Kekecs Z, De Benedittis G, Moss D, Elkins GR, Terhune DB, Varga K, Shenefelt PD, Whorwell PJ. Current Practices, Experiences, and Views in Clinical Hypnosis: Findings of an International Survey. Int J Clin Exp Hypn. 2023 Apr-Jun;71(2):92-114.
22. Carlson LE, Toivonen K, Flynn M, Deleemans J, Piedalue KA, Tolsdorf E, Subnis U. The Role of Hypnosis in Cancer Care. Curr Oncol Rep. 2018 Nov 13;20(12):93.
23. Franch M, Alarcón A, Capafons A. Applications of Hypnosis as an Adjuvant in Oncological Settings: A Systematic Review. Int J Clin Exp Hypn. 2023 Jan-Mar;71(1):1-24.
24. Carlson LE, Ismaila N, Addington EL, Asher GN, Atreya C, Balneaves LG, Bradt J, Fuller-Shavel N, Goodman J, Hoffman CJ, Huston A, Mehta A, Paller CJ, Richardson K, Seely D, Siwik CJ, Temel JS, Rowland JH. Integrative Oncology Care of Symptoms of Anxiety and Depression in Adults With Cancer: Society for Integrative Oncology-ASCO Guideline. J Clin Oncol. 2023 Oct 1;41(28):4562-4591.
25. Montgomery GH, Bovbjerg DH, Schnur JB, David D, Goldfarb A, Weltz CR, Schechter C, Graff-Zivin J, Tatrow K, Price DD, Silverstein JH. A randomized clinical trial of a brief hypnosis intervention to control side effects in breast surgery patients. J Natl Cancer Inst. 2007 Sep 5;99(17):1304-12
26. Montgomery GH, Hallquist MN, Schnur JB, David D, Silverstein JH, Bovbjerg DH. Mediators of a brief hypnosis intervention to control side effects in breast surgery patients: response expectancies and emotional distress. J Consult Clin Psychol. 2010 Feb;78(1):80-8.
27. Montgomery GH, David D, Kangas M, Green S, Sucala M, Bovbjerg DH, Hallquist MN, Schnur JB. Randomized controlled trial of a cognitive-behavioral therapy plus hypnosis intervention to control fatigue in patients undergoing radiotherapy for breast cancer. J Clin Oncol. 2014 Feb 20;32(6):557-63
28. GrƩgoire C, Faymonville ME, Vanhaudenhuyse A, Jerusalem G, Willems S, Bragard I. Randomized, Controlled Trial of an Intervention Combining Self-Care and Self-Hypnosis on Fatigue, Sleep, and Emotional Distress in Posttreatment Cancer Patients: 1-Year Follow-Up. Int J Clin Exp Hypn. 2022 Apr-Jun;70(2):136-155
29. Molassiotis A, Affronti ML, Fleury M, Olver I, Giusti R, Scotte F. 2023 MASCC/ESMO consensus antiemetic guidelines related to integrative and non-pharmacological therapies. Support Care Cancer. 2023 Dec 16;32(1):30.

Mind Body Medicine und Mind-Body- Verfahren in der Integrativen Onkologie

Autorinnen
Dr. med. Marie-Estelle Gaignard
Prof. Dr. med. Claudia M. Witt

Einleitung und Definitionen

Mind Body Medicine ist ein modernes, wissenschaftlich basiertes, integratives Konzept. Es verbindet den Körper mit der Psyche, vermittelt Self Care und wird sowohl präventiv als auch therapeutisch eingesetzt. Durch multimodale Therapiekonzepte sollen Symptome reduziert, Ressourcen und Selbstwirksamkeit gestärkt werden. Eine universitäre Weiterbildung erfolgt in der Schweiz nur an der Universität Zürich (1) und sichert zusammen mit dem Fachverband (2) die Qualität der Angebote.

Werden einzelne Interventionen verwendet, spricht man von Mind-Body-Verfahren (z. B. Achtsamkeitsinterventionen, Yoga, Tai Chi, Qi Gong, geführte Imagination, Atemübungen und klinische Hypnose). Ziel der Anwendung der Verfahren ist es, Krebspatient/-innen durch Reduktion psychischer Belastungen, verbessertes Symptommanagement und gesteigerte LebensqualitƤt wƤhrend der gesamten Behandlung zu unterstützen. Trotz unterschiedlicher Formen beruhen die eingesetzten Techniken auf einem gemeinsamen Prinzip: Sie fƶrdern die bewusste Wahrnehmung innerer Erfahrungen – emotional, kognitiv und kƶrperlich – und ermƶglichen einen verƤnderten Umgang damit (3). Unter den Mind-Body-Verfahren sind achtsamkeitsbasierte Interventionen am bekanntesten. Sie basieren auf dem Konzept der Achtsamkeit – hƤufig beschrieben als Ā«nicht wertende Wahrnehmung des gegenwƤrtigen MomentsĀ» – und werden meist in strukturierten Gruppenformaten angeboten, insbesondere im Rahmen des Programms Ā«Mindfulness-Based Stress ReductionĀ» (MBSR) (4). MBSR-Angebote in der Schweiz findet man über den Fachverband (5). In einigen Kerndisziplinen der Integrativen Onkologie (siehe Kapitel Anthroposophisch erweiterte Medizin, Integrative Pflege und TCM in diesem Artikel) werden auch Mind-Body-Verfahren eingesetzt.

Diagnostik und therapeutisches Vorgehen

In der Mind Body Medicine steht das konzeptionelle Vorgehen im Vordergrund. Mind Body Medicine versteht den Menschen als Ganzes, bezieht seine Lebenswelt ein, orientiert sich an den individuellen Bedürfnissen der Patient/
-innen und integriert Achtsamkeit als zentrales Element in die therapeutischen Ansätze (2). Konzepte und Methoden aus der Gesundheitspsychologie inkl. Motivation für Verhaltensänderungen (HAPA-Modell [6]) spielen eine wichtige Rolle, und die Mind-Body-Verfahren werden individualisiert.

Diagnostik und das Vorgehen der einzelnen Mind-Body-Verfahren unterscheiden sich stark und hƤngen auch von deren Einbettung in komplementƤrmedizinische Therapiesysteme ab (z. B. Tai Chi als Teil der TCM oder Heileurythmie als Teil der Anthroposophisch erweiterten Medizin). Mind-Body-Verfahren sind in der Regel nicht medikamentƶs und nicht invasiv und damit zumeist risikoarm. Bei bekannter schwerer Depression oder Angststƶrungen ist eine Ƥrztlich-psychiatrische Verordnung und Begleitung notwendig (30).

Onkologie-spezifische Angebote

Es gibt spezielle für Krebspatient/-innen entwickelte Angebote (siehe www.integrative-oncology.ch). Zum Beispiel sind «Mindfulness-Based Cancer Recovery» (MBCR) und «Mindfulness-Based Cognitive Therapy for Cancer» (MBCT-Ca) Onkologie-spezifische Weiterentwicklungen der MBSR (7, 8). MBCR integriert Achtsamkeitspraktiken mit psychoedukativen Inhalten (7), und MBCT-Ca basiert auf dem ursprünglichen MBCT-Protokoll (Achtsamkeitsbasierte Kognitive Therapie) und kombiniert Achtsamkeit mit kognitiv-verhaltenstherapeutischen Strategien (8). Beide Programme werden, ebenso wie die MBSR, über acht Wochen mit wöchentlichen Gruppensitzungen sowie einem ganztägigen Retreat angeboten.

Evidenzlage zu Mind-Body-Verfahren in der Onkologie

Mind-Body-Verfahren gehƶren zu den hƤufigsten Empfehlungen in Leitlinien (siehe Artikel Edukation). Für achtsamkeitsbasierte Interventionen zeigen Studien und Metaanalysen eine EffektivitƤt bei der Reduktion von Angst, Depression und Stress – hƤufige Belastungen bei Menschen mit Krebs. Auch bei der Verbesserung von Schmerzen, Fatigue, SchlafqualitƤt und der allgemeinen LebensqualitƤt zeigten sich kleine bis grosse EffektstƤrken (9, 10). In der MINDSET-Studie war z. B. die MBCR der supportiv-expressiven Therapie deutlich überlegen sowohl in der Stressreduktion als auch in der Fƶrderung sozialer Unterstützung – mit anhaltenden Effekten nach einem Jahr (11). Eine weitere randomisierte Studie zeigte, dass sowohl die PrƤsenz- als auch die Onlineversion von MBCT psychische Belastungen wirksamer reduzierten als die übliche Versorgung – insbesondere hinsichtlich Rückfallangst, Achtsamkeit und mentaler LebensqualitƤt (12). Die MATCH-Studie verglich Achtsamkeitsmeditation und Tai Chi, wobei auch die PrƤferenzen der Teilnehmenden berücksichtigt wurden, was zwar die Teilnahmebereitschaft und Zufriedenheit erhƶhte, aber keinen Einfluss auf die Wirksamkeit hatte (13). Über die reine Symptomreduktion hinaus fƶrdern achtsamkeitsbasierte Interventionen eine nachhaltige psychologische Anpassung, indem sie die emotionale Regulation, Resilienz und FƤhigkeit zur BewƤltigung existenzieller Belastungen – wie Angst vor RückfƤllen oder Unsicherheit – mit grƶsserer Klarheit und Akzeptanz stƤrken (12, 14, 15). Neuere Forschungsergebnisse weisen darauf hin, dass achtsamkeitsbasierte Interventionen auch biologische Prozesse beeinflussen kƶnnen, die mit Stress und zellulƤrer Alterung in Verbindung stehen (VerƤnderungen in Bezug auf den Tagesrhythmus des Cortisols [6, 17], die HerzratenvariabilitƤt [18], Entzündungsmarker [19–21] und die TelomerlƤnge [22] nach regelmƤssiger Achtsamkeitspraxis [23–26]).

Implementierung und QualitƤtskriterien

Die Formate der Angebote variieren von Einzelkonsultationen bis hin zu Gruppenangeboten, wobei sie zumeist von Ƅrztinnen, Psychologinnen und Personal der Gesundheitsberufe angeboten werden. Mit der digitalen Transformation der Medizin werden Angebote zunehmend flexibel und skalierbar – was den Zugang für Patient/-innen mit MobilitƤtseinschrƤnkungen, Fatigue oder geografischer Isolation erleichtert. Die kürzlich verƶffentlichte randomisierte CanRelax-Studie (27) zeigte beispielsweise, dass eine App mit Achtsamkeits- und Entspannungsübungen, unterstützt durch einen Chatbot, psychische Belastung reduzieren kann.

Die einzelnen Mind-Body-Verfahren unterscheiden sich in der QualitƤtssicherung und den Ausbildungsstandards und werden durch spezialisierte FachverbƤnde (z. B. MBSR-Verband Schweiz [5]) geregelt. Der Schweizer Fachverband für die Mind Body Medicine hat auch GrundsƤtze zur QualitƤtssicherung formuliert (2) . Mind Body Medicine soll ausschliesslich von qualifizierten Fachpersonen (Medizin, Psychologie Gesundheitsberufe) mit Zusatzqualifikation in Mind Body Medicine in einem adƤquaten Setting angeboten werden. Das Angebot ist zudem methodisch nachvollziehbar, transparent und frei von ideologischen PrƤgungen zu gestalten und soll sich kontinuierlich weiterentwickeln, basierend auf wissenschaftlicher Evidenz und praktischen Erfahrungen.

Fazit

Mind Body Medicine und Mind-Body-Verfahren lassen sich gut mit der Tumortherapie kombinieren und ermƶglichen eine aktive Teilnahme von Patient/-innen im Therapieprozess. Eine hochwertige Implementierung erfordert institutionelle Unterstützung (28, 29) und ausreichend Ressourcen. Die Angebote müssen die vielfƤltigen Bedürfnisse der Patient/-innen – einschliesslich schwer erkrankter Personen – berücksichtigen und kulturell, sprachlich sowie sozioƶkonomisch sensibel gestaltet sein. Die Integration dieser Interventionen in bestehende onkologische Versorgungspfade und die Fƶrderung der interprofessionellen Zusammenarbeit im Gesundheitswesen stƤrken eine nachhaltige Implementierung.

Literatur
1. Zurich, U.o. CAS in Gesundheitspsychologischer LebensstilƤnderung und Mind Body Medicine. 2025 (cited 2025 September 2025); Available from: https://www.psychologie.uzh.ch/de/bereiche/sob/angsoz/CAS.html.
2. Medicine, S.F.M.B. Schweizer Fachverband Mind Body Medicine. 2025 (cited 2025 11 September 2025); Available from: http://sfmbm.org.
3. Carlson, L.E. and B.D. Bultz, Mind-body interventions in oncology. Curr Treat Options Oncol, 2008. 9(2-3): p. 127-34.
4. Kabat-Zinn, J., Full catastrophe living: Using the wisdom of your body and mind to face stress, pain and illness. 1990, New York, NY: Delacorte.
5. Schweiz, M.-V. Mindfulness Swiss. 2025 (cited 2025 11 September 2025); Available from: https://www.mindfulness.swiss/.
6. Schwarzer, R., Health Action Process Approach (HAPA) as a Theoretical Framework to Understand Behavior Change. Actualidades en PsicologĆ­a, 2016. 30(121): p. 119-130.
7. Linden, W., Linda E. Carlson and Michael Speca: Mindfulness-Based Cancer Recovery: A Step-By-Step MBSR Approach to Help You Cope with Treatment & Reclaim Your Life. Mindfulness, 2011. 2: p. 216-217.
8. Bartley, T., Mindfulness-Based Cognitive Therapy for Cancer: Gently Turning Towards. 2011.
9. Haller, H., et al., Mindfulness-based interventions for women with breast cancer: an updated systematic review and meta-analysis. Acta Oncol, 2017. 56(12): p. 1665-1676.
10. Xunlin, N.G., Y. Lau, and P. Klainin-Yobas, The effectiveness of mindfulness-based interventions among cancer patients and survivors: a systematic review and meta-analysis. Support Care Cancer, 2020. 28(4): p. 1563-1578.
11. Carlson, L.E., et al., Randomized-controlled trial of mindfulness-based cancer recovery versus supportive expressive group therapy among distressed breast cancer survivors (MINDSET): long-term follow-up results. Psychooncology, 2016. 25(7): p. 750-9.
12. Compen, F., et al., Face-to-Face and Internet-Based Mindfulness-Based Cognitive Therapy Compared With Treatment as Usual in Reducing Psychological Distress in Patients With Cancer: A Multicenter Randomized Controlled Trial. J Clin Oncol, 2018. 36(23): p. 2413-2421.
13. Carlson, L.E., et al., Protocol for the MATCH study (Mindfulness and Tai Chi for cancer health): A preference-based multi-site randomized comparative effectiveness trial (CET) of Mindfulness-Based Cancer Recovery (MBCR) vs. Tai Chi/Qigong (TCQ) for cancer survivors. Contemp Clin Trials, 2017. 59: p. 64-76.
14. Hƶlzel, B.K., et al., How Does Mindfulness Meditation Work? Proposing Mechanisms of Action From a Conceptual and Neural Perspective. Perspect Psychol Sci, 2011. 6(6): p. 537-59.
15. Faghani, F., et al., Effectiveness of mindfulness-based supportive psychotherapy on posttraumatic growth, resilience, and self-compassion in cancer patients : AĀ pilot study. Wien Klin Wochenschr, 2022. 134(15-16): p. 593-601.
16. Lamothe, M., et al., Changes in hair cortisol and self-reported stress measures following mindfulness-based stress reduction (MBSR): A proof-of-concept study in pediatric hematology-oncology professionals. Complement Ther Clin Pract, 2020. 41: p. 101249.
17. Drogos, L.L., et al., No effect of mindfulness-based cancer recovery on cardiovascular or cortisol reactivity in female cancer survivors. J Behav Med, 2021. 44(1): p. 84-93.
18. Dutcher, J.M., et al., Neural responses to threat and reward and changes in inflammation following a mindfulness intervention. Psychoneuroendocrinology, 2021. 125: p. 105114.
19. Matiz, A., et al., The effect of mindfulness-based interventions on biomarkers in cancer patients and survivors: A systematic review. Stress Health, 2024. 40(4): p. e3375.
20. Melis, M., et al., The Impact of Mindfulness on Functional Brain Connectivity and Peripheral Inflammation in Breast Cancer Survivors with Cognitive Complaints. Cancers (Basel), 2023. 15(14).
21. Oswald, L.B., et al., Preliminary Effects of Mindfulness Training on Inflammatory Markers and Blood Pressure in Young Adult Survivors of Cancer: Secondary Analysis of a Pilot Randomized Controlled Trial. Int J Behav Med, 2022. 29(5): p. 676-684.
22. Aghajanyan, V., et al., A Narrative Review of Telomere Length Modulation Through Diverse Yoga and Meditation Styles: Current Insights and Prospective Avenues. Cureus, 2023. 15(9): p. e46130.
23. Lengacher, C.A., et al., A pilot study evaluating the effect of mindfulness-based stress reduction on psychological status, physical status, salivary cortisol, and interleukin-6 among advanced-stage cancer patients and their caregivers. J Holist Nurs, 2012. 30(3): p. 170-85.
24. Carlson, L.E., et al., Mindfulness-based cancer recovery and supportive-expressive therapy maintain telomere length relative to controls in distressed breast cancer survivors. Cancer, 2015. 121(3): p. 476-84.
25. Harkess, K.N., et al., Preliminary indications of the effect of a brief yoga intervention on markers of inflammation and DNA methylation in chronically stressed women. Transl Psychiatry, 2016. 6(11): p. e965.
26. Black, D.S., G. Christodoulou, and S. Cole, Mindfulness meditation and gene expression: a hypothesis-generating framework. Curr Opin Psychol, 2019. 28: p. 302-306.
27. Barth, J., et al., Mobile health intervention CanRelax reduces distress in people with cancer in a randomized controlled trial. npj Digital Medicine, 2025. 8(1): p. 269.
28. Mao, J.J., et al., Implementing a virtual mind-body prehabilitation program for patients undergoing thoracic surgery: A quality improvement project. JTCVS Open, 2023. 14: p. 615-622.
29. Trevino, K.M., et al., Rapid deployment of virtual mind-body interventions during the COVID-19 outbreak: feasibility, acceptability, and implications for future care. Support Care Cancer, 2021. 29(2): p. 543-546.
30. Campayo J. Unwanted effects: Is there a negative side of meditation? A multicentre survey. PLoS One. 2017 Sep 5;12(9):e0183137

Phytotherapie in der Integrativen Ā­Onkologie

Autorinnen
Dr. med. Natalie Kalbermatten
Dr. med. Tilly Nothhelfer

Einleitung und Definition

Phytotherapie – die medizinische Anwendung pflanzlicher Arzneimittel – gehƶrt zu den Ƥltesten Heilverfahren der Menschheitsgeschichte (1, 2). Sie ist seit Jahrhunderten ein fester Bestandteil verschiedener traditioneller Medizinsysteme. Viele ihrer historischen Anwendungen konnten im Verlauf durch moderne pharmakologische Forschung bestƤtigt oder zumindest plausibilisiert werden (3–6). Phytotherapie besitzt im mitteleuropƤischen Raum eine lange kulturelle Tradition und ist insbesondere in der Volksmedizin fest verankert (7). In der Schweiz ist sie insbesondere im deutschsprachigen Teil beliebt und wird breit genutzt (8).

Pflanzliche Arzneimittel liegen in vielfƤltigen Darreichungsformen vor – von Tees und Tinkturen über standardisierte Extrakte bis zu Zubereitungen für die Ƥussere Anwendung. Ihre Herstellung erfolgt mittels definierter Extraktionsverfahren (ethanolisch, wƤssrig, COā‚‚), wodurch Zusammensetzung und Dosierung nachvollziehbar werden. Entscheidend ist die Abgrenzung von zugelassenen pflanzlichen Arzneimitteln zu nicht geprüften NahrungsergƤnzungsmitteln (NEM), die keiner Zulassungspflicht unterliegen und teils erhebliche QualitƤtsunterschiede aufweisen; insbesondere im onkologischen Kontext wird von nicht geprüften NEM abgeraten (9, 10).

Pflanzliche Arzneimittel unterscheiden sich grundlegend von konventionellen MonosubstanzprƤparaten: Sie stellen komplexe Vielstoffgemische dar, deren therapeutische Wirksamkeit hƤufig auf synergistischen oder modulierenden Effekten mehrerer Inhaltsstoffe beruht. Im Gegensatz dazu gelten isolierte Einzelsubstanzen pflanzlichen Ursprungs, wie beispielsweise Cannabidiol (CBD) oder Curcumin, nicht als pflanzliche Arzneimittel im eigentlichen Sinn. Ein Beispiel für den beschriebenen synergistischen Effekt ist Johanniskraut (Hypericum perforatum), dessen antidepressive Wirkung nur im Zusammenspiel verschiedener Inhaltsstoffe reproduzierbar ist (11, 12). Ein weiteres Charakteristikum pflanzlicher Vielstoffgemische ist ihre sogenannte Pleiotropie: Viele phytotherapeutische Arzneimittel entfalten gleichzeitig mehrere Wirkungen. Ein Beispiel hierfür ist Ingwer (Zingiber officinale), welcher, vermutlich über eine Modulation serotonerger (5HT3) und weiterer Rezeptorsysteme im Gastrointestinaltrakt und Zentralnervensystem, antiemetisch wirksam ist (13–15) – für Chemotherapie-induzierte Übelkeit und Erbrechen (CINV) ist die Evidenzlage allerdings heterogen (16) – und darüber hinaus analgetische, antiinflammatorische und antioxidative Eigenschaften besitzt (17).

Diagnostik und therapeutisches Vorgehen

Eine Orientierungshilfe für die klinische Anwendung pflanzlicher Arzneimittel bieten die Monografien internationaler Fachgremien wie der Europäischen Arzneimittelagentur (Committee on Herbal Medicinal Products, EMA-HMPC), der Weltgesundheitsorganisation (WHO) und der European Scientific Cooperative on Phytothe­rapy (ESCOP). Diese Monografien unterscheiden zwischen «well-established use» (wissenschaftlich belegte Wirksamkeit auf Grundlage klinischer Studien) und «traditional use» (langjährige medizinische Nutzung mit Plausibilität durch pharmakologische Daten und Erfahrung) (18). Diese Unterscheidung verdeutlicht die Spannbreite zwischen studiengestützter Anwendung und systematisch dokumentiertem Erfahrungswissen.

Evidenz der Phytotherapie und typische Ā­Indikationen in der Onkologie

Viele Patient/-innen mit Krebserkrankungen interessieren sich für pflanzliche Arzneimittel als ErgƤnzung zu ihrer konventionellen Therapie (19). Orientierung kƶnnte hier für behandelnde Ƅrzt/-innen die S3-Leitlinie Ā«KomplementƤrmedizin in der Behandlung von onkologischen Patient/-innenĀ» bieten (20). Sie fokussiert jedoch ausschliesslich auf randomisierte kontrollierte Studien in onkologischen Populationen. Das schafft zwar eine hohe methodische QualitƤt, grenzt die Anwendbarkeit aber erheblich ein: PrƤparate mit guter Evidenz in nicht onkologischen Populationen – etwa orales Lavendelƶl bei Angststƶrungen (21) – werden nicht berücksichtigt. Entsprechend enthƤlt die Leitlinie nur wenige Ā«KannĀ»-Empfehlungen, etwa für Mistel (Viscum album) zur Verbesserung der LebensqualitƤt, Traubensilberkerze (Cimicifuga racemosa) bei klimakterischen Beschwerden unter antihormoneller Therapie, Indischen Weihrauch (Boswellia serrata) beim tumorassoziierten Hirnƶdem, Ginseng (Panax ginseng bzw. quinquefolius) bei Fatigue oder Cannabinoide bei Schmerzen und CINV. Die limitierte Evidenzlage ist im Wesentlichen methodisch bedingt: Die komplexe Zusammensetzung pflanzlicher PrƤparate mit variablen Inhaltsstoffgehalten erschwert eine Standardisierung, verlƤssliche Daten zu Dosierung und pharmakokinetischen Parametern fehlen hƤufig, gerade auch in besonderen Patientenkollektiven. Zudem ist eine adƤquate Placebokontrolle aufgrund charakteristischer sensorischer Eigenschaften vieler PrƤparate nur eingeschrƤnkt mƶglich (22). Um den tatsƤchlichen Nutzen pflanzlicher Arzneimittel im klinischen Alltag besser abzubilden, fordern Fachgesellschaften zunehmend eine ErgƤnzung durch hochwertige Real-World-Daten (23, 24).

Qualitätskriterien für Phytotherapie in der ­Onkologie

Zugelassene pflanzliche Arzneimittel weisen in der Allgemeinbevölkerung in der Regel ein günstiges Sicherheitsprofil auf (25). Bei onkologischen Patient/-innen können jedoch besondere Bedingungen wie eingeschränkte Organfunktionen oder parallele medikamentöse Therapien das Risiko verändern (26, 32).

Vor dem Einsatz von Phytotherapeutika im onkologischen Kontext ist – wie bei anderen Arzneimitteln – eine sorgfƤltige Prüfung mƶglicher Interaktionen erforderlich. Hierfür stehen verschiedene spezialisierte Datenbanken zur Verfügung, etwa Ā«About Herbs, Botanicals & Other ProductsĀ» des Memorial Sloan Kettering Cancer Center (https://www.mskcc.org/cancer-care/diagnosis-treatment/symptom-management/integrative-medicine/herbs). Die dort aufgeführten Interaktionsrisiken beruhen jedoch hƤufig auf In-vitro-Daten und sind daher nur begrenzt auf die klinische Situation übertragbar. So sind viele Pflanzeninhaltsstoffe schlecht resorbierbar oder werden rasch metabolisiert (27), sodass angenommen wird, dass sie zumindest teilweise lokal im Gastrointestinaltrakt oder über das intestinale Mikrobiom wirksam sein kƶnnten (28). Um das Interaktionsrisiko weder zu über- noch zu unterschƤtzen, ist neben der Datenbankrecherche pharmakologisches sowie fundiertes phytotherapeutisches Fachwissen erforderlich. Neben den vorher genannten pharmakokinetischen sind auch pharmakodynamische Interaktionen zu berücksichtigen. Ein wichtiges Beispiel hierfür sind Phytoƶstrogene, die eine schwache AffinitƤt zu Ɩstrogenrezeptoren aufweisen. Hauptquellen sind Soja (Glycine max) und Rotklee (Trifolium pratense). WƤhrend niedrig dosierte Nahrungsquellen wie traditionelle Sojaprodukte als unproblematisch gelten, sollten hoch dosierte Isoflavon-Extrakte bei Hormonrezeptor-positivem Mammakarzinom vermieden werden (20, 29).

Fazit

Phytotherapie gewinnt im Kontext von Ā«One HealthĀ» und Nachhaltigkeit zunehmend an Bedeutung. In einigen Indikationen – etwa unkomplizierte Harnwegsinfekte – empfehlen nationale Leitlinien bereits den bevorzugten Einsatz pflanzlicher Arzneimittel, um den Antibiotikaverbrauch zu reduzieren (30). In der Onkologie kann Phytotherapie – studiengestützt oder sorgfƤltig begründet erfahrungsbasiert eingesetzt – einen Beitrag zur Symptomkontrolle und LebensqualitƤt leisten. Neben pharmakologischen Effekten spielen auch kulturelle und sinnliche Aspekte eine Rolle: Zubereitungsrituale, der Duft einer Pflanze oder die Verbindung zu einer langen medizinischen Tradition kƶnnen das subjektive Erleben positiv beeinflussen. Diese Aspekte sollten jedoch nicht als Ā«blosser PlaceboeffektĀ» verstanden werden, sondern als integraler Bestandteil einer patientenzentrierten, ganzheitlichen Therapie, die sowohl physiologische als auch psychosoziale Wirkmechanismen berücksichtigt (31).

Literatur
1. Mills S, Bone K. Principles and Practice of Phytotherapy. 2nd ed. Churchill Livingstone; 2013
2. Fabricant DS, Farnsworth NR. The value of plants used in traditional medicine for drug discovery. Environ Health Perspect. 2001;109 Suppl 1:69–75.
3. Cragg GM, Newman DJ. Natural products: A continuing source of novel drug leads. Biochim Biophys Acta. 2013;1830(6):3670–3695.
4. Li JW-H, Vederas JC. Drug discovery and natural products: end of an era or an endless frontier? Science. 2009;325(5937):161–165.
5. Pan SY, Zhou SF, Gao SH, et al. New perspectives on how to discover drugs from herbal medicines: CAM’s outstanding contribution to modern therapeutics. Evid Based Complement Alternat Med. 2013;2013:627375.
6. Dal Cero C, Saller R, Weckerle CS. The use of the local flora in Switzerland: A comparison of past and recent medicinal plant knowledge. J Ethnopharmacol. 2015;168:143–151.
7. Wolfender JL, Queiroz EF, Hostettmann K. Phytochemistry in the post-genomic era. Phytochemistry. 2013;91:1–4.
8. Egger M, et al. Complementary and alternative medicine use among adults in Switzerland. Swiss Med Wkly. 2008;138(19–20):300–307.(9) Posadzki P, et al. Adverse effects of herbal medicines: an overview of systematic reviews. Clin Med (Lond). 2013;13(1):7–12.
10. Navarro VJ, et al. Herbal and dietary supplement hepatotoxicity. Semin Liver Dis. 2014;34(2):172–193.
11. Butterweck V, Schmidt M. St. John’s wort: Role of active compounds for its mechanism of action and efficacy. Wien Med Wochenschr. 2007;157(13–14):356–361.
12. Müller WE. Current St John’s wort research from mode of action to clinical efficacy. Pharmacol Res. 2003;47(2):101–109.
13. Marx W, et al. Ginger—mechanism of action in chemotherapy-induced nausea and vomiting: a review. Crit Rev Food Sci Nutr. 2017;57(1):141–146.
14. Zick SM, et al. Randomized controlled trial of ginger for chemotherapy-related nausea in patients with cancer. Support Care Cancer. 2009;17(5):563–572.
15. Ryan JL, et al. Ginger (Zingiber officinale) reduces acute chemotherapy-induced nausea: a URCC CCOP study of 576 patients. Support Care Cancer. 2012;20(7):1479–1489.
16. Lee J, Oh H, Park S, et al. Ginger as an antiemetic modality for chemotherapy-induced nausea and vomiting: a systematic review and meta-analysis. Complement Ther Med. 2013;21(5):464–474.
17. Thomson M, et al. The anti-inflammatory and antioxidant effects of ginger in health and physical activity: A review of the evidence. Int J Prev Med. 2014;5(1):36–44.
18. European Medicines Agency (EMA). Guideline on the assessment of clinical safety and efficacy in the preparation of community herbal monographs. 2010.
19. Drozdoff L, Klein E, Kiechle M. Use of complementary and alternative medicine in Germany – a survey of patients with breast cancer. BMC Complement Altern Med. 2018;18:29.
20. Leitlinie ā€žKomplementƤrmedizin in der Behandlung von onkologischen Patient/-innenā€œ. AWMF-Registernummer 032/054OL, 2021. https://www.leitlinienprogramm-onkologie.de/leitlinien/komplementaermedizin/
21. Donelli D, Antonelli M, Bellinazzi C, Gensini GF, Firenzuoli F. Lavender oil for anxiety disorders: a systematic review and meta-analysis. Phytomedicine. 2019;65:153099.
22. Panossian A. Challenges in phytotherapy research. Front Pharmacol. 2023;14:1199516.
23. European Society for Medical Oncology (ESMO), European Hematology Association (EHA), European Medicines Agency (EMA). Workshop on the use of real-world evidence in oncology. ESMO Open. 2022;7(3):100543.
24. Eichler HG, et al. Adaptive licensing: taking the next step in the evolution of drug approval. Clin Pharmacol Ther. 2012;91(3):426–437.
25. Izzo AA, Hoon-Kim S, Radhakrishnan R, Williamson EM. A critical approach to evaluating clinical efficacy, adverse events and drug interactions of herbal remedies. Phytother Res. 2016;30(5):691–700.
26. Stickel F, et al. Hepatotoxicity of botanicals. Public Health Nutr. 2000;3(2):113–124.
27. Manach C, Williamson G, Morand C, Scalbert A, RĆ©mĆ©sy C. Bioavailability and bioefficacy of polyphenols in humans. Am J Clin Nutr. 2005;81(1 Suppl):230S–242S.
28. Selma MV, EspĆ­n JC, TomĆ”s-BarberĆ”n FA. Interaction between phenolics and gut microbiota. J Agric Food Chem. 2009;57(15):6485–6501.
29. Messina M, et al. Soy foods, isoflavones, and the health of postmenopausal women. Am J Clin Nutr. 2010;91(5):1138–1145.
30. Wagenlehner FME, et al. National S3 Guideline on uncomplicated urinary tract infections. Urologe A. 2011;50(2):153–169.
31. Kaptchuk TJ. Placebo Studies and Ritual Theory: A Comparative Analysis. Philos Trans R Soc Lond B Biol Sci. 2011;366(1572):1849–1858.
32. Lee RT, et al. Prevalence of potential interactions of medications, including herbs and supplements, before, during, and after chemotherapy in patients with breast and prostate cancer. Cancer. 2021 Jun 1;127(11):1827-1835

Integrative Pflege

Autorin
Sara Kohler, MScN

Einleitung und Definition

Die Integrative Pflege (IP) basiert auf der Definition professioneller Pflege (1). Diese umfasst [Zitat] «die eigenverantwortliche Versorgung und Betreuung, allein oder in Kooperation mit anderen Berufsangehörigen, von Menschen aller Altersgruppen, in allen Lebenssituationen (Settings). Weitere Schlüsselaufgaben der Pflege sind Wahrnehmung der Interessen und Bedürfnisse (Advocacy), Förderung einer sicheren Umgebung, Forschung, Mitwirkung in der Gestaltung der Gesundheitspolitik sowie im Management des Gesundheitswesens und in der Bildung» (1).

Sie versteht sich als Ergänzung oder Erweiterung der professionellen, «konventionellen» Pflege (KP) (2, 3).

Die Erweiterung ist anhand von sechs Prinzipien darstellbar (3):

1. Menschliche Wesen sind untrennbar mit ihrer Umgebung verbunden.
2. Der Mensch hat die angeborene FƤhigkeit zu Gesundheit und Wohlbefinden.
3. Die Natur hat heilende und stƤrkende Eigenschaften.
4. Integrative Pflege ist personenzentriert und beziehungsorientiert.
5. Integrative Pflege ist eine evidenzbasierte Praxis, die das gesamte Spektrum therapeutischer ModalitƤten nutzt – von wenig bis stark intensiv/invasiv.
6. Sie konzentriert sich auf das Wohlbefinden der Pflegefachpersonen und der betreuten Personen.
Die IP umfasst ein koordiniertes professionelles Assessment des Kontextes, der Patient/-innen-Bedürfnisse (4) sowie den Einbezug der vorhandenen Evidenz (2). Sie beinhaltet zudem die Selbstfürsorge der Fachpersonen (3). IP verfolgt das Ziel, die Gesundheit der Patient/-innen zu stärken und deren Wohlbefinden sowie das ihrer Angehörigen zu fördern (3), und findet im interprofessionellen Team statt (2).

Die Salutogenese (5, 6) leitet das pflegerische Handeln ebenso wie das bio-psycho-sozial-spirituelle Modell und den Ansatz der Patientenzentrierung.

Integrative Pflegefachpersonen sind in der Lage, Patient/-innen bezüglich komplementärer Methoden zu beraten, Risiken zu erkennen und auf Basis eines integrativen Assessments (4) individualisierte Behandlungspläne zu erstellen. Je nach Hintergrund führen sie komplementäre Pflegeinterventionen (KPI) durch, die den Heilungsprozess unterstützen können. Die integrative Pflegefachperson bemüht sich aktiv um das eigene Wohlbefinden sowie das ihrer Kolleg/-innen und der behandelten Personen.

Die Curricula der KP enthalten heute, entgegen dem historischen PflegeverstƤndnis (7, 8), meist keine KPI mehr (9). Der ganzheitliche Pflegeansatz (z. B. Ā«Anwendung von frischer Luft, Licht, WƤrme, Ruhe und ErnƤhrung, Fƶrderung der LebenskraftĀ») (10, 11) gerƤt immer mehr unter Druck. Dies kƶnnte bspw. ein Grund für 40 % Berufsaussteiger/-innen (12) sein. Auch der von 50 % der Onkologiepflegefachpersonen beklagte Zeitmangel für Zuwendung im Alltag (13) kƶnnte hierin begründet sein. Sinnhaftigkeit und die Mƶglichkeit, das Leben anderer positiv beeinflussen zu kƶnnen, sind PrƤdiktoren für den Verbleib im Beruf (14, 15). Auch die Integration ist von jeher Bestandteil der Pflege als Disziplin – sie leitet das Denken, Handeln und die Beziehungen (3).

Um die Aus- und Weiterbildung der IP künftig zu stärken, wurden, basierend auf einem Forschungsprojekt, ein Kompetenzprofil sowie ein Handbuch für Lehrpersonen entwickelt (2). Zudem besteht ein breites Angebot an Fort- und Weiterbildungen im Bereich der komplementären Pflegeinterventionen.

Diagnostik und therapeutisches Vorgehen

Die Diagnostik wird geleitet vom Pflegeprozess (16, 17). Ausgehend von der Anamnese und dem integrativen Assessment (4) wird im interprofessionellen Team (18) die gemeinsame Zielsetzung für die Patient/-innen geplant. Die Zielsetzungen bilden dann wiederum die Basis für den individuellen Interventionsplan, welcher um KPI (18) erweitert ist und dem Prinzip folgt, sich von am wenigsten invasiv zu invasiv vorzuarbeiten (3). Aufklärung, Beratung und Anleitung sind hierbei ebenso elementare Bestandteile (19, 20). Die gemeinsame Evaluation mit den Patient/-innen und die erneute Besprechung im interprofessionellen Team setzen den diagnostisch- therapeutischen Kreislauf fort. Es handelt sich hierbei um einen iterativen Prozess, der sich jeweils an der aktuellen Situation der Patient/-innen orientiert (16).

KomplementƤre Pflegeinterventionen

KPI verfolgen typischerweise das Ziel, Symptome oder Nebenwirkungen der Antitumortherapie vorzubeugen oder zu lindern (21, 22). Es gibt einfache KPI, welche alle IP nach kurzer Einführung anwenden kƶnnen (z. B. Salbenauflagen), und komplexere KPI, welche eine gezielte Fort- oder Weiterbildung benƶtigen (z. B. rhythmische Einreibungen oder Aromatherapie) (3). Die Auswahl der Interventionen basiert immer auf der vorhandenen Evidenz, der Expertise der IP sowie der individuellen Patient/-innen-Situation. Die KPI sollten zudem immer im Kontext der interprofessionellen Interventionsplanung gewƤhlt werden.

Beispielhaft wird in Tab. 1 dargestellt, welcher integrative Pflegeansatz bei der Behandlung einer Schlafstƶrung Einsatz finden kann. In dieser Darstellung wird zudem deutlich, dass nicht zwingend alle Massnahmen durch die Pflegefachperson durchgeführt werden müssen, sondern allenfalls eine Anleitung (unter Einbezug vorhandener Angebote, bspw. der Krebsliga) oder auch eine Beratung stattfinden kann. Zudem werden immer auch andere Symptome berücksichtigt, welche allenfalls Einfluss auf den Schlaf zeigen kƶnnen (z. B. Schmerz oder Hitzewallungen).

Kontraindikationen

KomplementƤre Pflegeinterventionen sind meist nebenwirkungsarm (18), sollten jedoch trotzdem immer unter Berücksichtigung verschiedener Kontraindikationen wie relevanten HautverƤnderungen, Allergien auf EinzelsubĀ­stanzen oder klinisch instabilen Situationen wie Fieber betrachtet werden. Auch Abneigungen gegen Gerüche oder Sturzgefahr (z. B. nach Ɩleinreibungen an den Füssen) kƶnnen Aspekte sein, welche in die Entscheidungsfindung einbezogen werden sollten.

Evidenz der Integrativen Pflege

Für die Forschungsfrage der potenziellen Wirksamkeit der IP als Konzept gibt es keine spezifischen Studien. Es werden zunehmend einzelne Interventionen untersucht (30–35) und Konsensusprozesse (36) etabliert. Die methodische QualitƤt dieser Studien schwankt jedoch sehr und erlaubt zum aktuellen Zeitpunkt für viele Interventionen lediglich Aussagen bezüglich eines positiven Potenzials. Im Bereich der IP sollte es daher künftig ein Ziel sein, die Interventionen vermehrt auch im Setting multimodaler Therapien oder komplexer Pflegeinterventionen (37) zu untersuchen.

Implikationen für das Schweizer Setting

Übertragen auf den Schweizer Kontext bedeutet dies, dass integrative Pflegefachpersonen in der Onkologie gemeinsam im multiprofessionellen Team für die Patient/-innen einen echten Mehrwert leisten können.

In verschiedenen SNIO-Zentren (www.integrative-oncology.ch) bestehen oder entwickeln sich Angebote der IP, gefƶrdert durch Weiterbildungen und Integration von KPI in die RoutineablƤufe der onkologischen Tageskliniken und Abteilungen.

Fazit

Das Konzept der IP bietet eine Chance, sowohl den Bedürfnissen der Patient/-innen als auch den Herausforderungen des Fachkräftemangels zu begegnen. Die aktuellen Entwicklungen im Bereich der Integrativen Onkologie bieten eine einmalige Chance, auch die IP zu entwickeln und damit einen Beitrag für den Erhalt und die Erweiterung professioneller Pflege zu leisten. «Das kollektive Bestreben und die Passion der Pflegefachpersonen im integrativen Setting ist, dass Integrative Pflege künftig Pflege sein wird» (3).

Literatur
1. White, J., Gunn, M., Chiarella, M., Catton, H. & Stewart, D. (2025). Renewing the Definitions of ā€šnursingā€˜ and ā€ša nurseā€˜. Final project report, June 2025. International Council of Nurses.
2. Lunde A, Busch M, Gunnarsdottir TJ, Falkenberg T, van Dijk M, van der Heijden MJE. Integrative Nursing – Handbook for Teachers in Nursing [Internet]. Overbosch Communicate; 2023 [cited 2025 Apr 17]. Available from: https://pure.eur.nl/ws/portalfiles/portal/83146353/Integrative_Nursing_Handbook_for_Teachers_in_Nursing.pdf
3. Kreitzer, M.J. & Koithan, M. (2019). Integrative Nursing (2. Aufl.). Oxford University Press.
4. Voss, M. E., Sandquist, L., Otremba, K. & Kreitzer, M. J. (2023). Integrative Nursing: A framework for Whole-Person Mental Health Care. Creative Nursing, 29(1), 1-19.
5. Libster, M. M. (2024). Integrative Nursing as a rudder for salutogenic system change. J Integr Nurs, 6, 1-2.
6. Erikson, M. & Langeland, E. (2025). Salutogenesis in the Context of Health Care. In M. Eriksson, L. Vaandrager & B. Lindstrƶm (Hrsg.) The Hitchiker`s Guide to Salutogenesis – From the Ottawa Charter for Health Promotion to Planetary Health (2. Aufl.). Springer
7. Nightingale F. Notes on Nursing (unabridged republication of the first American edition published in 1860). New York: Dover; 1969.

8. Ingenbohl Schwestern. Die Krankenpflege zum Gebrauch der barmherzigen Schwestern. Buchdruckerei des Mutterhauses in Ingenbohl; 1861.
9. Van der Heijden
10. Bühring U, Sonn A. Erklärungsansätze- Forschung in Phytotherapie und Pflege. In: Bührung U, Sonn A, editors. Heilpflanzen in der Pflege. Bern: Hans Huber; 2013.
11. Thüler, M. Wohltuende Wickel – Wickel und Kompressen in der Kranken- und Gesundheitspflege (8. Aufl.). Maya Thüler Verlag; 1998.
12. Schweizerisches Gesundheitsobservatorium (Obsan). GesundheitsfachkrƤfte in der Schweiz: Absicht im Beruf zu bleiben; 2024 [cited July 9]. Available from: obsan_bulletin_2024_09_d.pdf
13. Eicher, M. Ketzer, M. & Simon, M. Wie geht es den Onkologiepflegenden in der Schweiz? Der Swiss-Austrian Oncology Nurses Survey (SAnOS). Onkologiepflege (2024).
14. McKenna, L., Mambu, I. R., Sommers, C. L., Reisenhofer, S. & McCaughan, J. Nurses` and nursing students` reasons for entering the profession: content analysis of open-ended questions. BMC Nursing (2023) 22(1):152. Doi: 10.1186/s12912-023-01307-8.
15. Chmielewski, A., Przymuszala, P. & Marciniak, R. Why do young people choose nursing as their future profession? – a qualitative study on polish nursing students` motivationg factors to apply to nursing and work in the profession after graduation. BMC Medical Education (2025) 25:343. doi:10.1186/s12909-025-06899-0
16. Hojdelewicz, B. M. (2018). Der Pflegeprozess – Prozesshafte Pflegebeziehung. facultas
17. Kessler, P. D., Monsen, K. A., Lu, S.-C. & Kreitzer, M. J. (2020). Validating standardized integrative nursing guideliens for symptom management. EC Nursing and Healthcare, 2(2), 1-10.
18. Mahler & Joos (Hrsg.) (2025). Integrative Interventionen in der Onkologie – Ein interprofessionelles Praxis- und Beratungsbuch. hogrefe
19. Wagner, Th., Winkler, M., Idler, Ch. & Heine, R. (2023). Orale Mukositis vorbeugen und behandeln – Naturheilkundliche Interventionen wƤhrend und nach Chemotherapie. PROCARE, 3, 36-38.
20. Kohler, S. & Alig, B. (2023). KomplementƤre Pflege in der Onkologie. Die Urologie, 62, 1217-1220. Doi:10.1007/s00120-023-02217-y
21. Klafke, N. Bossert, J., Krƶger, B., Neuberger, P., Heyder, U., Layer, M., Winkler, M., Idler, C., Kaschdailewitsch, E., Heine, R., John, H., Zielke, T., Schmeling, B., Joy, S., Mertens, I., Babadag-Savas, B., Kohler, S., Mahler, C., Witt, C. M., Steinmann, D., Voiss, P. & Stolz, R. (2023). Prevention and treatment of chemotherapy-induced peripheral neuropathy (CIPN) with non-pharmacological interventions: clinical recommendations from a systematic scoping review and an expert consensus process. Medical Sciences. 11(1), S. 15. Doi:10.3390/medsci11010015
22. Mentink, M., Verbeek, D., Noordman, J., Timmer-Bonte, A., von Rosenstiel, I. & van Dulmen, S. (2023). The Effects of complementary therapies on patient-reported outcomes: An overview of recent systematic reviews in oncology. Cancers, 15, 4513. Doi: 10.3390/cancers15184513
23. Riemann, D., Baum, E., Cohrs, S., Crƶnlein, T., Hajak, G., Hertenstein, E., Klose, P., Langhorst, J., Mayer, G. & Nissen, C. (2017). S-3 Leitlinie nicht-erholsamer Schlaf/Schlafstƶrungen. Somnologie, 21(1), 2-44. Doi: 10.1007/s11818-016-0097-x
24. Blackburn, L., Achor, S., Allen, B., Bauchmire, N., Dunnington, D., Klisovic, R. B., Naber, S. J., Roblee, K., Samczak, A., Tomlinson-Pinkham, K. & Chipps, E. (2017). The Effect of Aromatherapy on Insomnia and other common symptoms among patinets with acute leukemia. Oncol. Nurs. For., 44(4), E185-E193. Doi:10.1188/17.ONF.E185-E193
25. Ɩzkaraman, A. Dügüm, Ɩ., Yilmaz, H. Ɩ. & Yeşilbalkan, Ɩ. U. (2018). The effect of lavender on anxiety and sleep quality in patients treated with chemotherapy. Clinical Journal of Oncology Nursing, 22(2), 203-210. Doi: 10.1188/18.CJON.203-210
26. Reangsing, c., Punsuwun, S. & Oerther, S. (2025). Effects of mindfulness-based interventions (MBIs) on quality of sleep among patients with cancer: A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Journal of Psychosomatic Research, 192, 112110. Doi:10.1016/j.jpsychores.2025.112110
27. Mehta, R., Sharma, K., Potters, L., Wernicke, A. G. & Parashar, B. (2019). Evidence for the Role of Mindfulness in Cancer: Benefits and Techniques. Cureus., 11(5), e4629. Doi:10.7759/cureus.4629
28. Deutsche Krebsgesellschaft, Deutsche Krebshilfe & AWMF. (2024). S-3 Leitlinie KomplementƤrmedizin in der Behandlung von in der Behandlung von onkologischen PatientInnen, angversion2.0, AWMF-Registernummer: 032-055QL. Abgerufen am 11.09.2025 von https://www.leitlinienprogramm-onkologie.de/fileadmin/user_upload/Downloads/Leitlinien/Komplement %C3 %A4r/Version_2/LL_Komplement %C3 %A4rmedizin_Langversion_2.0.pdf
29. Voiss, P., Felber, S., Joy, S., Mertens, I., Cramer, H., Klose, P., Paul, A., Layer, M., Klafke, N., Neuberger, P., Heyder, U., Stolz, R., Winkler, M., Idler, C., Heine, R., Kaschdailewitsch, E., John, H., Schmeling, B., Zielke, T., Witt, C. M. & Steinmann, D. (2018). Nursing Procedures for cancer patients with insomnia- non pharmacological recommendations developed with a mixed methods approach. Unverƶffentlichtes Manuskript.
30. Ostermann T, Blaser G, Bertram M, Michalsen A, Matthiessen PF, Kraft K. Effects of rhythmic embrocation therapy with solum oil in chronic pain patients: a prospective observational study. Clin J Pain. 2008 Mar-Apr;24(3):237-43.
31. Mühlenpfordt I, Stritter W, Bertram M, Ben-Arye E, Seifert G. The power of touch: external applications from whole medical systems in the care of cancer patients (literature review). Support Care Cancer. 2020 Feb;28(2):461-471.
32. Mühlenpfordt I, Blakeslee SB, Everding J, Cramer H, Seifert G, Stritter W. Touching body, soul, and spirit? Understanding external applications from integrative medicine: A mixed methods systematic review. Front Med (Lausanne). 2022 Dec 22;9:960960
33. Perneger E, Stollar F, Schoen-Angerer TV, Hudelson P, Huber BM. ā€žItā€˜s not just another taskā€œ: Pediatric Nursesā€˜ Perspectives on Using Lavender Oil Chest Wraps as Complementary Treatment for Infants with Bronchiolitis. Complement Ther Med. 2025 Aug 22:103236
34. Stritter, W., Gross, M. M., Miltner, D., Rapp, D., Wilde, B., Eggert, A., Steckhan, N. & Seifert, G. (2020). More than just warmth – The perception of warmth and relaxation through warming compresses. Complementary Therapie in Medicine, 54, 102537.
35) P., Stritter, W., von Mackensen, I., Mehrhof, F., FoucrƩ, C., Erhardt, V. H., Beck, M., Gebert, P., Kalinauskaite, G., Luchte, J. S., Stromberger, C., Budach, V., Eggert, A. & Seifert, G. (2021). External application of liver compresses to reduce fatigue in patients with metastatic cancer undergoing radiation therapy, a randomized clinical trial. Radiat Oncol, 16(76), 1-9. Doi: 10.1186/s13014-021-01757-x
36. Stolz, R., Klafke, N., Krƶger, B., Boltenhagen, U., Kaltenbach, A., Heine, R., Idler, C., Layer, M., Kohler, S., Winklr, M., Voiss, P., Joos, S. & Mahler, C. (2021). Generierung von Evidenz zu naturheilkundlichen Pflegeinterventionen in der Onkologie – ein systematisches Verfahren. Z. Evid. Fortbild. Qual. Gesundh. Wesen (ZEFQ), 166, 1-7.
37. Busch, A.-K., Mathier, I. & Kohler, S. (2024). Development of an integrative nursing intervention as part of outpatient care in a general practitioner setting in Switzerland. In a. Kremling, C. Buch & J. (Schildmann (Hrsg.) Complementary Medicine in Healthcare – International Perspectives on Concepts and Normative Challenges. Kohlhammer: Stuttgart

Akupunktur und Traditionelle Ā­Chinesische Medizin (TCM)

Autorinnen
Dr. med. Isabell Ge
Dr. med. Nurgül Usluoglu

Definition

Das Huang Di Nei Jing (Innerer Klassiker des Gelben Fürsten) ist das grundlegende Werk der Traditionellen Chinesischen Medizin (TCM) und wird um 200 v. Chr datiert. Die TCM besteht aus fünf Säulen, welche neben der Akupunktur, Arzneimitteln (Kräutern), Ernährung auch Tuina (Massage) und Gesundheitsübungen in Form von Qi Gong/Tai Chi umfassen.

Diagnostik

Yin und Yang bilden zusammen mit dem Qi das grundlegende Konzept. Yin und Yang stehen für Gegensätze, aber gleichzeitig auch für Ergänzungen. Krankheitssymptome gelten als Ausdruck eines Yin/Yang-Ungleichgewichts oder gestörten Qi-Flusses. Neben Anamnese, Inspektion und Palpation ähnlich der westlichen Medizin sind insbesondere Zungen- und Pulsdiagnostik charakteristisch für die TCM. Die Zunge wird nach Form, Farbe, Belag, Feuchtigkeit sowie Besonderheiten wie Rissen beurteilt, welche Rückschlüsse über die gestörten Funktionskreise und den Schweregrad der Erkrankung geben (1). Der Puls wird mit drei Fingern an beiden Handgelenken ertastet und nach Frequenz, Rhythmus, Volumen und Form beurteilt, wobei jede Tastposition einem bestimmten Funktionskreis zugeordnet ist (2).

Therapeutisches Vorgehen und Risiko­abschätzung

Alle therapeutischen Interventionen zielen auf die Harmonisierung des Qi-Flusses und der Yin/Yang-Dynamik ab: Bewegen von Qi-Stagnationen, Lösen von Qi-Blockaden, Auffüllen bei Qi-Mangel, Zerstreuen bei pathologischen Qi-Ansammlungen. Dies geschieht durch Stimulation von Akupunkturpunkten und Leitbahnen (Akupunktur, Tuina, Qi Gong/Tai Chi) und durch Qi-beeinflussende Arznei- und Nahrungsmittel.

• Akupunktur: 12 Hauptleitbahnen (6 Yin-Meridiane,
6 Yang-Meridiane) verbinden Gewebe und Strukturen des Kƶrpers wie ein komplexes Netzwerk zu einer integrierten Ganzheit. 360 klassische Akupunkturpunkte liegen auf diesen Meridianen und besitzen neben der lokoregionalen Wirkung eine Fernwirkung auf zugehƶriges Organ, Gewebe, zugehƶrige Emotion. ZusƤtzlich gibt es viele sogenannte Extrapunkte. Durch Setzen von Metallnadeln an definierten Akupunkturpunkten sollen Funktionskreise angeregt und die kƶrpereigene Regulation wiederhergestellt werden. Kontraindikationen sind u. a. schwere Thrombozytopenie, schwere Immunsuppression, eine aktive Infektion oder Fieberzustand (3) (Abb. 1).
• In der KrƤutertherapie werden Rezepturen gemƤss Krankheitsmustern, individuellen Symptomen und der Konstitution der Patient/-innen zusammengestellt. Der breite Anwendungsbereich reicht vom einfachen Infekt bis hin zu Schmerzen, menopausalen Beschwerden, Schlafstƶrungen, Fatigue usw. Mƶgliche theoretische Interaktionen (v. a. Lebermetabolismus-CYP-System, Phytoƶstrogene) müssen beachtet werden (4). Jedoch gibt es kaum Daten zur klinischen Relevanz dieser Interaktionen. Entscheidend in der Praxis sind eine offene Kommunikation und der fachliche Austausch (5).
• Nahrungsmittel in der TCM werden nach Temperaturverhalten, Geschmack und Wirkung auf die Funktionskreise eingesetzt, um Yin/Yang auszugleichen und Qi zu stƤrken. Risiken bestehen in restriktiven DiƤten oder unkritischer Selbstmedikation, daher sollten Empfehlungen individuell und interdisziplinƤr abgestimmt werden.
• Qi Gong und Tai Chi sind Bewegungstherapien, die fliessende Kƶrperbewegungen mit Atmung und Achtsamkeit verbinden. Sie zielen darauf ab, den Qi-Fluss zu fƶrdern, Stress zu reduzieren und Wohlbefinden zu vermitteln. Vor allem Qi Gong ist auch für geschwƤchte oder untrainierte Patient/-innen geeignet. Bei jeder Bewegungstherapie müssen instabile Knochenmetastasen oder Blutungsrisiken bei Sturz mit schwerer Thrombozytopenie beachtet werden.

Evidenz

In den letzten zwei Jahrzehnten hat die Evidenz vor allem zu Akupunktur und Qi Gong/Tai Chi deutlich zugenommen.
Neurophysiologische Untersuchungen zeigen, dass Akupunktur v. a. über neuronale Reize lokale und systemische Effekte im Kƶrper auslƶsen kƶnnen (6). Lokale Effekte sind Fƶrderung der Durchblutung und Wundheilung (Schmerzen, Dysgeusie) (7, 8). Zentral und systemisch kann es zur Freisetzung von Endorphinen, Serotonin und anderen Neurotransmittern kommen (DepressivitƤt, Schmerzen, LebensqualitƤt) (9, 10), zur Regulation des Sympathikus-Parasympathikus-Systems (Schlaf, menopausale Beschwerden) (11) sowie zur VerƤnderung der Schmerzverarbeitung und -perzeption (12, 13).

Qi Gong/Tai Chi sprechen durch kombinierte Kƶrperarbeit mit Achtsamkeit mehrere Ebenen (kƶrperlich, geistig, emotional) an. Der Wirkmechanismus beruht einerseits auf dem Training von Kraft, Koordination und Kognition, andererseits auf einer verƤnderten ReaktivitƤt in der Hypothalamus-Hypophysen-Nebennieren-Achse sowie auf der Modulation des autonomen Nervensystems zugunsten einer parasympathischen Dominanz (14). Aufgrund der mehrschichtigen Wirkung kƶnnen beide Therapieformen auch als Teil der Mind Body Medicine angesehen werden (15).

Im klinischen Kontext zeigen eine Reihe von randomisierten kontrollierten Studien, systematische Reviews sowie Metaanalysen positive Effekte. Zusammengefasst in den Leitlinien zu Integrativer Onkologie (z. B. S3-Leitlinie oder ASCO-/SIO-Practice-Guidelines) werden insbesondere folgende Bereiche hervorgehoben (16–19):
• Schmerzen: Akupunktur zeigt signifikante Verbesserungen bei tumor- oder therapiebedingten Schmerzen (16, 17).
• Chemotherapie-induzierte Übelkeit und Erbrechen: v. a. durch die Akupunktur oder Akupressur des Punktes Perikard 6 (16, 18)
• Fatigue: Qi Gong/Tai Chi, (Selbst-)Akupressur und Akupunktur haben einen moderaten Effekt auf tumorbeĀ­dingte Fatigue wƤhrend und nach abgeschlossener Therapie (16, 19).
• Schlafstƶrungen: Qi Gong/Tai Chi sollte bei Ein- und Durchschlafstƶrungen bei onkologischen Patient/-innen wƤhrend und nach abgeschlossener Therapie zum Einsatz kommen. (Selbst-)Akupressur und Akupunktur kƶnnen ebenfalls angewandt werden (16, 20).
• Chemotherapie-induzierte periphere Neuropathie und kognitive BeeintrƤchtigung: In beiden FƤllen kann Akupunktur die Beschwerden lindern (16, 17).
• Menopausale Symptome: Akupunktur kann eine SympĀ­tomlinderung erzielen, Ƥhnlich der Wirkung von Gabapentin/Venlafaxin, bei gleichzeitig deutlich geringeren Nebenwirkungen. Da Akupunktur keinen Einfluss auf die Sekretion der Geschlechtshormone hat, kann sie auch bei hormonsensitiven Krebsarten zum Einsatz kommen (16).

QualitƤtskriterien

Folgende Kriterien sollten erfüllt sein für die Anwendung von Akupunktur und TCM in der Schweiz:
• Zertifizierte Weiterbildung: siehe Artikel Edukation
• InterdisziplinƤre Abstimmung: Als Teil der Integrativen Onkologie sollte die Anwendung interdisziplinƤr mit den behandelnden onkologischen Fachpersonen abgesprochen sein (Indikation, Risiken [siehe oben], Ergebniserwartung).
• Kontinuierliche berufliche Weiterentwicklung und Evaluation (QualitƤtszirkel), Teilnahme an Forschungsprojekten

Fazit

TCM als ganzheitliches Medizinsystem bietet vor allem durch die nicht pharmakologischen Interventionen wie Akupunktur, Akupressur, Qi Gong/Tai Chi wirksame, nebenwirkungsarme Optionen zur Unterstützung onkologischer Patient/-innen und kann substanziell zur patientenzentrierten, evidenzbasierten Ergänzung konventioneller Krebstherapien beitragen.

Literatur
1. Gerlach O. Praxis der chinesischen Zungendiagnostik: Elsevier Health Sciences; 2023.
2. Thews F. Pulsdiagnosen nach TCM-Regeln: Pulsgruppen, Pulsbilder und Detaildeutung: Georg Thieme Verlag; 2004.
3. de Valois B, Young T, Zollman C, Appleyard I, Ben-Arye E, Cummings M, et al. Acupuncture in cancer care: recommendations for safe practice (peer-reviewed expert opinion). Supportive care in cancer : official journal of the Multinational Association of Supportive Care in Cancer. 2024;32(4):229.
4. Lee RT, Kwon N, Wu J, To C, To S, Szmulewitz R, et al. Prevalence of potential interactions of medications, including herbs and supplements, before, during, and after chemotherapy in patients with breast and prostate cancer. Cancer. 2021;127(11):1827-35.
5. Rombouts MD, Karg RMY, Raddjoe SSP, Crul M. Over 40 % of cancer patients use complementary and alternative medications while receiving anticancer treatment. European journal of hospital pharmacy : science and practice. 2025;32(4):348-53.
6. Chen T, Zhang WW, Chu YX, Wang YQ. Acupuncture for Pain Management: Molecular Mechanisms of Action. The American journal of Chinese medicine. 2020;48(4):793-811.
7. Pellegrini M, Merlo FD, Agnello E, Monge T, Devecchi A, Casalone V, et al. Dysgeusia in Patients with Breast Cancer Treated with Chemotherapy-A Narrative Review. Nutrients. 2023;15(1).
8. Tsuchiya M, Sato EF, Inoue M, Asada A. Acupuncture enhances generation of nitric oxide and increases local circulation. Anesthesia and analgesia. 2007;104(2):301-7.
9. Cui J, Song W, Jin Y, Xu H, Fan K, Lin D, et al. Research Progress on the Mechanism of the Acupuncture Regulating Neuro-Endocrine-Immune Network System. Veterinary sciences. 2021;8(8).
10. Cheng KJ. Neurobiological mechanisms of acupuncture for some common illnesses: a clinicianā€˜s perspective. Journal of acupuncture and meridian studies. 2014;7(3):105-14.
11. Li QQ, Shi GX, Xu Q, Wang J, Liu CZ, Wang LP. Acupuncture effect and central autonomic regulation. Evidence-based complementary and alternative medicine : eCAM. 2013;2013:267959.
12. Lin JG, Kotha P, Chen YH. Understandings of acupuncture application and mechanisms. American journal of translational research. 2022;14(3):1469-81.
13. Huang W, Pach D, Napadow V, Park K, Long X, Neumann J, et al. Characterizing acupuncture stimuli using brain imaging with FMRI–a systematic review and meta-analysis of the literature. PloS one. 2012;7(4):e32960.
14. Jahnke R, Larkey L, Rogers C, Etnier J, Lin F. A comprehensive review of health benefits of qigong and tai chi. American journal of health promotion : AJHP. 2010;24(6):e1-e25.
15. Yeung A, Chan JSM, Cheung JC, Zou L. Qigong and Tai-Chi for Mood Regulation. Focus (American Psychiatric Publishing). 2018;16(1):40-7.
16. Onkologie L. S3-Leitlinie KomplementƤrmedizin in der Behandlung von onkologischen PatientInnen, Version 2.0. https://register.awmf.org/assets/guidelines/032-055OLl__S3_Komplementaermedizin-in-der-Behandlung-von-onkologischen-PatientInnen-2025-06.pdf. 2024.
17. Mao JJ, Ismaila N, Bao T, Barton D, Ben-Arye E, Garland EL, et al. Integrative Medicine for Pain Management in Oncology: Society for Integrative Oncology-ASCO Guideline. https://ascopubs.org/doi/10.1200/JCO.22.01357. Journal of clinical oncology : official journal of the American Society of Clinical Oncology. 2022;40(34):3998-4024.
18. Lyman GH, Greenlee H, Bohlke K, Bao T, DeMichele AM, Deng GE, et al. Integrative Therapies During and After Breast Cancer Treatment: ASCO Endorsement of the SIO Clinical Practice Guideline. https://ascopubs.org/doi/10.1200/JCO.2018.79.2721. Journal of Clinical Oncology. 2018;36(25):2647-55.
19. Bower JE, Lacchetti C, Alici Y, Barton DL, Bruner D, Canin BE, et al. Management of Fatigue in Adult Survivors of Cancer: ASCO–Society for Integrative Oncology Guideline Update. https://ascopubs.org/doi/10.1200/JCO.24.00541. Journal of Clinical Oncology. 2024;42(20):2456-87.
20. Zick SM, Sen A, Wyatt GK, Murphy SL, Arnedt JT, Harris RE. Investigation of 2 Types of Self-administered Acupressure for Persistent Cancer-Related Fatigue in Breast Cancer Survivors: A Randomized Clinical Trial. JAMA oncology. 2016;2(11):1470-6.

Natalie Kalbermatten 1, Chantal Berna 2, Natacha Bordry 2, Marie-Estelle Gaignard 3, Isabell Ge 4, Sara Kohler 5, Tilly Nothhelfer 6, Florian Strasser 7, 8, Nurgül Usluoglu 9, Claudia M. Witt 10, Ursula Wolf 11

1 Onkologie/Hämatologie, Kantonsspital Münsterlingen, Schweiz
2 Centre de mƩdecine intƩgrative et complƩmentaire, CHUV, Lausanne, Schweiz
3 Department of Oncology, Swiss Cancer Center Leman, Geneva University Hospitals, Schweiz
4 Frauenklinik und Brustklinik, UniversitƤtsspital Basel, Schweiz
5 Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften, Institut für Pflege, Winterthur, Schweiz
6 Klinik für Onkologie und Hämatologie, Kantonsspital Baden, Schweiz
7 Zentrum Integrative Medizin, Hoch Health Ostschweiz, Kantonsspital St. Gallen, Schweiz
8 Cancer Fatigue Clinic (Münsterlingen, Sargans, Schaffhausen), Schweiz
9 Onkologie und HƤmatologie, Spital Thun, Schweiz
10 Lehrstuhl Komplementär- und Integrative Medizin, Universität Zürich, Schweiz
11 Institut für Komplementäre und Integrative Medizin, Universität Bern, Schweiz

Dr. med.Natalie Kalbermatten, M.Sc.

Onkologie/Hämatologie Kantonsspital Münsterlingen
Spitalcampus 1
CH-8596 Münsterlingen

natalie.kalbermatten@stgag.ch

Marie-Estelle Gaignard ist Board Member des Swiss Network for Integrative Oncology.
Natalie Kalbermatten ist Vizepräsidentin des Swiss Network for Integrative Oncology und ist Mitglied der Eigentümerfamilie eines Unternehmens, das pflanzliche Arzneimittel herstellt und vertreibt.
Matthias Krƶz ist Mitarbeiter der Klinik Arlesheim AG.
GisĆØle Montavon ist Board Member des Swiss Network for Integrative Oncology.
Tilly Nothhelfer hat Honorare für Vorträge, Beratung oder Teilnahme an Advisory Boards erhalten von Abbvie, Daiichi Sankyo, Eli Lilly Suisse, Novartis, Pfizer, Pierre Fabre, Astra Zeneca, Takeda.
Marc SchlƤppi ist PrƤsident des Swiss Network for Integrative Oncology.
Florian Strasser ist Extended Board Member des Swiss Network for Integrative Oncology, er hat Honorare für Vorträge, Beratung oder Teilnahme an Advisory Boards erhalten (letzte 5 Jahre) von Abbott Nutrition, Danone-Nutricia, Fresenius, Helsinn, Ology, Pfizer, Sanofi; er führt in selbstständiger Tätigkeit die ambulanten Sprechstunden der Cancer Fatigue Clinic durch.
Arnoud Templeton hat Honorare für Vorträge, Beratung oder Teilnahme an Advisory Boards erhalten von Astellas (I), Bayer (I), Janssen (I, P), Johnson&Johnson (P), Ipsen (I), Merck (P), MSD (I).
Claudia M. Witt ist Präsidentin des Schweizer Fachverband Mind Body Medicine und erhält Honorare für wissenschaftliche Vorträge zur Integrativen Onkologie und Entwicklung von Behandlungspfaden und Curricula von Schweizer und Deutschen Spitälern.

Konsensusempfehlungen für Cancer Survivorship Care in der Schweiz

Mit der wachsenden Zahl von Menschen, die eine Krebserkrankung überleben, rückt die Bedeutung einer strukturierten und qualitativ hochwertigen Survivorship Care zunehmend in den Vordergrund. Während die Primärtherapie in der Regel eng begleitet wird, können nach deren Abschluss Versorgungslücken bestehen. Diese betreffen nicht nur die medizinische Nachsorge, sondern auch psychosoziale, ökonomische und spirituelle Dimensionen des Lebens mit und nach Krebs. Zur systematischen Schliessung dieser Versorgungslücken wurden Konsensusempfehlungen erarbeitet, die eine gemeinsame Grundlage der Survivorship Care bilden. Sie dienen beteiligten Fachpersonen als Orientierungsrahmen und schaffen die Basis für eine koordinierte, interprofessionelle und patientenzentrierte Survivorship Care.

*Die vollstƤndige Fassung der Konsensusempfehlung steht am Ende dieses Artikels zum Download bereit.

Konsensusempfehlungen als Leitlinie für Survivorship Care

Die Konsensusempfehlungen für Cancer Survivorship Care basieren auf internationalen Guidelines, Fachliteratur sowie qualitativen Interviews mit Fachpersonen und Betroffenen. In zwei Konsensuskonferenzen wurden sie mit über 50 Vertreter:innen von Fachgesellschaften, Expert:innen und Patient:innen aus allen relevanten Bereichen der Onkologie entwickelt, auf die Schweizer Versorgungsrealität übertragen und verabschiedet.
Ziel der Empfehlungen ist es, ein gemeinsames Fundament für die Versorgung von Cancer Survivors in der Schweiz zu schaffen. Sie dienen Fachpersonen aus Medizin, Pflege, Psychologie, Sozialarbeit und weiteren Disziplinen als Orientierungsrahmen und bilden die Grundlage für eine zukunftsorientierte, patientenzentrierte Survivorship Care.

Cancer Survivorship

Das Stadium Cancer Survivorship lƤsst sich in mehrere Phasen einteilen (Abb. 1). Diese Phasen sind jeweils mit unterschiedlichen Risiken – für bspw. ein Rezidiv – und Bedürfnissen verbunden, die sich auch lange nach Abschluss der PrimƤrtherapie manifestieren kƶnnen. SpƤt- und Langzeitfolgen der Erkrankung oder ihrer Therapie kƶnnen auch Jahre nach Abschluss der Behandlung auftreten. Dies betrifft nicht nur kƶrperliche Komplikationen, sondern auch psychische Belastungen, soziale Herausforderungen und ƶkonomische Probleme.
Mit dem Ende der Primärtherapie beginnt eine besonders vulnerable Phase. Viele Betroffene erleben ambivalente Gefühle: Freude und Erleichterung über das Therapieende stehen neben Unsicherheit, Erschöpfung und einem Gefühl des Alleingelassenseins. Die konstante Unterstützung während der Behandlung endet abrupt, während gleichzeitig das Risiko für Rezidive oder erste Spätfolgen zunimmt.
Eine vorausschauend geplante, koordinierte und patientenzentrierte Survivorship Care ist deshalb essenziell. Sie soll Betroffenen ermöglichen, nach der Akuttherapie ein Leben mit möglichst hoher Lebensqualität und Teilhabe zu führen.

Versorgungskontext

Survivorship Care kann in unterschiedlichen Kontexten erfolgen: in der hausƤrztlichen Grundversorgung, in onkologischen Fachstrukturen, spezialisierten Survivorship-Kliniken, akademischen Zentren, kleineren SpitƤlern oder in pflegebasierten Angeboten der Krebsligen. Entscheidend ist, dass Angebote strukturiert, verbindlich organisiert und regional vernetzt sind.
Die Versorgung muss konsequent an den individuellen Risiken und Bedürfnissen der Betroffenen ausgerichtet sein. Sie darf sich nicht auf die medizinische Nachsorge beschrƤnken, sondern muss alle relevanten Lebensdimensionen einschliessen (Abb. 3).

Abb. 1: Überblick über die Phasen der Survivorship Care. Quelle: Eigene Darstellung, in Anlehnung an Sperisen, Stoll und Bana (2024) (1)

InterprofessionalitƤt

Die Betreuung von Cancer Survivors erfordert interprofessionelles Vorgehen. Bei Bedarf sind neben Onkolog:innen auch FachƤrzt:innen der Allgemeinen Inneren Medizin, Kardiologie, Nephrologie, Endokrinologie und Psychiatrie einzubeziehen. Pflegefachpersonen, Psychoonkolog:innen, Psycholog:innen, ErnƤhrungsberater:innen, Sozialarbeitende sowie Fachpersonen aus Physiotherapie, Ergotherapie, sexueller Gesundheit und SpiritualitƤt tragen wesentlich zur Versorgung bei. Onkologische Patient:innenorganisationen sowie – wo erforderlich – Fachpersonen aus der Rechtsberatung sollen frühzeitig und systematisch in die Betreuung integriert werden.
Im Falle einer gesundheitlichen Belastung oder Erkrankung der Survivor:innen sind gezielte medizinische Interventionen indiziert. ErgƤnzend dazu umfasst das Versorgungsangebot die Vermittlung psychoedukativer Programme sowie rechtlicher, finanzieller und psychosozialer Beratungsleistungen, spirituelle Begleitung und Massnahmen der onkologischen Rehabilitation.
Alle an der Betreuung von Cancer Survivors beteiligten Fachpersonen sollten für die medizinische Breite und Vielschichtigkeit der damit verbundenen Herausforderungen sensibilisiert und im Umgang entsprechend ausgebildet sein (Abb. 2 und Abb. 3).

Abb. 2: Kƶrperliche SpƤtfolgen, mit denen Cancer Survivors konfrontiert sein kƶnnen. Quelle: Darstellung, in Anlehnung an Tinner (2024) (2)

Übergang nach Abschluss der Akuttherapie

Der Übergang von der Akutbehandlung zur Nachsorge kann einen kritischen Moment darstellen. Um diesen strukturiert zu gestalten, wird am Ende der Primärtherapie ein Abschlussgespräch mit dem Cancer Survivor und dessen Angehörigen geführt. Essenziell für dieses Abschlussgespräch ist die Erstellung eines Survivorship-Plans, der die wichtigsten medizinischen Informationen, Risiken und Unterstützungsangebote strukturiert zusammenführt.

Der Survivorship-Plan enthƤlt:

• Diagnose und detaillierte Dokumentation der erhaltenen Therapien (z. B. kumulative Dosierungen, Bestrahlungsfelder, chirurgische Eingriffe)
• Strukturierte Übersicht potenzieller Risiken, die informativ ist, ohne den Cancer Survivor unnƶtig zu beunruhigen
• Konkrete Nachsorgeziele und -massnahmen
• Hinweise auf Selbstmanagement und Unterstützungsangebote

Der Plan sollte idealerweise digital verfügbar sein und im Verlauf regelmässig aktualisiert werden.

Survivorship-Sprechstunde

Mit der Survivorship-Sprechstunde steht ein strukturiertes Setting zur Verfügung, in dem medizinische, psychosoziale und weitere Bedürfnisse regelmässig erfasst und adressiert werden können.
In der Schweiz ist für alle Cancer Survivors ein flächendeckendes Mindestangebot an Survivorship-Sprechstunden bereitzustellen. Der Zugang soll niederschwellig, individualisiert und an die Bedürfnisse der Betroffenen angepasst erfolgen. Die Inanspruchnahme dieser Leistungen muss auch Jahre nach Abschluss der Primärtherapie gewährleistet sein.

Die Survivorship-Sprechstunde umfasst mindestens:

• Ein standardisiertes Screening gemƤss Evidenz oder alle drei bis fünf Jahre
• Zugang zu risikoadaptierter, individualisierter und evidenzbasierter Betreuung
• Systematische Thematisierung typischer Beschwerden
• Führung und Fortschreibung eines Survivorship-Plans

Die koordinative Leitung liegt bei speziell geschulten Fachpersonen, die als Ansprechpersonen für die Survivors fungieren.

Abb.3: Multidimensionale Herausforderungen, denen Cancer Survivors im Verlauf begegnen kƶnnen

Verantwortlichkeiten und Koordination

Eine effektive Survivorship Care setzt die klare Regelung von ZustƤndigkeiten voraus. Die zuletzt behandelnde Fachperson trƤgt die Hauptverantwortung für die Erstellung des initialen Survivorship-Plans und übergibt diesen – im Einvernehmen mit dem Cancer Survivor – koordiniert an die nachsorgenden Strukturen.
Die kontinuierliche Betreuung soll in klar definierten Versorgungspfaden erfolgen, die Übergänge zwischen Fachdisziplinen und Institutionen einschliessen. Regionale Netzwerke mit benannten Zuständigkeiten sind notwendig, um Doppelspurigkeit zu vermeiden und Versorgungslücken zu schliessen.

Empowerment

Ein zentrales Prinzip der Survivorship Care ist die aktive Einbindung von Patient:innen in ihre Nachsorge. Survivorship Care umfasst daher nicht allein die medizinische Betreuung, sondern auch die Förderung von Information, Selbstmanagement und Partizipation. Wesentliche Bestandteile sind eine klare und adressatengerechte Kommunikation von Risiken und Nachsorgezielen, der Aufbau von Gesundheitskompetenz, Unterstützung im Umgang mit psychosozialen und ökonomischen Belastungen sowie die aktive Beteiligung an Entscheidungen zu Nachsorge und Therapie. Ziel ist es, die Autonomie von Cancer Survivors zu stärken und ihre Lebensqualität langfristig zu sichern.

Schlussbemerkung

Die Schweizer Konsensusempfehlungen zur Cancer Survivorship Care schaffen erstmals einen verbindlichen Orientierungsrahmen für die Betreuung von Cancer Survivors. Sie verdeutlichen die Notwendigkeit einer interprofessionellen, strukturierten und patientenzentrierten Versorgung, die medizinische, psychische, soziale und ökonomische Aspekte integriert.

Die vollständige und ausführliche Fassung mit allen praxisnahen Empfehlungen und weiterführenden Informationen finden Sie hier auf Deutsch und hier auf Französisch.

Prof. Dr. rer. medic. Manuela Eicher (a,d,1,2,3,4), Dr. med. Eva Maria Tinner (a,d,5,6), Prof. Dr. med. und Dr. phil. nat. Sacha I. Rothschild (a,d,7,8), Dr. Nicolas Sperisen (a,d,9), Sarah Stoll, MAS in onkologischer Pflege (a,b,d,10), Lorenz Tanner (a,d,11), Dr. med. Sacha Plüss (b,c,d,12), Prof. Dr. phil. Marika Bana (c,d,13,14), Noëlle Bender Rizzuti (c,d,15), Advokat Martin Boltshauser (c,d,16), Catherine Dorogi (c,17), Frédéric Fournier (c,d,18), Prof. Dr. med. Claudia E. Kuehni (c,19), Prof. Dr. phil. Gisela Michel (c,d,20), Dr. med. Veronika Nagy (c,d,21,22), Prof. Dr. Simon Peng-Keller (c,23), PD Dr. med. Florian Strasser (c,d,22), Therese Straubhaar (c,d,9,24), Dr. phil. Diana Zwahlen (c,25,26), Jürg Vontobel (c,d,27,28), Aselia Rast (c,27), Fabian Rast (c,27), Dr. med. Christa K. Baumann (d,29), Carina Bobzin (d,30), Clivia Cavallo (d,31), Nicole Corballis (d,32), Miriam Döbeli (d,30), Dr. med. Vérène Dougoud (d,33), Anna Farris (d,30), Dr. Anna Götz, Pflegeexpertin (d,34), Dr. med. Eva Hägler-Laube (d,7), Dr. med. Andreas Jakob (d,35), PD Dr. med. Attila Kollàr (d,6), Dr. med. Patrick Nemeshazy (d,26,36), Annett Noack (d,37), Prof. Dr. med. Adrian Ochsenbein (d,6), Dr. med. Alexandros Papachristofilou (d,25), Prof. Dr. med. Jakob Passweg (d,25), Cindy Quagliariello (d,38), Prof. Dr. phil. Karin Ribi (d,39,40), Lic. iur. Michelle Salathé, MAE (d,41), PD Dr. med. Julian Schardt (d,42), PD Dr. med. Kevin Selby (d,43), Dr. med. Katharina Staehelin MPH (d,44), PD Dr. med. Alix Stern (d,45), Dr. med. Christian Taverna (d,46), Zuzana TomÔŔikovÔ (d,47), Med. pract. Kathrin Vollmer (d,48), Prof. Dr. med. Roger von Moos (d,49,50), Prof. Dr. med. et phil. Maria Wertli (d,7,51), Prof. Dr. med. Dr. phil. Andreas Wicki (d,32), Prof. Dr. phil. Alexander Wünsch (d,6), Nadja Wyrsch MScN (d,52), Samantha Xavier (d,53), Dr. med. Ralph Zachariah (d,54), Prof. Dr. med. Miklos Pless (a,d,e,1,54,55)

a Mitglieder der Projektgruppe, b Autor:innen der Patientenbeispiele, c Interviewte Fachpersonen, d Teilnehmer:innen der Konsensusmeetings, e Projektleiter

1 Mitglied Vorstand Oncosuisse, 2 Institut Universitaire de Formation et de Recherche, Faculté de Biologie et de Médecine, Universität Lausanne, 3 Centre hospitalier universitaire Vaudois CHUV, 4 Präsidentin Onkologiepflege Schweiz, 5 Kantonsspital Baselland, 6 Pädiatrische Hämatologie und Onkologie, Universitätsklinik für Kinderheilkunde, Inselspital, Universitätsspital Bern, 7 Kantonsspital Baden KSB, 8 Universität Basel, 9 Krebsliga Schweiz,
10 Psychoonkologische Beraterin, Krebsliga Ostschweiz, Fachberaterin Cancer Survivorship, 11 Patientenrat, Swiss Cancer Institute Bern, 12 OAmbF Innere Medizin, Leitung Childhood Cancer Survivor Nachsorge, Luzerner Kantonsspital LUKS, 13 Haute école de santé Fribourg, 14 Akademische Fachgesellschaft Onkologiepflege, 15 Krebsliga Tessin, 16 ehem. ProCap, 17 Fondation Rive-Neuve, 18 Equipe mobile de soins palliatifs Voltigo, Ligue fribourgeoise contre le cancer, Ligue fribourgeoise contre le cancer, 19 Childhood Cancer Research Group, Institut für Sozial- und Präventivmedizin (ISPM), Universität Bern,
20 Faculty of Health Sciences and Medicine, Universität Luzern, 21 Kantonsspital St. Gallen, 22 Zentrum Integrative Medizin, HOCH Health Ostschweiz & Cancer Fatigue Clinic (Schaffhausen, Münsterlingen, Sargans), 23 Theologisches Seminar, Universität Zürich, 24 Schweizerischer Fachverband für gesundheitsbezogene Soziale Arbeit, 25 Universitätsspital Basel, 26 Schweizerische Gesellschaft für Psychoonkologie, 27 Betroffene, 28 CONCORDIA,
29 Prolindo Lindenhofgruppe Bern, 30 Swiss Cancer Patient’s Alliance (SwissCAPA), 31 Krebsliga beider Basel, 32 Onkologiepflege Schweiz, 33 Kantonsspital Freiburg, 34 UniversitƤtsspital Zürich, 35 Hirslanden Klinik Aarau, 36 Spital SRO Langenthal, 37 Zuger Kantonsspital, 38 Ente Ospedialiero Cantonale (EOC), 39 Careum Hochschule Gesundheit, Teil der Kalaidos Fachhochschule Schweiz, 40 ETOP IBCSG Partner Foundation, 41 Medizin, Ethik, Recht Consulting, 42 Bürgerspital Solothurn, 43 UniversitĆ© de Lausanne, 44 National Insitute for Cancer Epidemiology and Register, 45 RĆ©seau Hospitalier NeuchĆ¢telois, 46 Kantonsspital Münsterlingen, 47 Kinderkrebs Schweiz, 48 Spital Thun, 49 Kantonsspital Graubünden, 50 Schweizerische Gesellschaft für Medizinische Onkologie, 51 Schweizerische Gesellschaft für Allgemeine Innere Medizin, 52 Klinik Gais, 53 HĆ“pital Riviera-Chablais, 54 Kantonsspital Winterthur, 55 Swiss Cancer Institute, Bern

1. Sperisen, N., Stoll, S., Bana, M. (2024). Survivorship. In: Jahn, P., Gaisser, A., Bana, M., Renner, C. (eds) Onkologische Krankenpflege. Springer, Berlin, Heidelberg.
2 Tinner E. M.: Bedeutung der lebenslangen Nachsorge nach Krebserkrankungen. In: InFo HƤmatologie + Onkologie, 2024; 27 (11)

Journal Watch von unseren Experten

Einfluss der Vitamin-D-Supplementierung auf die Muskelkraft nach chirurgischen Eingriffen

Vitamin D spielt eine zentrale Rolle für die Gesundheit des muskuloskelettalen Systems. Zunehmend rückt dabei auch seine Bedeutung für die Muskelfunktion in den Fokus. Während die positiven Effekte von Vitamin D auf die Knochengesundheit im prä- und postoperativen Kontext gut belegt sind, ist der Einfluss einer Supplementierung auf die postoperative Muskelregeneration bislang nur unzureichend erforscht.
Die vorliegende systematische Übersichtsarbeit fasst die aktuellen Erkenntnisse zur Wirkung einer Vitamin-D-Supplementierung auf die Erholung und Kraftentwicklung der Muskulatur nach operativen Eingriffen zusammen.

Methoden: Die Analyse wurde nach den PRISMA-Richtlinien durchgeführt und bei PROSPERO registriert. Eine systematische Recherche in den Datenbanken PubMed, EMBASE und Cochrane umfasste alle bis zum 15. Januar 2025 veröffentlichten Studien. Eingeschlossen wurden Untersuchungen, die den Effekt einer Vitamin-D-Supplementierung auf die Muskelkraft im Zusammenhang mit chirurgischen Eingriffen evaluierten.

Erhoben wurden Studiendesign, Patientendemografie, Dosierung und Zeitpunkt der Vitamin-D-Gabe sowie die gemessenen Endpunkte.

Ergebnisse: Von insgesamt 701 identifizierten Publikationen erfüllten zehn die Einschlusskriterien. Die Auswertung zeigt, dass eine Vitamin-D-Supplementierung, insbesondere hochdosierte Gaben vor oder kurz nach einem Eingriff, die Muskelkraft und funktionellen Ergebnisse signifikant verbessern kann. Dies gilt vor allem für orthopädische Operationen wie Hüft- und Knieprothesen sowie für bariatrische Eingriffe. Der Nutzen war abhängig vom Operationstyp, den Ausgangswerten des Vitamin-D-Spiegels und dem jeweiligen Supplementierungsschema. Die grosse Heterogenität der Dosierungen und das Fehlen langfristiger Nachbeobachtungen schränken jedoch die Aussagekraft der Daten ein.

Schlussfolgerungen: Eine gezielte Vitamin-D-Supplementierung könnte die postoperative muskuläre Regeneration und die funktionellen Ergebnisse günstig beeinflussen. Entscheidend ist dabei ein individualisiertes Vorgehen, das sich an den spezifischen Bedürfnissen der Patientinnen und Patienten sowie an der Art des chirurgischen Eingriffs orientiert. Zukünftige Studien sollten sich auf die Bestimmung optimaler Dosierungsstrategien konzentrieren und die langfristigen Effekte auf Erholung, Mobilität und Lebensqualität untersuchen.

Prof. Dr. Dr. h.c. Walter F. Riesen

Quellen
Wang Jja-Dong. The Role of Vitamin D Supplementation in Enhancing Muscle Strength Post-Surgery: A Systemic Review. Nutrients 2025; 17:1512. doi: 10.3390/nu17091512

Keine Wirkung von Cannabidiol bei Fibromyalgie

Von 273 Patientinnen und Patienten mit Fibromyalgie einer spezialisierten Ambulanz in DƤnemark wurden 200 Patientinnen und Patienten (Alter 50 Jahre, 95 % Frauen, verheiratet 63 %, BMI 29 mg/kg2, Schmerzniveau in den letzten sieben Tagen VAS 7) in dieser monozentrischen, doppelblinden, randomisierten, placebokontrollierten Studie entweder mit pflanzlichem Cannabidiol (CBD) Tabletten 50 mg tƤglich (n = 100) oder Placebo (n = 100) behandelt. In Woche 24 betrug die mittlere VerƤnderung der SchmerzintensitƤt –0.4 Punkte (95 % CI: –0.82 bis 0.08) in der CBD-Gruppe und –1.1 Punkte (95 % CI: –1.53 bis –0.63) in der Placebogruppe, was einer Differenz zwischen den Gruppen von –0.7 Punkten (95 % CI: –1.2 bis –0.25; p = 0.0028) zugunsten des Placebos entspricht. Als sekundƤre Endpunkte ergab beispielsweise die SelbsteinschƤtzung der AktivitƤten des tƤglichen Lebens –0.12 vs. –0.10 (p = 0.91), und auch die übrigen Parameter differierten nicht signifikant, ausser die LebensqualitƤt (EQ5D global) 0.20 vs. 6.50 (p = 0.012), welche mit Placebo günstiger abschnitt als mit CBD. Die unerwünschten Ereignisse waren im Allgemeinen mild und gleichmƤssig auf die Gruppen verteilt.

Fazit: Nicht unerwartet bei Schmerztherapieversuchen mit Cannabis zeigt sich auch in dieser methodisch sorgfƤltigen Studie bei Patientinnen und Patienten mit Fibromyalgie, dass Cannabidiol nicht nur wirkungslos, sondern sogar statistisch signifikant (wenn auch klinisch nicht relevant) einer Placebotablette unterlegen war.

KD Dr. med. Marcel Weber

Quellen
Uggen Rasmussen M. et. al. Cannabidiol versus placebo in patients with fibromyalgia: a randomised, double-blind, placebo-controlled, parallel-group, single-centre trial. Ann Rheum Dis 2025 Aug 21:S0003-4967(25)04238-4. doi: 10.1016/j.ard.2025.07.008. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40846590/

Ohne Praxis keine Zukunft: Ƅrztliche Weiterbildung im Umbruch

Liebe Kolleginnen und Kollegen,

Mit der Schliessung von kleineren und mittleren Spitälern, vornehmlich Landspitäler, und der politisch gewollten Verlagerung von der stationären Medizin in den ambulanten Bereich wird auch die Weiterbildung der jungen Kolleginnen und Kollegen beeinflusst. Bis jetzt wird der Grossteil der ärztlichen Weiterbildung in den Spitälern geleistet. Durch das Wegfallen der kleineren Spitäler verschwinden zunehmend die interessanten Weiterbildungsstellen in allgemeiner Innerer Medizin und auch solche in den «kleinen Fächern» wir Allgemeine Chirurgie, welche wegen medizinischer Vielfältigkeit und ihrer Praxisnähe besonders bei angehenden Hausärztinnen und Hausärzten beliebt sind. Noch gibt es genug stationäre Stellen in Allgemeiner Innerer Medizin, aber diese Angebote sind oft in einer Fachspezialität zu finden oder sie liegen nicht in der gewünschten Nähe. Der Trend in die ambulante medizinische Versorgung und somit auch die Verlagerung der Weiterbildung in den ambulanten Bereich ist klar. Für andere Fachdisziplinen gilt ähnliches: mit der Ausrichtung der Gesundheitsversorgung von stationär zu ambulant wir auch hier die Weiterbildung teilweise in den ambulanten Bereich verschoben.

Für die Hausarztmedizin ist dies nichts Neues; im Gegenteil. Genuin hausärztliches Wissen und Können kann nur in der Hausarztpraxis gelernt und erworben werden. Seit Jahren wird die Praxisassistenz als anerkannte Weiterbildung zur Fachärztin-Facharzt Allgemeine Innere Medizin angeboten. In der Schweiz stehen gut 320 Praxisassistenzstellen für die AIM und etwas über 50 Stellen für die Kinder -und Jugendmedizin zur Verfügung. Eigens für diese Tätigkeit ausgebildete Lehrärztinnen und Lehrärzte garantieren eine qualitativ einwandfreie Weiterbildung. Und das Interesse an der Lehrtätigkeit ist gross:1793 Personen haben von 2016-2024 an den Lehrärztekursen teilgenommen.

Neben der medizinisch -didaktischen Kompetenz, welche für eine LehrarzttƤtigkeit notwendig ist, wird natürlich das medizinische Fachwissen, welche Ć  jour sein sollte, vorausgesetzt. Das betrifft alle HausƤrztinnen und HausƤrzte, gilt aber insbesondere für LehrkrƤfte. Neben den Fortbildungsangeboten der Fachgesellschaften und anderen Fortbildungsveranstaltungen nimmt das Selbststudium einen wichtigen Platz im lebenslangen Lernen ein. Hier ist das Angebot – ob Print oder online- riesig und selbstredend ist auch die QualitƤt sehr divers. Oft ist in diesen Printmedien oder online-Angeboten nicht ersichtlich, aus welcher Feder ein Artikel stammt, wer hinter einer Ā«neuenĀ» Empfehlung steht und ob das Gesagte oder Geschriebene wissenschaftlich wirklich erhƤrtet ist und wer für die gemachten Informationen verantwortlich ist.

In unserer Zeitschrift schreiben Ƅrztinnen und Ƅrzte für Ƅrztinnen und Ƅrzte- für Sie- seien Sie noch in der Weiterbildung oder in der Fortbildung. Die Autorinnen und Autoren arbeiten in unseren SpitƤlern, Kliniken, Praxen und Instituten. Sie kennen die Besonderheiten der Ā«helvetischen MedizinĀ» und des Gesundheitswesens. Sie Schreiben über relevante Themen der Hausarztmedizin, welche auf einem wissenschaftlich begründet sind und unterschreiben ihren Artikel mit ihrem Namen. So soll es bleiben. Dies ist unser Beitrag an die Ƥrztliche Weiter- und Fortbildung.

Dr. med. Christian HƤuptle

Otmarweg 8, 9200 Gossau

haeuptle@hin.ch

Quels vaccins pour les personnes ≄ 65 ans?

Avec le vieillissement de la population, chaque mĆ©decin sera amenĆ© Ć  prendre en charge des patients plus Ć¢gĆ©s, Ć  risque accru de dĆ©velopper des formes sĆ©vĆØres d’ infection et de dĆ©compenser des comorbiditĆ©s telles l’ insuffisance cardiaque ou les maladies pulmonaires chroniques; des mesures de prĆ©vention sont donc indispensables. La vaccination constitue une des stratĆ©gies les plus efficaces. DĆØs l’ âge de 65 ans, plusieurs vaccins sont recommandĆ©s. Entre la grippe, le COVID-19, le zona, les pneumocoques, le tĆ©tanos et le virus respiratoire syncytial, il n’ est pas toujours facile de s’ y retrouver. Cet article propose aux cliniciens des outils pratiques et des recommandations pour amĆ©liorer la couverture vaccinale de leurs patients Ć¢gĆ©s de 65 ans et plus.

With the aging of the population, every healthcare worker will take care of older patients, who are at higher risk of developing severe infections and decompensation of their comorbidities. Preventive measures are therefore essential, and vaccination is one of the most effective strategies. From the age of 65, several vaccines are recommended. With influenza, COVID-19, shingles, pneumococcus, tetanus, and respiratory syncytial virus, it can be confusing. This article provides clinicians with practical tools and recommendations to help improve vaccine coverage among patients aged 65 and older.
Keywords: Vaccine-preventable diseases, Vaccination recommendations, prevention, gerontology, Vaccine hesitancy

Introduction

La population Ć¢gĆ©e de 65 ans et plus est en augmentation (1). Selon l’ Organisation Mondiale de la SantĆ© (OMS), un vieillissement en bonne santĆ© repose sur le maintien « des capacitĆ©s fonctionnelles permettant le bien-ĆŖtre Ć  un Ć¢ge avancé » (2). La vaccination constitue une mesure prĆ©ventive sĆ»re et efficace qui contribue Ć  cet objectif. Les personnes de plus de 65 ans ont un risque accru d’ infections sĆ©vĆØres avec des complications cardio-respiratoires, neurologiques et une perte d’ autonomie (3). L’ Office FĆ©dĆ©rale de la SantĆ© Publique (OFSP) actualise tous les ans le plan de vaccination dont une partie est spĆ©cifiquement destinĆ©e Ć  cette tranche de la population (4). Pourtant, la couverture vaccinale y reste faible alors qu’ elle est essentielle pour prĆ©venir des maladies graves dans cette population vulnĆ©rable. Cet article fournit aux cliniciens et cliniciennes des outils pratiques pour la vaccination des ≄ 65 ans et rĆ©actualise les donnĆ©es sur les vaccins conjuguĆ©s antipneumococciques (PCV) et ceux contre le virus respiratoire syncytial (VRS).

Quels vaccins pour la personne de ≄ 65 ans?

Le systĆØme immunitaire Ć©volue au cours de la vie. L’ immunosĆ©nescence est caractĆ©risĆ©e par des modifications en nombre et en qualitĆ© des cellules immunitaires innĆ©es et adaptatives en lien avec le vieillissement, comme: une diminution du nombre de cellules B et T naĆÆves, une diminution de la production dā€™ā€‰ā€Šanticorps et une augmentation de la production de cytokines pro inflammatoires. Un Ć©tat d’ inflammation chronique de bas grade, appelĆ© Ā«inflammagingĀ», peut ainsi apparaitre et persister. Ces modifications du systĆØme immunitaire augmentent le risque de complication en cas d’ infection et rĆ©duisent les rĆ©ponses vaccinales (5, 6). MĆŖme si l’ efficacitĆ© des vaccins peut ĆŖtre rĆ©duite dans cette population, elle permet de diminuer la sĆ©vĆ©ritĆ© de la maladie et de limiter les hospitalisations, les complications et la mortalitĆ© (7).
Les vaccins recommandĆ©s dĆØs 65 ans, selon le plan de vaccination de 2025, sont rĆ©sumĆ©s dans le Tab. 1 (4).

Vaccins contre la grippe saisonniĆØre

Les personnes de 65 ans et plus infectĆ©es par le virus de la grippe sont Ć  risque de dĆ©velopper des complications pulmonaires mais aussi extra-pulmonaires. Chaque annĆ©e, le vaccin est actualisĆ© si nĆ©cessaire selon les souches virales en circulation. Son efficacitĆ© varie en fonction de l’ âge, des comorbiditĆ©s mais aussi selon la correspondance entre les souches vaccinales sĆ©lectionnĆ©es et celles en circulation (8). Pour amĆ©liorer la rĆ©ponse immunitaire chez les personnes Ć¢gĆ©es, un vaccin Ć  haute dose (HD) contenant quatre fois plus d’ antigĆØne hĆ©magglutinine qu’ un vaccin standard est disponible. Il renforce l’ immunogĆ©nicitĆ© et rĆ©duit d’ environ 15 % le risque d’ hospitalisation liĆ©e Ć  la grippe chez les ≄ 65 ans par rapport au vaccin Ć  dose standard (9, 10). Le vaccin antigrippal a pour but dā€™ā€‰ā€ŠĆ©viter les formes sĆ©vĆØres de l’ infection, les hospitalisations, les complications mais Ć©galement de limiter les Ć©vĆ©nements cardiovasculaires et la mortalitĆ© (3). En Suisse, le vaccin HD est remboursĆ© chez les personnes ≄ 75 ans et les personnes ≄ 65 ans avec facteurs de risque (Tab. 1). Les vaccins contre la grippe sont sĆ»rs et bien tolĆ©rĆ©s. En moyenne, 1 personne sur 2 prĆ©sente des rĆ©actions locales (douleur au site d’ injection, rougeur localisĆ©e, gonflement ou induration) et 1 personne sur 3 prĆ©sente des signes gĆ©nĆ©raux (myalgies, fiĆØvre, etc.).

Vaccin contre le COVID-19

Le SARS-CoV-2 circule toujours. En Suisse, la vaccination contre le COVID-19 est recommandĆ©e 1x/an Ć  l’ automne pour les personnes Ć¢gĆ©es de 65 ans et plus (4). La vaccination rĆ©duit les risques de formes sĆ©vĆØres, d’ hospitalisations, de complications et de dĆ©cĆØs, mais la protection contre l’ infection et la transmission reste trĆØs faible. Selon une Ć©tude cas-tĆ©moins en Angleterre, l’ efficacitĆ© contre les hospitalisations est maximale durant le premier mois (environ 50 %), puis diminue progressivement (jusqu’ à environ 13 %) (11). Cela souligne l’ importance d’ une revaccination annuelle chez les personnes Ć¢gĆ©es. Les vaccins sont bien tolĆ©rĆ©s dans cette population. Les effets indĆ©sirables, similaires Ć  ceux du vaccin contre la grippe, sont gĆ©nĆ©ralement bĆ©nins et transitoires. L’ administration de plusieurs doses semble rĆ©duire le risque de dĆ©velopper un COVID long (12).

Vaccin contre le Zona

Le zona est liĆ© Ć  la rĆ©activation du virus varicelle-zona (VZV) et se manifeste gĆ©nĆ©ralement par une Ć©ruption vĆ©siculeuse. Le risque de rĆ©activation du VZV augmente avec l’ âge: une personne sur trois dĆ©veloppera un zona au cours de sa vie et une personne sur deux aprĆØs 85 ans (13). La complication la plus frĆ©quente est la nĆ©vralgie post-zostĆ©rienne, qui peut entrainer une polymĆ©dication, une dĆ©pression et une perte d’ autonomie. Des complications ophtalmologiques et neurologiques peuvent Ć©galement survenir (14). Le vaccin recombinant contre le zona (RZV) composĆ© de la glycoprotĆ©ine E du VZV (gE) et l’ adjuvant AS01B est administrĆ© en deux doses, Ć  un intervalle de 2 Ć  6 mois. Il rĆ©duit de 87 % le risque de nĆ©vralgie post-zostĆ©rienne et 78 % celui de zona ophtalmique (15). L’ efficacitĆ© est bien plus faible aprĆØs une seule dose (15, 16), d’ où l’ importance d’ informer les patients sur la nĆ©cessitĆ© des deux doses. Le RZV peut ĆŖtre administrĆ© aprĆØs un Ć©pisode de zona, dĆØs les lĆ©sions cutanĆ©es cicatrisĆ©es. Son efficacitĆ© pour prĆ©venir un Ć©pisode de zona persiste dans le temps (70–84 %) sans diffĆ©rence significative selon l’ âge (17,18). Les effets secondaires comme la douleur au site d’ injection, les myalgies, et la fatigue sont frĆ©quents, gĆ©nĆ©ralement d’ intensitĆ© lĆ©gĆØre Ć  modĆ©rĆ©e et transitoires (19). Il est important d’ informer les patients de ces effets secondaires et de les rassurer: une rĆ©action aprĆØs la premiĆØre injection ne signifie pas qu’ ils en auront une aprĆØs la deuxiĆØme, et inversement.

Vaccins contre le tĆ©tanos, la diphtĆ©rie (+/– la coqueluche, +/– la poliomyĆ©lite)

Il existe uniquement des vaccins contre le tĆ©tanos-diphtĆ©rie combinĆ©s Ć  la coqueluche et/ou Ć  la poliomyĆ©lite. A partir de 65 ans, un rappel contre le tĆ©tanos tous les 10 ans est recommandĆ©. En cas d’ exposition aux nourrissons, un vaccin incluant la coqueluche est prĆ©conisĆ©. En cas de voyage dans un pays Ć  risque, un vaccin protĆ©geant contre la poliomyĆ©lite est indiquĆ©.

Les nouveautƩs

Vaccins conjuguƩs antipneumococciques

Plus de 100 sĆ©rotypes de Streptococcus pneumoniae ont Ć©tĆ© identifiĆ©s et certains sont associĆ©s Ć  des maladies invasives comme des bactĆ©riĆ©mies ou des mĆ©ningites. L’ incidence et la mortalitĆ© des infections invasives Ć  S. pneumoniae touchent principalement les enfants de moins de 5 ans et les adultes de plus de 65 ans (20). Chez ces derniers, une infection Ć  pneumocoques peut entrainer des complications cardiovasculaires, pulmonaires et une perte d’ autonomie. Les vaccins conjuguĆ©s antipneumococciques (PCV) ont Ć©tĆ© dĆ©veloppĆ©s afin d’ amĆ©liorer l’ immunogĆ©nicitĆ© et prolonger la durĆ©e de protection (21). Contrairement aux vaccins polysaccharidiques, les PCV associent les polysaccharides Ć  une protĆ©ine porteuse, permettant une immunitĆ© mĆ©moire et des anticorps Ć  haute affinitĆ© (22). En raison de la couverture des sĆ©rotypes restreinte des premiers PCV, certains pays ont continuĆ© d’ utiliser le vaccin polysaccharidique 23-valent, parfois en l’ administrant aprĆØs une dose de PCV-13. L’ arrivĆ©e des PCV Ć  valence plus Ć©levĆ©e (PCV-15, PCV-20) Ć©largit dĆ©sormais les options. Le Tab. 2 illustre les dix sĆ©rotypes de pneumocoques les plus frĆ©quemment responsables d’ infections invasives (IIP) chez les personnes ≄ 65 ans en Europe ainsi que leur couverture par les PCV selon les donnĆ©es du centre EuropĆ©en de prĆ©vention et de contrĆ“le des maladies (ECDC). En Europe, la couverture des sĆ©rotypes responsables d’ IIP chez les ≄ 65 ans est d’ environ 33 % pour le PCV13, 43 % pour le PCV15 et 56.7 % pour le PCV-20 (23). Un PCV-21, conƧu pour mieux couvrir les sĆ©rotypes responsables de maladies invasives chez les personnes Ć¢gĆ©es, a dĆ©jĆ  reƧu l’ autorisation de la FDA et de l’ EMA. Il est en cours d’ évaluation par Swissmedic. Ces nouveaux vaccins permettent une meilleure protection que le PPSV-23.

En Suisse, il est recommandĆ© de vacciner les personnes de ≄ 65 ans avec le PCV-15 ou le PCV-20. En cas de vaccination antĆ©rieure avec le vaccin polysaccharidique ou PCV-13, une vaccination peut ĆŖtre rĆ©alisĆ©e un an aprĆØs le rappel. Attention, si un PCV-13 a Ć©tĆ© administrĆ© Ć  65 ans ou plus et pris en charge par l’ assurance de base, cette derniĆØre ne remboursera pas le nouveau PCV. Les vaccins conjuguĆ©s sont sĆ»rs et bien tolĆ©rĆ©s. Chez les personnes de plus de 65 ans, l’ effet indĆ©sirable le plus frĆ©quent est l’ érythĆØme au site d’ injection (30 %), suivi d’ un gonflement localisĆ© (18 %), de la douleur au point d’ injection et de la fatigue.

Vaccins contre le Virus Respiratoire Syncytial

Le VRS est responsable d’ infections respiratoires, allant de simples infections des voies respiratoires supĆ©rieures Ć  des infections sĆ©vĆØres, potentiellement mortelles, des voies respiratoires infĆ©rieures. Il peut aussi entraĆ®ner des complications cardiovasculaires ou aggraver certaines comorbiditĆ©s. Les symptĆ“mes cliniques du VRS sont similaires Ć  ceux d’ autres virus respiratoires. Les hospitalisations concernent principalement les adultes avec des pathologies sous-jacentes telles que l’ asthme, la bronchopneumonie chronique obstructive (BPCO) ou l’ insuffisance cardiaque congestive (24).

Trois vaccins contre le VRS sont autorisĆ©s et disponibles en Suisse : AbrysvoĀ®, vaccin non adjuvantĆ© contenant la protĆ©ine de surface prĆ©-fusion RSVPreF des deux sous-types de VRS (A et B); ArexvyĀ®, vaccin adjuvantĆ© contenant la protĆ©ine de surface prĆ©-fusion RSVpreF3 du sous-type de VRS A2 et l’ adjuvant AS01E. Il s’ agit du mĆŖme adjuvant que dans le ShingrixĀ® mais Ć  mi-dose; et mRESVIAĀ®, vaccin Ć  ARNm codant pour la protĆ©ine de surface prĆ©-fusion RSVpreF du sous-type A, encapsulĆ© dans des nanoparticules. Les Ć©tudes de phase 3 n’ ont pas choisi les mĆŖmes critĆØres d’ évaluation ce qui ne permet pas leur comparaison. Leur efficacitĆ© contre les infections des voies respiratoires infĆ©rieures semble cependant similaire avec un profil de tolĆ©rance acceptable (25–27). Une Ć©tude aux Ɖtats-Unis chez les ≄ 60 ans a montrĆ© une efficacitĆ© vaccinale de 80 % (IC 95 %: 71–85) contre les hospitalisations associĆ©es au VRS (28).

En Suisse, ces trois vaccins sont recommandĆ©s pour les personnes de 75 ans et plus et de 60–74 ans avec facteurs de risque (Tab. 1). Ils ne sont pas encore remboursĆ©s par l’ assurance de base pour cette population. Les donnĆ©es actuelles montrent une durĆ©e d’ efficacitĆ© d’ au moins 2 saisons aprĆØs la vaccination avec ces vaccins (29–31). Il n’ est pour le moment pas recommandĆ© d’ effectuer de dose supplĆ©mentaire.

Questions – rĆ©ponses concernant la pratique de la vaccination

Quand et comment vacciner?

La Fig. 1 reprend les aspects pratiques de la vaccination en termes de modalitĆ©s d’ injection, de dĆ©lai entre chaque vaccin et de prĆ©cautions/contre-indications. La co-administration est sĆ»re et efficace (32). Elle n’ entraine pas plus d’ effets secondaires. Une mise Ć  jour vaccinale peut ĆŖtre rĆ©alisĆ©e le mĆŖme jour ou ĆŖtre Ć©talĆ©e dans le temps Ć  la convenance des patients et du praticien. Il n’ est jamais trop tard pour mettre Ć  jour les vaccins pour son/sa patient(e).

Les patient(e)s immunodĆ©primĆ©(e)s en raison de leur pathologie sous-jacente ou des traitements immunosuppresseurs qu’ils reƧoivent sont plus Ć  risque de dĆ©velopper des infections et ont une moins bonne rĆ©ponse humorale aux vaccins (33). Le suivi de la rĆ©ponse immunitaire pour des vaccins tels que les pneumocoques et le tĆ©tanos peut guider les vaccinations ultĆ©rieures (doses de rappel, utilisation de doses Ć©levĆ©es). Cette analyse est rĆ©alisable au laboratoire de vaccinologie des HUG. Les vaccins vivants attĆ©nuĆ©s sont contre-indiquĆ©s sous immunosuppression en raison du risque de maladie vaccinale.

Quels outils pour y penser?

Le manque de connaissance, le manque de temps du personnel de santĆ© pour la prĆ©vention, l’ absence de documentation de l’ anamnĆØse vaccinale, la vaccino-hĆ©sitance des patients et des soignants, la diffusion de fausses informations, le coĆ»t et l’ accĆØs Ć  certains vaccins sont des exemples de freins Ć  la vaccination.

Soutenue par l’ OFSP, la plateforme Infovac (www.infovac.ch) est composĆ©e d’ un rĆ©seau d’ experts en vaccination qui fournit des informations rĆ©guliĆØrement mises Ć  jour sur les maladies Ć  prĆ©vention vaccinales et un service de rĆ©ponses aux questions sur la vaccination aux abonnĆ©s.
Encourager les patients Ć  complĆ©ter leur carnet de vaccination est un moyen d’ amĆ©liorer la documentation. Certains dossiers personnalisĆ©s informatiques ont un endroit spĆ©cifique pour rapporter les vaccinations. Identifier de maniĆØre systĆ©matique les patients non Ć  jour et mettre en place des protocoles de vaccination facilitent la mise Ć  jour vaccinale (34). Tous les professionnels de santĆ©, y compris en intra hospitalier, jouent un rĆ“le pour lutter contre la dĆ©sinformation et la promotion de la vaccination. La vaccination en intra hospitalier ne prolonge pas la durĆ©e d’ hospitalisation. Elle est mĆŖme associĆ©e Ć  une diminution des rĆ©hospitalisations (35).

L’ admission en Ć©tablissement mĆ©dico-social est un moment stratĆ©gique pour Ć©valuer le statut vaccinal des patients et les informer ainsi que leurs reprĆ©sentants thĆ©rapeutiques sur les vaccins Ć  rĆ©aliser. Chaque annĆ©e une campagne d’ information contre la grippe et le COVID-19 devrait permettre d’ assurer une mise Ć  jour de ces vaccinations.

Que dire Ć  mon/ma patient(e) avant de le vacciner?

Il semble primordial que le/la patient(e) comprenne quelles maladies sont prĆ©venues par la vaccination et l’ impact que ces maladies peuvent avoir pour qu’ il/elle adhĆØre aux propositions de vaccination. Informer son/sa patient(e) des possibles effets secondaires des vaccins permet Ć©galement une meilleure acceptabilitĆ© pour les vaccinations futures.

Comment faire face Ơ un patient vaccino-hƩsitant?

Une approche motivationnelle contrairement Ć  une approche factuelle permet d’ accompagner les patients vaccino-hĆ©sitants et/ou leurs reprĆ©sentants thĆ©rapeutiques en cas de troubles cognitifs vers une meilleure adhĆ©sion aux vaccins. Un entretien motivationnel se dĆ©roule gĆ©nĆ©ralement en plusieurs Ć©tapes: crĆ©er une relation de confiance en Ć©coutant avec empathie, sans porter de jugement, explorer et comprendre les raisons personnelles de l’ hĆ©sitation de la personne afin d’ identifier le type d’ information qui pourrait modifier son point de vue, avec sa permission, fournir des informations claires et pertinentes qui soutiennent une prise de dĆ©cision Ć©clairĆ©e et autonome et respecter son autonomie tout en guidant la conversation vers une vision plus positive de la vaccination (36).

Conclusion

Les maladies infectieuses comptent parmi les principales causes de mortalitĆ© chez les personnes Ć¢gĆ©es de 65 ans et plus. La vaccination est une mesure de prĆ©vention sĆ»re et efficace; elle protĆØge contre l’ infection mais aussi contre les hospitalisations, les dĆ©compensations de comorbiditĆ©s et la perte d’ autonomie. Pourtant, les taux de couverture vaccinale restent faibles dans cette population Ć  risque. Mettre en place des programmes de vaccination adaptĆ©s aux besoins des seniors, tout en renforƧant l’ information et la communication, peut contribuer Ć  diminuer l’ hĆ©sitance vaccinale et Ć  mieux protĆ©ger les 65 ans et plus.

Copyright
Aerzteverlag medinfo AG

Dre Astrid MalƩzieux-Picard

Service de mĆ©decine interne de l’ âgĆ©
DƩpartement de RƩadaptation et GƩriatrie
HÓpitaux Universitaires de Genève

Pre Virginie Prendki

– Service de mĆ©decine interne de l’ âgĆ©
DƩpartement de RƩadaptation et GƩriatrie
HÓpitaux Universitaires de Genève
– Service de maladies infectieuses
DƩpartement de MƩdecine
HÓpitaux Universitaires de Genève

Dre Hélène Buvelot

Centre de vaccinologie
HÓpitaux Universitaires de Genève

Dre Ioanna Kaisari

Service de mĆ©decine interne de l’ Ć¢gĆ©
DƩpartement de RƩadaptation et GƩriatrie
HÓpitaux Universitaires de Genève

Les autrices n’ ont pas dĆ©clarĆ© de conflit dā€™ā€‰ā€ŠintĆ©rĆŖts en rapport avec cet article

  • Les personnes ≄ 65 ans sont plus Ć  risque de dĆ©velopper des Ā­infections sĆ©vĆØres et de faire des complications notamment Ā­cardio-respiratoires et neurologiques aprĆØs une infection.
  • La vaccination est une mesure de prĆ©vention sĆ»re et efficace qui permet de limiter les infections Ć  prĆ©vention vaccinale, leur sĆ©vĆ©ritĆ© et leurs complications.
  • La vaccination a Ć©galement un effet indirect cardioprotecteur et sur la mortalitĆ© toute cause confondue.
  • Penser Ć  la vaccination, informer les patients voire leur famille, rĆ©pondre Ć  leurs interrogations, documenter et mettre Ć  jour les Ā­vaccins selon les recommandations sont autant d’ étapes Ā­essentielles Ć  intĆ©grer dans la pratique quotidienne pour protĆ©ger nos patients et prĆ©server leur autonomie.

1. Ageing and health [Internet]. [citƩ 18 juill 2024]. Disponible sur: https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/ageing-and-health
2. WHO’ s work on the UN Decade of Healthy Ageing (2021-2030) [Internet]. [citĆ© 5 aoĆ»t 2024]. Disponible sur: https://www.who.int/initiatives/decade-of-healthy-ageing
3. Addario A, CĆ©larier T, Bongue B, Barth N, Gavazzi G, Botelho-Nevers E. Impact of influenza, herpes zoster, and pneumococcal vaccinations on the incidence of cardiovascular events in subjects aged over 65 years: a systematic review. GeroScience. dĆ©c 2023;45(6):3419‑47.
4. Plan de vaccination suisse [Internet]. [citƩ 1 juill 2025]. Disponible sur: https://www.bag.admin.ch/fr/plan-de-vaccination-suisse
5. Chambers ES, Akbar AN. Can blocking inflammation enhance immunity during aging? J Allergy Clin Immunol. mai 2020;145(5):1323‑31.
6. Ecarnot F, Maggi S. Vaccination against Respiratory Infections in the Immunosenescent Older Adult Population: Challenges and Opportunities. Semin Respir Crit Care Med. fĆ©vr 2025;46(1):53‑62.
7. Ciarambino T, Crispino P, Buono P, Giordano V, Trama U, Iodice V, et al. Efficacy and Safety of Vaccinations in Geriatric Patients: A Literature Review. Vaccines. 24 aoƻt 2023;11(9):1412.
8. Recommended composition of influenza virus vaccines for use in the 2025-2026 northern hemisphere influenza season [Internet]. [citƩ 25 juin 2025]. Disponible sur: https://www.who.int/publications/m/item/recommended-composition-of-influenza-virus-vaccines-for-use-in-the-2025-2026-nh-influenza-season
9. DiazGranados CA, Dunning AJ, Kimmel M, Kirby D, Treanor J, Collins A, et al. Efficacy of high-dose versus standard-dose influenza vaccine in older adults. N Engl J Med. 14 aoĆ»t 2014;371(7):635‑45.
10. Lee JKH, Lam GKL, Shin T, Samson SI, Greenberg DP, Chit A. Efficacy and effectiveness of high-dose influenza vaccine in older adults by circulating strain and antigenic match: An updated systematic review and meta-analysis. Vaccine. 15 mars 2021;39 Suppl 1:A24‑35.
11. Kirsebom FCM, Stowe J, Bernal JL, Allen A, Andrews N. Effectiveness of autumn 2023 COVID-19 vaccination and residual protection of prior doses against hospitalisation in England, estimated using a test-negative case-control study. J Infect [Internet]. 1 juill 2024 [citƩ 25 juin 2025];89(1). Disponible sur: https://www.journalofinfection.com/article/S0163-4453(24)00111-7/fulltext
12. Byambasuren O, Stehlik P, Clark J, Alcorn K, Glasziou P. Effect of covid-19 vaccination on long covid: systematic review. BMJ Med. 2023;2(1):e000385.
13. Forbes HJ, Thomas SL, Langan SM. The Epidemiology and Prevention of Herpes Zoster. Curr Dermatol Rep. 1 mars 2012;1(1):39‑47.
14. Kennedy PGE. The Spectrum of Neurological Manifestations of Varicella-Zoster Virus Reactivation. Viruses. 30 juill 2023;15(8):1663.
15. Zerbo O, Bartlett J, Fireman B, Goddard K, Duffy J, Glanz J, et al. Recombinant Zoster Vaccination and Risk of Postherpetic Neuralgia or Zoster Ophthalmicus. JAMA Netw Open. 10 juin 2025;8(6):e2514615.
16. Zerbo O, Bartlett J, Fireman B, Lewis N, Goddard K, Dooling K, et al. Effectiveness of Recombinant Zoster Vaccine Against Herpes Zoster in a Real-World Setting. Ann Intern Med. fĆ©vr 2024;177(2):189‑95.
17. Izurieta HS, Wu X, Forshee R, Lu Y, Sung HM, Agger PE, et al. Recombinant Zoster Vaccine (Shingrix): Real-World Effectiveness in the First 2 Years Post-Licensure. Clin Infect Dis Off Publ Infect Dis Soc Am. 15 sept 2021;73(6):941‑8.
18. Boutry C, Hastie A, Diez-Domingo J, Tinoco JC, Yu CJ, Andrews C, et al. The Adjuvanted Recombinant Zoster Vaccine Confers Long-Term Protection Against Herpes Zoster: Interim Results of an Extension Study of the Pivotal Phase 3 Clinical Trials ZOE-50 and ZOE-70. Clin Infect Dis Off Publ Infect Dis Soc Am. 28 avr 2022;74(8):1459‑67.
19. Parikh R, Singer D, Chmielewski-Yee E, Dessart C. Effectiveness and safety of recombinant zoster vaccine: A review of real-world evidence. Hum Vaccines Immunother. 15 dƩc 2023;19(3):2263979.
20. Humphreys H, Corcoran M, Mereckiene J, Cunney R, Cotter S. Invasive pneumococcal surveillance to assess the potential benefits of extended spectrum conjugate vaccines (PCV15/PCV20) in older adults. Epidemiol Infect. 26 janv 2023;151:e27.
21. Vadlamudi NK, Parhar K, Altre Malana KL, Kang A, Marra F. Immunogenicity and safety of the 13-valent pneumococcal conjugate vaccine compared to 23-valent pneumococcal polysaccharide in immunocompetent adults: A systematic review and meta-analysis. Vaccine. 14 fĆ©vr 2019;37(8):1021‑9.
22. Pollard AJ, Perrett KP, Beverley PC. Maintaining protection against invasive bacteria with protein-polysaccharide conjugate vaccines. Nat Rev Immunol. mars 2009;9(3):213‑20.
23. Surveillance Atlas of Infectious Diseases [Internet]. [citƩ 15 juill 2025]. Disponible sur: https://atlas.ecdc.europa.eu/public/index.aspx?Dataset=27&HealthTopic=40
24. Landi SN, Garofalo DC, Reimbaeva M, Scott AM, Jiang L, Cappell K, et al. Hospitalization Following Outpatient Diagnosis of Respiratory Syncytial Virus in Adults. JAMA Netw Open. 19 nov 2024;7(11):e2446010.
25. Walsh EE, PĆ©rez Marc G, Zareba AM, Falsey AR, Jiang Q, Patton M, et al. Efficacy and Safety of a Bivalent RSV Prefusion F Vaccine in Older Adults. N Engl J Med. 20 avr 2023;388(16):1465‑77.
26. Papi A, Ison MG, Langley JM, Lee DG, Leroux-Roels I, Martinon-Torres F, et al. Respiratory Syncytial Virus Prefusion F Protein Vaccine in Older Adults. N Engl J Med. 16 fĆ©vr 2023;388(7):595‑608.
27. Wilson E, Goswami J, Baqui AH, Doreski PA, Perez-Marc G, Zaman K, et al. Efficacy and Safety of an mRNA-Based RSV PreF Vaccine in Older Adults. N Engl J Med. 14 dĆ©c 2023;389(24):2233‑44.
28. Payne AB, Watts JA, Mitchell PK, Dascomb K, Irving SA, Klein NP, et al. Respiratory syncytial virus (RSV) vaccine effectiveness against RSV-associated hospitalisations and emergency department encounters among adults aged 60 years and older in the USA, October, 2023, to March, 2024: a test-negative design analysis. The Lancet. 19 oct 2024;404(10462):1547‑59.
29. Walsh EE, Eiras D, Woodside J, Jiang Q, Patton M, Marc GP, et al. Efficacy, Immunogenicity, and Safety of the Bivalent Respiratory Syncytial Virus (RSV) Prefusion F Vaccine in Older Adults Over 2 RSV Seasons. Clin Infect Dis. 10 fƩvr 2025;ciaf061.
30. Ison MG, Papi A, Athan E, Feldman RG, Langley JM, Lee DG, et al. Efficacy, safety, and immunogenicity of the AS01E-adjuvanted respiratory syncytial virus prefusion F protein vaccine (RSVPreF3 OA) in older adults over three respiratory syncytial virus seasons (AReSVi-006): a multicentre, randomised, observer-blinded, placebo-controlled, phase 3 trial. Lancet Respir Med. juin 2025;13(6):517‑29.
31. Priddy F. – Safety & Immunogenicity in 18-59 Year Olds at increased Risk for RSV Disease* – Revaccination of Adults at 12 or 24 Months. 2025;
32. Chang YC, Chou YJ, Liu JY, Yeh TF, Huang N. Additive benefits of pneumococcal and influenza vaccines among elderly persons aged 75 years or older in Taiwan–a representative population-based comparative study. J Infect. sept 2012;65(3):231‑8.
33. Eperon G, Bühler S, Enriquez N, Vaudaux B. [The immunosuppressed traveler : vaccination guidelines]. Rev Med Suisse. 2 mai 2018;14(605):922‑33.
34. Frangos E, Barratt J, Michel JP, Ecarnot F. Vaccines in Long-Term Care Settings: A Narrative Review. Gerontology. 2024;70(3):241‑7.
35. Tartof SY, Qian L, Liu ILA, Tseng HF, Sy LS, Hechter RC, et al. Safety of Influenza Vaccination Administered During Hospitalization. Mayo Clin Proc. mars 2019;94(3):397‑407.
36. Verger P, Cogordan C, Fressard L, Gosselin V, Donato X, Biferi M, et al. A postpartum intervention for vaccination promotion by midwives using motivational interviews reduces mothers’  vaccine hesitancy, south-eastern France, 2021 to 2022: a randomised controlled trial. Euro Surveill Bull Eur Sur Mal Transm Eur Commun Dis Bull. sept 2023;28(38):2200819.