La fiche documentaire après traumatisme de l’épaule

Les lésions de la coiffe des rotateurs sont une cause fréquente de douleurs à l’épaule. Avec l’âge, les tendons de la coiffe des rotateurs subissent des processus dégénératifs, ce qui rend souvent difficile la différenciation entre une cause traumatique ou dégénérative des lésions tendineuses. Tous les travailleurs et travailleuses occupés en Suisse sont obligatoirement assurés contre les accidents, cette différenciation après un traumatisme est donc extrêmement pertinente pour déterminer le répondant des coûts. Il est essentiel que les informations relatives à l’accident soient saisies de manière aussi détaillée et structurée que possible lors de la première consultation médicale, qui a généralement lieu chez le médecin de famille ou dans les services d’urgence. Le groupe d’experts épaule et coude de Swiss Orthopaedics et la Suva ont élaboré conjointement une fiche documentaire après traumatisme de l’épaule qui devrait permettre d’y parvenir. L’objectif de cet article est de mieux faire connaître cette fiche documentaire après traumatisme de l’épaule et de montrer sa pertinence pour l’évaluation relative à la médecine d’assurance d’un traumatisme de l’épaule.

Lesions of the rotator cuff are a common cause of shoulder pain. The tendons of the rotator cuff undergo degenerative processes with increasing age, which makes it difficult to distinguish between traumatic and degenerative causes of tendon injuries. The Swiss population is covered by a compulsory accident insurance; thus, the differentiation of trauma and degeneration is important regarding responsibilities of the insurance providers. A detailed and structured documentation of all injury-related information at the first medical consultation, which frequently is conducted by general practitioners and emergency wards, is essential. To provide a reproducible template for this critical documentation, the shoulder and elbow expert group of Swiss Orthopaedics in collaboration with Suva created a shoulder trauma documentation form. The purpose of this article is to introduce, popularise and underline the importance of this form.
Keywords: rotator cuff, shoulder injury, insurance medicine, fact sheet

Les douleurs à l’épaule comptent parmi les symptômes les plus fréquents des consultations musculo-squelettiques chez les premiers fournisseurs de soins (1). Une revue systématique complète a inclus 61 études dans lesquelles la prévalence des douleurs à l’épaule chez les patients et patientes en soins de premier recours était comprise entre 1 et 4.8 %. L’incidence annuelle est estimée à environ 12–25/1000 (2). Environ 50 % des patients et patientes font état de symptômes persistants six mois après la première consultation, sans tenir compte du traitement mis en place (3). Les lésions de la coiffe des rotateurs représentent une grande partie des pathologies de l’épaule (2). La prévalence dans tous les groupes d’âge est d’environ 20 %, avec une nette augmentation avec l’âge (4). Il s’agit de ruptures de la coiffe des rotateurs d’origine dégénérative ou traumatique. Dans leur étude prospective sur les traumatismes de l’épaule s’étendant sur une année, Enger et al. (5) ont observé que le diagnostic de lésion de la coiffe des rotateurs était confirmé dans 4 % de toutes les blessures de l’épaule, celles-ci survenant à un âge médian de 60 ans.

Il n’est pas rare que des difficultés surviennent lors de la différenciation exacte entre les séquelles de traumatismes et les lésions de la coiffe des rotateurs dégénératives/liées à l’âge et à l’usure (appelées «acute-on-chronic»).

Conformément à la loi fédérale sur l’assurance-accidents, tous les travailleurs et travailleuses occupés en Suisse sont obligatoirement assurés auprès d’une assurance-accidents (art. 1 LAA). Les personnes qui n’exercent pas d’activité professionnelle bénéficient d’une couverture d’assurance en cas d’accident par le biais de la caisse-maladie. Les personnes au chômage sont obligatoirement assurées contre les accidents par la Suva. Un accident doit être déclaré à l’assurance-accidents compétente, à l’employeur ou l’assurance-chômage (art. 45 LAA). Cette déclaration permet de fournir à l’assurance des informations sur la date de l’accident, les circonstances et l’éventuelle incapacité de travail qui en résulte. Souvent, la déclaration d’accident est faite par ou via l’employeur. Un certificat médical LAA contient ces informations et est rempli par le premier médecin traitant. L’assurance-accidents examine, sur la base des données disponibles, si l’on est en présence d’un accident (tel que défini à l’article 4 LPGA), d’une maladie professionnelle au sens de l’article 6, alinéa 1, LAA ou d’un diagnostic de la liste au sens de l’article 6, alinéa 2, LAA. Dans de nombreux cas, une appréciation relative à la médecine d’assurance est nécessaire.

Il est difficile de distinguer les causes traumatiques des causes dégénératives des lésions de la coiffe des rotateurs

Le dilemme de la médecine d’assurance consiste souvent dans le fait que des lésions asymptomatiques et symptomatiques de la coiffe des rotateurs existent (4). En plus des processus de vieillissement, d’une sollicitation répétitive inappropriée ou excessive (p. ex. dans les sports au-dessus de la tête) ainsi que, par exemple, des influences génétiques, les lésions sévères de la coiffe des rotateurs causées par un accident doivent être prises en compte. Lors de l’appréciation relative à la médecine d’assurance des cas de traumatisme de l’épaule, il s’avère que des informations importantes et pertinentes pour la prise de décision ne sont souvent pas documentées. En collaboration avec la médecine d’assurance de la Suva et le groupe d’experts épaule et coude de Swiss Orthopaedics, il a été défini quelles informations doivent être recueillies et documentées dans le cadre d’un examen initial. Les informations relatives à l’anamnèse, au déroulement de l’événement, à l’évolution après l’événement, aux premières constatations médicales et aux résultats du diagnostic à l’aide d’appareils ont une influence sur l’établissement du diagnostic, la planification du traitement et les résultats des personnes blessées ainsi que sur l’appréciation de médecine d’assurance.

Dans la pratique, il s’avère que des informations décisives font souvent défaut. Il en résulte notamment un retard dans la consultation d’un spécialiste de l’épaule et une perte d’informations essentielles au cours du processus. Les déclarations de la première heure (des personnes assurées sur le déroulement de l’événement) ainsi que les résultats des premières consultations médicales jouent un rôle important pour l’appréciation des preuves et l’évaluation du lien de causalité.

Pour les raisons mentionnées, un contexte tendu peut rapidement apparaître. En outre, les constatations médicales recueillies sont évaluées différemment par les médecins soignants et les médecins d’assurance. Les affirmations de la littérature scientifique (sur la causalité des accidents) ne sont pas uniformes, notamment en raison des différentes définitions de la notion d’accident.

Du point de vue des spécialistes de l’épaule

Certaines lésions tendineuses sont critiques en termes de temps et nécessitent un traitement chirurgical rapide afin d’obtenir de bons résultats, de réduire rapidement la souffrance des patients et patientes et de limiter les dommages économiques, comme l’arrêt de travail. La décision thérapeutique et l’évaluation de la causalité de l’accident sont soumises à une certaine pression du temps. Un examen accéléré des prestations par les assurances-accidents présente des avantages pour les personnes assurées: elles ont moins d’incertitude et moins de temps d’attente pour les traitements. Si les demandes de renseignements de la part des assurances sont moins nombreuses, les médecins traitants sont allégés de certaines tâches. Même pour la planification d’un traitement conservateur en cas d’indication non urgente, des avantages résultent d’une durée de traitement réduite et d’une clarification concernant la prise en charge des coûts.

Du point de vue de la médecine d’assurance

Lors de l’appréciation relative à la médecine d’assurance après un traumatisme de l’épaule, il s’avère souvent que de nombreuses informations importantes et pertinentes pour la prise de décision ne sont pas documentées. Les personnes assurées (patients et patientes) bénéficient cependant d’une collecte structurée et complète des résultats médicaux.
En cas de doute et d’absence de base de décision, elles supportent les conséquences de l’absence de preuve. Si tous les résultats et informations pertinents sont disponibles au moment de la présentation à la médecine d’assurance, l’appréciation peut être effectuée rapidement, de manière ciblée et dûment motivée. Il convient de noter que la médecine d’assurance et la médecine curative ne font que considérer les mêmes faits sous des angles différents.

Conclusion

Afin de simplifier et d’uniformiser la saisie des informations, la fiche documentaire après traumatisme de l’épaule a été ­­développée en collaboration entre Swiss Orthopaedics et la médecine d’assurance de la Suva. Cette fiche doit permettre de saisir de manière structurée les informations pertinentes dans le cadre de la première consultation en temps réel concernant un événement. En complément de la déclaration de sinistre LAA, la fiche documentaire élaborée permet, entre autres, de recueillir une description aussi précise que possible du déroulement de l’événement, de l’attitude après l’incident (p. ex. arrêt immédiat de l’activité, nécessité d’un sauvetage, etc.), de la question des troubles antérieurs à l’épaule concernée, des blessures associées, ainsi que la documentation des résultats de l’examen clinique, y compris un test standardisé de la coiffe des rotateurs. Les résultats d’un éventuel examen radiologique de l’épaule, le traitement de première ligne mis en place et la question de savoir si un diagnostic plus approfondi et un traitement orthopédique spécialisé sont considérés comme nécessaires complètent la documentation. En complément, une documentation sur les techniques d’examen de l’articulation de l’épaule est disponible à l’adresse suivante: https://tinyurl.com/4jxv3fwh.

La fiche documentaire peut être consultée sur medForms (https://www.medforms.ch). La fiche documentaire pour première consultation après un traumatisme d’accélération cranio-cervical s’est avérée très efficace. Il faut souhaiter un succès comparable à la fiche documentaire après traumatisme de l’épaule.

Nous estimons qu’il faut compter environ 5 minutes pour remplir le formulaire

Nous considérons la fiche documentaire après traumatisme de l’épaule comme un outil utile et judicieux et souhaitons en particulier attirer l’attention des premiers fournisseurs de soins, tels que les médecins de famille et les médecins des services d’urgence, sur ce formulaire et les motiver à le remplir en bonne et due forme.

QR Code: la fiche documentaire après traumatisme de l’épaule

Dr Stefan Loske 1
med. pract. Peter Bülow 2 (shared first)
Pr Andreas Müller 3
Dr Josef Grab 2
Pr Samy Bouaicha 4
Pr Matthias Zumstein 5
PD Dr Hannjörg Koch 2
Dr Thomas Meier 2
Shoulder and Elbow Expert Group of Swiss Orthopaedics 6
Pr Claudio Rosso 1

1 Arthro Medics AG, Eichenstr. 31, 4054 Bâle, c.rosso@arthro.ch et s.loske@arthro.ch
2 Caisse nationale suisse d’assurance en cas d’accidents (Suva), Fluhmattstr. 1, 6002 Lucerne
3 Hôpital universitaire de Bâle, Spitalstr. 21, 4056 Bâle
4 Clinique universitaire Balgrist, Forchstr. 340, 8008 Zurich
5 Orthopédie Sonnenhof, Salvisbergstr. 4, 3006 Berne
6 Bauer Stefan, Candrian Christian, Cikes Alec, Cunningham Gregory, Goetti Patrick, Hertel Ralph, Hoffmeyer Pierre, Holzer Nicolas, Jost Bernhard, Lädermann Alexandre, Puskàs Gàbor, Schär Michael, Schneeberger Alberto, Spross Christian, Wieser Karl, Wirth Barbara

Copyright
Aerzteverlag medinfo AG

Cet article est une traduction de «der informierte arzt – die informierte ärztin» 11_2025

Dr Stefan Loske

Arthro Medics AG
Eichenstr. 31
4054 Bâle
s.loske@arthro.ch

med. pract. Peter Bülow

Caisse nationale suisse d’assurance en cas d’accidents (Suva)
Fluhmattstr. 1
6002 Lucerne

Pr Claudio Rosso

Arthro Medics AG
Eichenstr. 31
4054 Bâle

c.rosso@arthro.ch

Les auteurs n’ont pas déclaré de conflit d’intérêts en rapport avec cet article.

  • La distinction entre une cause accidentelle ou une cause liée à l’âge/dégénérative des lésions de la coiffe des rotateurs n’est généralement pas simple et nécessite de nombreuses informations.
  • La distinction est nécessaire pour déterminer le répondant des coûts compétent.
  • Une documentation aussi complète et détaillée que possible de la première consultation médicale après un traumatisme de l’épaule fournit des informations importantes pour la prise de décision; il n’est pas rare que trop peu de données soient saisies à cette fin.
  • Afin de standardiser la saisie initiale, le groupe d’experts épaule et coude de Swiss Orthopaedics et la Suva ont élaboré conjointement une fiche documentaire après traumatisme de l’épaule, qui est désormais à la disposition des premiers médecins traitants.

1. Urwin M, Symmons D, Allison T, Brammah T, Busby H, Roxby M, et al. Estimating the burden of musculoskeletal disorders in the community: the comparative prevalence of symptoms at different anatomical sites, and the relation to social deprivation. Ann Rheum Dis. 1998;57(11):649-55.
2. Mitchell C, Adebajo A, Hay E, Carr A. Shoulder pain: diagnosis and management in primary care. BMJ (Clinical research ed). 2005;331(7525):1124-8.
3. Kuijpers T, van der Windt DAWM, van der Heijden GJMG, Bouter LM. Systematic review of prognostic cohort studies on shoulder disorders. PAIN. 2004;109(3):420-31.
4. Yamamoto A, Takagishi K, Osawa T, Yanagawa T, Nakajima D, Shitara H, et al. Prevalence and risk factors of a rotator cuff tear in the general population. Journal of shoulder and elbow surgery. 2010;19(1):116-20.

Aus der Praxis für die Praxis: Willkommen im Board

Liebe Kolleginnen und Kollegen

Mit der ersten Ausgabe im neuen Jahr richten wir den Blick nach vorn und freuen uns, Ihnen über weitere Einsitznahmen von engagierten Kolleginnen und Kollegen in unsere Boards informieren zu können. Denn die Qualität und Praxisnähe unseres Hefts sind abhängig von Personen, die Themen mitdenken, Schwerpunkte setzen und ihre fachlichen Perspektiven einbringen.

Besonders freut es uns, dass unser Hausärzte-Board mit Frau Dr. med. Rahel Stolz von Moos verstärkt wird. Sie bringt als leidenschaftliche Hausärztin ihre Erfahrung aus dem Blickwinkel ihrer ländlichen Hausarztpraxis am Bahnhof Cazis/GR ein, wo sie als Leitende Ärztin und Mitglied der Geschäftsleitung die medizinische Leitung verantwortet. In ihrer Praxis, die mittlerweile ein sechsköpfiges Ärzteteam umfasst und interprofessionell arbeitet, steht die medizinische Grundversorgung im Zentrum – genau an dem Ort, wo unsere Fortbildungsthemen ihren Ursprung haben. Denn unser Hausärzte-Board bestimmt, welche Inhalte Sie hier monatlich lesen: aus der Praxis, für die Praxis. Mit Frau Dr. Rahel Stolz von Moos aus dem Bündnerland wird die ländlich geprägte Hausarztmedizin authentisch vertreten sein.

Auch unser Editorialboard wächst: Mit Prof. Dr. med. Reinhard Dummer, Dr. med. Andrea Rosemann und Prof. Dr. med. Philipp Schütz gewinnen wir drei profilierte Persönlichkeiten, die unser Heft fachlich weiter stärken. Prof. Reinhard Dummer ist Professor an der Universität Zürich und Leiter des Hautkrebszentrum, Kantonsspital Aarau. Als ausgewiesener Experte im Bereich Hautmalignome – insbesondere Melanome – bringt er umfassende klinische und wissenschaftliche Erfahrung ein. Dr. Andrea Rosemann, Fachärztin für Kardiologie, Angiologie und Innere Medizin, leitet die Guidelines für Grundversorger am Departement für Innere Medizin, Universitätsspital Zürich, und steht damit für Orientierung und Umsetzbarkeit im klinischen Alltag. Prof. Philipp Schütz, Internist und Endokrinologe mit Schwerpunkt klinische Ernährungsmedizin, leitet am Kantonsspital Aarau die Medizinische Universitätsklinik sowie zentrale Bereiche der Allgemeinen Inneren Medizin und Hausarztmedizin und ist national wie international bestens vernetzt.

Wir freuen uns, zusammen mit den neuen Boardmitgliedern voll motiviert ins neue Jahr zu starten: nah an der Praxis, breit abgestützt in der Expertise und mit dem klaren Ziel, Ihnen Inhalte zu liefern, die im Alltag wirklich weiterhelfen.

Wir wünschen Ihnen einen guten Start ins Jahr und eine anregende Lektüre.

Dr. med. Christian Häuptle
Medizinische Leitung

Eleonore E. Droux
Verlegerin und Geschäftsinhaberin

Journal Watch von unseren Experten

Frühe Krebsdiagnose mit Bluttest

35 878 Probanden (Alter über 50 Jahre, kein klinischer Verdacht auf Krebs und keine Krebsdiagnose oder Krebsbehandlung in den vorangegangenen 3 Jahren) wurden in die Studie aufgenommen. Von 23 161 auswertbaren Probanden mit einer Nachbeobachtungszeit von 12 Monaten wiesen 216 (0.93 %) einen positiven Galleri-Test auf, ein Multi-Cancer Early Detection (MCED)-Test des US-Unternehmens Grail, der charakteristische Methylierungsmuster in zellfreier DNA (cfDNA) aus dem Blut analysiert. Das Methylierungsmuster von Tumorzellen weicht von dem gesunder Zellen ab und ist zudem krebsartspezifisch (zum Beispiel Lunge, Darm, Leber). Mittels Künstlicher Intelligenz (KI) kann der MCED-Test ableiten, ob ein Krebssignal vorliegt und aus welchem Organ es vermutlich stammt. Bei positivem Test erfolgte eine gezielte Diagnostik anhand des vom Test vermuteten Ursprungsorts (Cancer Signal Origin, CSO).

Die Spezifität betrug 99.6 %; der positive prädiktive Wert (PPV) betrug 61.6 %. Die Genauigkeit der ersten CSO-Vorhersage betrug 91.7 %. Die Sensitivität während der 12-monatigen Nachuntersuchung betrug 73.7 % in einer vorab festgelegten Untergruppe von 12 Krebsarten, die für zwei Drittel der Krebstodesfälle in den USA verantwortlich sind, und 40.4 % bei allen Krebsarten.

Von 329 Probanden mit Krebs hatten 200 durch Vorsorgeuntersuchungen entdeckte Krebserkrankungen: 133 durch MCED-Tests (114 neue Primärtumoren; 19 Rezidive), 20 durch United States Preventive Services Task Force (USPSTF) A/B (beispielsweise Mammografie, Koloskopie, Low-dose-Lungen-CT oder Zervixabstrich) und 47 durch USPSTF C (z. B. PSA-Screening) empfohlene Vorsorgeuntersuchungen. Von den 133 durch MCED erkannten Krebserkrankungen (MCED-Krebserkennungsrate: 0.57 %) gibt es für 75.2 % keine gängigen Screening-Optionen. Von den 114 durch MCED erkannten neuen Primärtumoren befanden sich 53.5 % im Stadium I–II und 69.3 % im Stadium I–III. Die mediane Zeit bis zur Diagnosestellung betrug 46 Tage (IQR 42–59).

Von 25 114 Probanden im Sicherheitskollektiv hatten 159 (0.6 %) einen protokollbedingt veranlassten invasiven diagnostischen Eingriff. Invasive Eingriffe waren bei Probanden mit Krebsdiagnose etwa doppelt so häufig wie bei jenen, bei denen sich der Verdacht aufgrund eines positiven MCED-Tests nicht bestätigte.

Fazit: In dieser PATHFINDER-2-Studie führte ein Bluttest, der epigenetische Veränderungen in zellfreier DNA (cfDNA) erkennt, zu einer fast 7-fach höheren Zahl entdeckter Krebserkrankungen zusätzlich zu den etablierten Vorsorgeuntersuchungen (USPSTF A/B) in den USA. Die Zahl stieg um das Dreifache, wenn der MCED-Test zusätzlich zu den von der USPSTF A/B/C empfohlenen Früherkennungsuntersuchungen durchgeführt wurde.

Der positive Vorhersagewert von über 60 % liegt für ein Screeningverfahren aussergewöhnlich hoch, verglichen beispielsweise mit der Mammografie oder der Low-Dose-Computertomografie zur Lungenkrebsfrüherkennung mit Werten im einstelligen bis niedrig zweistelligen Prozentbereich.

Die meisten durch den MCED-Test entdeckten neuen Primärtumoren befanden sich im Frühstadium.

Hinsichtlich des Sicherheitsprofils waren die unnötigen invasiven Eingriffe selten.

Insgesamt sprechen aus medizinischer Sicht die Ergebnisse für den Einsatz des MCED-Tests für Vorsorgeuntersuchungen in der über 50-jährigen Bevölkerung. Hingegen besteht aus gesundheitsökonomischer Sicht eine Skepsis, da bei einem Preis von knapp 1000 US-Dollar pro Test rechnerisch Kosten von etwa 174 000 US-Dollar pro zusätzlich diagnostiziertem Krebsfall entstehen.

Einschränkend muss gesagt werden, dass es sich hier nur um ein Kongress-Abstract und nicht um eine peer-reviewed Publikation handelt. Mit Spannung können die Resultate der von den Autorinnen angekündigten 3-Jahres-Nachbeobachtung erwartet werden.

KD Dr. med. Marcel Weber

Literatur
Nabavizadeh N. et. al. Safety and performance of a multi-cancer early detection (MCED) test in an intended-use population: Initial results from the registrational PATHFINDER II study. ESMO Congress 2025 (Abstract LBA64). https://cslide.ctimeetingtech.com/esmo2025/attendee/confcal/show/session/109

Welche Herzgeräusche geben Anlass zur Besorgnis?

In einer alternden, medizinisch gut versorgten Bevölkerung findet man einen linearen Anstieg von Herzklappenerkrankungen. Diese werden immer noch zu selten diagnostiziert und behandelt. Seit 210 Jahren haben wir das Stethoskop zur Diagnose und Differenzierung von Herzgeräuschen. Ende letztes Jahrhundert wurde der Auskultation neben der Inspektion, Palpation und Perkussion noch grosse Bedeutung beigemessen und unzählige Publikationen und Fachbücher veröffentlicht. Mit der zunehmenden Verbreitung der Echokardiographie fehlt heute leider bei vielen Medizinern das Interesse an und die Expertise für diese wichtige klinische Untersuchungsmethode. Daher ist diese grosse Bevölkerungsstudie besonders interessant.

Die Herzauskultation (hier elektronisch verstärkte Aufzeichnungen an vier Lokalisationen) durch drei Allgemeinmediziner und einen Kardiologen ergab in einer norwegischen Bevölkerungsstudie von 2015-2016 mit 2131 Probanden ≥40 Jahre (durchschnittlich 64 Jahre, 54% Frauen) bei fast einem Viertel aller Personen (23%) ein Herzgeräusch. Zusätzlich lag bei allen eine Echokardiographie vor (1). Etwa eine von fünf Personen (19%) hatte im Echo eine oder mehrere relevante Herzklappenerkrankung(en) (HKE: milde bis schwere AS 45x, moderate bis schwere MI 286x, AI 148x, MS 3x; 79x >1 Klappe). Die Auskultation wies bei einem deutlichen Systolikum eine hohe Spezifität, aber eine begrenzte Sensitivität (35,5%) für die Diagnose einer HKE auf. Die einzige Klappenerkrankung, bei der die Auskultation eines Systolikums eine hohe Sensitivität von 100% aufwies, war die Aortenklappenstenose. Eine limitierte Sensitivität fand man bei einer AI (43%) und bei einer MI (29%). Ein Diastolikum wurde nur in neun Fällen einer AI registriert – dann besteht eine sehr hohe Spezifität. In vielen Fällen sind Herzgeräusche aber benigne (akzidentell/funktionell) und nicht mit einer HKE assoziiert.

Männliches Geschlecht, höheres Alter (≥70 Jahre), und ein früherer Myokardinfarkt erhöhten deutlich die Wahrscheinlichkeit (OR: 3,3; 2,0; 2,3) einer HKE bei Personen mit einem Herzgeräusch – PPV 67%. Bei einer Frau <70 Jahre ohne Myokardinfarkt in der Anamnese besteht ein PPV (positiver prädiktiver Wert) von lediglich 10% für eine HKE. Frauen hatten in dieser Studie mehr Herzgeräusche als Männer.

Die Herzauskultation kann laut der Erstautorin ein wertvoller und auch kosteneffektiver erster Schritt sein, speziell bei einer AS, diese sollte jedoch bei Personen mit hohem Risiko für eine HKE durch eine Echokardiographie ergänzt werden.

So können auch das Interesse an und die Expertise für die körperliche Untersuchung verbessert werden.

Sekundär ist die multimodale Bildgebung heute unverzichtbar für die Diagnose und Behandlung von Herzklappenerkrankungen, insbesondere für die Beurteilung der Pathophysiologie und des Schweregrads (2–5).

Dr. med. Urs Dürst

Literatur
1. Davidsen AH, et al. Heart 2025;0:1–8. doi:10.1136/heartjnl-2024-325499
2. Narula J et al., Time to Add a Fifth Pillar to Bedside Physical Examination: Inspection, Palpation, Percussion, Auscultation, and Insonation. JAMA Cardiol 2018;3:346–350 doi:10.1001/jamacardio.2018.000
3. MSD-Manual, https://www.msdmanuals.com/de/profi/herz-kreislauf-krankheiten/untersuchung-des-herzpatienten/auskultation-des-herzens
4. Franke P, Allgemeine und spezielle Auskultation des Herzens, J.F. Bergmann Verlag München 1984
5. Praz F et al., 2025 ESC/EACTS Guidelines for the management of valvular heart disease, European Heart Journal (2025) 46, 4635–4736 https://doi.org/10.1093/eurheartj/ehaf194

Historische Spurensuche zur Weihnachtszeit

Liebe Kolleginnen und Kollegen

Das Jahr geht zu Ende. Die Tage werden ruhiger, die Abende länger, und es liegt eine besondere Atmosphäre in der Luft, wie sie nur die Weihnachtszeit mit sich bringt. Jetzt ist die Zeit, innezuhalten und zurückzublicken: auf das Gelungene, auf die Herausforderungen und auf die Momente, die dieses Jahr geprägt haben.

Zur weihnachtlichen Stimmung gehören nicht nur das Zusammensein mit unseren Liebsten und festliche Mahlzeiten, sondern auch jene kleinen und grossen Zeichen, die unser Zuhause verwandeln: Lichterglanz, Tannenduft, Adventskränze – und nicht zuletzt die traditionellen Weihnachtsblumen. Neben dem leuchtenden Weihnachtsstern und der majestätischen Amaryllis ist auch die Christrose eine typische Pflanze für die Festtage.

Die Christrose (Helleborus niger), auch Nieswurz genannt, ist hochgiftig und blickt auf eine lange Kulturgeschichte zurück. Schon die Römer sollen mit Nieswurz versetztes Fleisch als Festmahl geschätzt haben – und zugleich als Mittel, das schlank machen sollte. Im Spätmittelalter wagte Paracelsus die kühne Behauptung, alte Gelehrte hätten die Pflanze zur Lebensverlängerung genutzt. Entscheidend sei gewesen, die Blätter «zur rechten Zeit» zu sammeln: bei hochstehendem Saturn und im Licht von Jupiter und Mond (1).

Obgleich Paracelsus selbst kaum älter als 48 Jahre wurde, blieb die Pflanze über Jahrhunderte ein geschätztes Heilmittel. Von Hippokrates über Hildegard von Bingen bis zum Schweizer Mediziner Albrecht von Haller priesen viele ihre Wirkung. Haller meinte, dass die Nieswurz hilfreich sei «wider alle(n) hartnäckigen Verstopfungen der Pfortader und der Milz» und dabei helfe, «die dicken melancholischen Säfte aus(zu)führen.» Noch in den 1960er-Jahren wurde sie bei Herzleiden empfohlen, wenn auch ausschliesslich unter ärztlicher Aufsicht (2).

In der modernen Medizin spielt die Nieswurz heute kaum mehr eine Rolle. Als Symbol der Weihnachtszeit hat sie jedoch ihren festen Platz behalten – gerade, weil sie selbst in den dunkelsten Wintertagen blüht.

Ich habe unsere letztjährige Christrose «übersommert». Das ist gut gelungen, da sie sehr anspruchslos ist. Nun blüht sie am Hauseingang weissleuchtend.

Ich wünsche allen Leserinnen und Lesern besinnliche Festtage, erholsame Stunden im Kreise der Liebsten und einen guten Start ins neue Jahr.

Dr. med. Christian Häuptle

Otmarweg 8, 9200 Gossau

haeuptle@hin.ch

1. Siegfried G. Schäfer: Die Dosis macht das Gift. Heilende Pflanzen im Spiegel der Geschichte. Wiebelsheim 2021, S. 32
2. Hans Flück. Unsere Heilpflanzen. Thun 1965, S. 54.

Journal Watch de nos experts

Nouvelles cibles protéiques pour la prévention du diabète de type 2 et leur rôle dans le lien entre ­alimentation et maladie

Les protéines circulantes sont associées au diabète de type 2 (DT2), mais la question de la causalité n’a pas souvent été étudiée jusqu’à présent. Il n’est pas certain que les protéines plasmatiques puissent constituer des cibles appropriées pour la prévention du DT2. Dans une étude récemment publiée, les auteurs ont tenté, à partir de deux études de cohorte basées sur la population et d’une analyse de randomisation mendélienne, d’identifier les liens entre les protéines plasmatiques et l’apparition du DT2, et de déterminer si ces protéines pouvaient jouer un rôle médiateur dans le lien entre l’alimentation et le risque de DT2.

Méthodes
Dans le cadre de cette étude, 276 protéines plasmatiques ont été mesurées dans deux cohortes prospectives suédoises. La cohorte de découverte était composée de 4103 femmes, tandis que la cohorte de réplication comprenait 1017 femmes et 4124 hommes. Au cours de la période de suivi, 189 femmes de la cohorte de découverte et 297 participants de la cohorte de réplication ont développé un DT2. Les liens entre les protéines et l’apparition du DT2 ont été estimés à l’aide de modèles de risques proportionnels de Cox. Des analyses de randomisation mendélienne ont été réalisées à l’aide de loci de traits quantitatifs cis-protéiques afin d’évaluer la pertinence causale, ainsi que des analyses de colocalisation pour étudier les variants causaux communs entre les protéines et le DT2. Les auteurs ont également cherché à déterminer si les protéines pouvaient servir de médiateurs entre les habitudes alimentaires, telles qu’analysées par composantes principales, et l’apparition du DT2.

Résultats
Au total, 112 protéines ont été associées à l’apparition du DT2 dans les deux cohortes, indépendamment de l’âge, du sexe et des facteurs liés au mode de vie. Des taux génétiquement élevés du récepteur de la tyrosine protéine kinase TYRO3, de la molécule d’adhésion intercellulaire 2 (ICAM2), de la sortiline (SORT1) et de la protéine nucléaire 24 de la sialomucine (PN24) étaient associés à un risque accru de DT2, tandis que la catéchol-O-méthyltransférase (COMT), la protéine associée à CD2 (CD2AP), la métalloprotéinase matricielle 12 (MMP12), la nectine-2 (NECTIN2), le récepteur de la réticulon-4 (RTN4R) et le facteur de croissance des fibroblastes 21 (FGF21) étaient inversement associés (P corrigé pour les faux positifs < 0.05). Des preuves solides (hypothèse postérieure 4 de colocalisation > 0.8) ont été trouvées pour des variantes génétiques communes de NECTIN2, RTN4R et SORT1 associées au DT2. Une étude d’association à l’échelle du phénotype a confirmé ces associations au niveau génétique. Les chercheurs ont identifié un rôle médiateur des protéines dans l’association entre un régime alimentaire sain (consommation élevée de légumes, de fruits, de noix et de céréales complètes) et le DT2, grâce à des preuves génétiques.

Conclusion
Cette étude fournit de nouvelles informations fondées sur des protéines qui ont un lien causal avec le DT2 et leur relation avec l’alimentation habituelle. Ces informations peuvent servir de guide pour élaborer des stratégies nutritionnelles visant à prévenir le DT2.

Pr Walter F. Riesen

Source
Shi L et al. Novel protein targets for type 2 diabetes prevention and their mediating role in the diet-disease relationship: evidence from 2 population-based cohorts and a Mendelian randomization analysis. Am J Clin Nutr 2025;122:1400-1412. doi: 10.1016/j.ajcnut.2025.07.015. Epub 2025 Sep 15.

La mémoire immunitaire innée des éosinophiles favorise les inflammations pulmonaires allergiques après une infection bactérienne cutanée

Une infection bactérienne cutanée localisée peut déclencher une mémoire immunitaire des éosinophiles qui, à son tour, peut moduler l’immunité de type 2 de manière systémique et favoriser la sensibilisation allergique.

L’exposition aux micro-organismes au niveau des interfaces barrières favorise le développement et l’équilibre du système immunitaire, mais les conséquences des infections locales sur l’immunité systémique et les inflammations secondaires restent floues. Dans un article récemment publié, les auteurs montrent que l’exposition de la peau à la bactérie Staphylococcus aureus a un impact durable sur le système immunitaire des souris, avec des effets spécifiques sur les populations de cellules précurseurs ainsi que sur les neutrophiles et les éosinophiles matures de la moelle osseuse. Les modifications des éosinophiles causées par l’infection étaient durables et s’accompagnaient de changements fonctionnels, épigénétiques et métaboliques notables. L’exposition aux bactéries a renforcé la sensibilisation allergique de la peau et aggravé la pneumonie causée par les allergènes. La reprogrammation fonctionnelle des éosinophiles dans la moelle osseuse et les réactions pulmonaires aux allergènes sont contrôlées par l’interleukine-33, une molécule d’alarme, et par le produit de clivage du complément C5a. Cette étude souligne les effets systémiques de l’inflammation cutanée et met en lumière les mécanismes de la mémoire immunitaire innée des éosinophiles ainsi que les processus de communication entre les organes qui modulent les réactions systémiques aux allergènes.

Pr Walter F. Riesen

Source
Radhouani M. et al. Eosinophil innate Immune memory after bacterial infection promotes allergic lung inflammation. Sci. Immunol 2025 ; 4 Apr Vol 10, Issue 106. DOI: 10.1126/sciimmunol.adp6231

Un opioïde modifié perd son potentiel addictif

Le remplacement d’un atome d’oxygène de l’anneau E de la structure de base de la morphine par un groupe méthylène permettrait d’éviter les effets secondaires, tels que la dépression respiratoire et la dépendance, tout en conservant l’effet analgésique. C’est ce qu’ont constaté le Dr Sato Akijama et son équipe de recherche de l’université de Californie à Berkeley.

La morphine est un agoniste puissant du récepteur opioïde µ (MOR) et un analgésique efficace. Elle présente toutefois plusieurs effets secondaires, notamment une dépression respiratoire et une dépendance.

Les dérivés de la morphine et des opioïdes analgésiques apparentés sont étudiés depuis près de deux siècles. Cependant, la plupart de ces dérivés se concentrent sur des modifications à la périphérie de ces structures. Le Dr Akijama et son équipe ont maintenant mis au point une synthèse en 15 étapes d’un dérivé de la morphine dans lequel un atome d’oxygène du cycle E a été remplacé par un groupe méthylène (CH₂). Ce simple remplacement a entraîné des changements significatifs dans le profil biologique du composé résultant, notamment une diminution de la dépression respiratoire et l’absence de préférence conditionnée pour un lieu chez les souris. Les modifications apportées à l’atome central de l’antagoniste opioïde nalorphine ont également montré des activités différentes de celles du composé de départ.

En résumé, les dérivés des opioïdes basés sur des modifications des atomes centraux pourraient conduire à de nouveaux analgésiques aux propriétés plus avantageuses.

Pr Walter F. Riesen

Source
Akijama S et al. Total synthesis and biological activity of «carabamorphine»: O-to-CH2 replacement in the E-ring of the morphine core structure. PNAS 2025; 122: e2425438122

Nous souhaitons la bienvenue à notre nouveau ­co-rédacteur en chef Sylvain Nguyen

Nous souhaitons la bienvenue à notre nouveau ­co-rédacteur en chef Sylvain Nguyen

À partir du 1er janvier 2026, nous accueillerons notre nouveau co-rédacteur en chef chez la gazette médicale, le Dr Sylvain Nguyen. Le Pr Christophe Büla est donc désormais co-rédacteur en chef et partagera cette fonction avec le Dr Nguyen à partir de 2026.

Le Dr Sylvain Nguyen est Médecin chef de service a l’hopital Riviera Chablais (Vaud). Il est spécialiste en médecine interne générale avec une formation approfondie en gériatrie. Diplômé en médecine à l’université de Lausanne, le Dr Nguyen effectue son clinicat dans divers hôpitaux de Suisse Romande avant d’intégrer l’équipe du CHUV. C’est en 2015 qu’il obtient son titre de spécialiste en médecine interne, qu’il complète par un titre de formation approfondie en gériatrie. Il a également suivi la formation de la European Academy for the Medecine of Ageing (EAMA).

Fort d’une expérience de 10 ans au sein du Service gériatrie et réadaptation gériatrique du CHUV, le Dr Nguyen était chef de clinique avant d’être promu au poste de médecin cadre hospitalier. Au bénéfice d’une solide expertise dans la prise en charge interdisciplinaire globale et personnalisée des personnes âgées, il est également très investi dans la formation des étudiant/-es et futures générations de médecins, leur permettant ainsi d’acquérir une grande autonomie. Publié à de nombreuses reprises, le Dr Nguyen s’investit en parallèle sur différents projets au niveau cantonal et national: membre de l’association vaudoise de gériatrie (AVG), co-fondateur du réseau des jeunes gériatres suisses, président de la commission des examens de la société professionnelle de gériatrie (SPSG) ou encore ses activités d’enseignement.

Le Pr Christophe Büla et le Dr Sylvain Nguyen se réjouissent beaucoup de cette collaboration et vous remercient pour votre fidélité en tant que lecteurs.

Pr Christophe Büla

Service de Gériatrie et réadaptation gériatrique,
Centre hospitalier universitaire vaudois
Ch. de Mont Paisible 16
1011 Lausanne

Dr Sylvain Nguyen

Rennaz