Vorschriften bitte praxisnah und verhƤltnismƤssig

Als Bürger:innen profitieren wir von Regulierungen durch die Behörden. Behördliche Regulierungen schützen uns und geben uns Sicherheit.
Als Aerzt:innen leiden wir zusehend unter den Aufgaben und Auflagen, die von uns gefordert werden. Ich nenne hier nur einige: Erhebung von Strukturdaten von Arztpraxen MAS, das neue Gesundheitsgesetz, das unter anderem fordert, dass wir Einmalspekula einsetzen, oder das neue Datenschutzgesetz und dessen Umsetzung.

Die primäre lobenswerte Absicht führt in der Praxis zu viel Mühsal und hat schlussendlich zur Folge, dass viele Kolleg:innen sich vom Beruf abwenden, was sicher nicht im Sinne der Bürger ist. Die regulierenden Behörden müssen das in der Umsetzung ihrer zum Teil ohne Not erlassenen Vorschriften berücksichtigen, sonst beisst sich die Katze in den Schwanz.

Es ist wichtig, dass die Behƶrden die Auswirkungen ihrer Regulierungen auf die betroffenen Berufsgruppen sorgfƤltig abwƤgen. Die Erhebung von Strukturdaten von Arztpraxen und die Verwendung von Einmalspekula sind Massnahmen, die der Patientensicherheit dienen. Das neue Datenschutzgesetz soll die PrivatsphƤre der Patient:innen schützen. Es ist jedoch auch wichtig, dass die Umsetzung dieser Vorschriften nicht zu einer unverhƤltnismƤssigen Belastung der Ƅrzt:innen führt. Die Behƶrden sollten daher die betroffenen Berufsgruppen in den Regulierungsprozess einbeziehen und sicherstellen, dass die Vorschriften praxisnah und verhƤltnismƤssig sind. Eine ausgewogene Regulierung, die die Interessen aller Beteiligten berücksichtigt, ist im Interesse der Bürger:innen und der betroffenen Berufsgruppen.

Dr. med. David Ehm

Dr. med. David Ehm

Bern

David.Ehm@hin.ch

Interview mit Prof. David Baud

Prof. David Baud
Chef du Service d’obstĆ©trique CHUV DĆ©partement femme-mĆØre-enfant Lausanne

Le professeur David Baud est chef du Service d’obstĆ©trique au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) depuis 2017. En tant que mĆ©decin-materno-fœtale, il s’occupe principalement des grossesses Ć  haut risque, notamment en pratiquant avec son Ć©quipe le traitement au laser du syndrome transfusionnel fœtal dans les grossesses monochoriales. Ses prioritĆ©s scientifiques sont, outre la recherche fondamentale, l’intĆ©rĆŖt pour les infections. Ses prioritĆ©s scientifiques sont, outre la recherche fondamentale, l’intĆ©rĆŖt pour les infections et l’influence du microbiome gĆ©nital. En 2020, il a crƩƩ Ā« le COVI-Preg Ā», un registre international pour le COVID 19 et d’autres pathogĆØnes chez les femmes enceintes. Dans cette interview, le professeur David Baud nous parle de son parcours, de son sĆ©jour au Canada et de ses Ć©tudes sur la grossesse et le COVID.

Quels sont les sujets/questions/situations qui vous fascinent en tant que chercheur, enseignant et clinicien et pourquoi ?

Au terme de mon lycĆ©e (gymnase) Ć  Lausanne, j’étais trĆØs hĆ©sitant sur la suite de mes Ć©tudes. En effet, j’étais Ć  la fois intĆ©ressĆ© par l’enseignement, l’ingĆ©nierie (EPFL) et la mĆ©decine. Je suis donc allĆ© voir un conseiller en orientation professionnelle qui m’a fait passer de nombreux tests d’intĆ©rĆŖts, de personnalitĆ©, psychotechniques. Au terme de cette journĆ©e, il m’informe que je n’étais pas du tout fait pour l’enseignement ou la mĆ©decine et qu’il me conseillait plutĆ“t d’envisager une carriĆØre comme ingĆ©nieur. Je n’ai malheureusement pas suivi son conseil, et suis devenu au fil des annĆ©es mĆ©decin ayant reƧu Ć  4 reprises le prix de meilleur enseignant au niveau master Ć  la facultĆ© de biologie et mĆ©decine de l’universitĆ© de Lausanne.

Pour rĆ©pondre plus prĆ©cisĆ©ment Ć  la question, j’ai toujours Ć©tĆ© fascinĆ© par les aspects infectieux, les grandes Ć©pidĆ©mies dans l’histoire de la mĆ©decine. Pour cette raison, au terme d’une annĆ©e de chirurgie requise Ć  l’époque dans la formation de gynĆ©cologie-obstĆ©trique, j’ai effectuĆ© un PhD en microbiologie. Concernant l’enseignement, j’ai Ć©laborĆ© une stratĆ©gie trĆØs participative dans mes cours et des exemples avec des patients prĆ©sents. Du cĆ“tĆ© clinique, pendant mes Ć©tudes de mĆ©decine, j’ai effectuĆ© de nombreux stages dans tous les domaines possibles. Tous ces domaines Ć©taient passionnants d’un point de vue thĆ©orique, mais lassant d’un point de vue pratique ; sans trouver d’objectif clair de carriĆØre. Mon dernier stage Ć©tait la gynĆ©cologie-obstĆ©trique, pour lequel je n’étais pas trĆØs motivĆ©. Cependant, en voyant mon tout premier accouchement, il y a eu une Ć©tincelle, un coup de foudre, qui me disait que c’était la voie Ć  suivre.

Votre entreprise a beaucoup de succĆØs. Avez-vous eu un mentor pour votre propre entreprise ?

Il y a eu beaucoup de mentors au cours de ma carriĆØre, qui ont pu ĆŖtre au dĆ©part des collĆØgues assistants un peu plus avancĆ©s, des chefs de clinique et des mĆ©decins chefs. Il y a aussi eu des opportunitĆ©s et de la chance. Par exemple, lorsque j’étais jeune mĆ©decin assistant en premiĆØre annĆ©e Ć  Londres, un des mĆ©decins chefs les plus brillant avait fait son fellowship en mĆ©decine materno-fœtale Ć  Toronto. Quelques annĆ©es plus tard, au terme de mon FMH, je l’ai recroisĆ© par hasard dans un congrĆØs. Il m’a alors prĆ©sentĆ© Ć  l’équipe de Toronto, où j’ai ensuite pu avoir le privilĆØge d’y faire mon fellowship.

Quels conseils donneriez-vous à un jeune collègue qui souhaite entamer une carrière universitaire en tant que gynécologue-obstétricien ?

Ā« La fascination a ceci d’extraordinaire qu’elle ne s’embarrasse d’aucun interdit Ā». L’important est la fascination et la passion pour un sujet. Les personnes passionnĆ©es auront toujours du travail, mais pas forcĆ©ment où ils le souhaitent. ƀ plusieurs moments dans ma carriĆØre, on me disait qu’il n’y avait pas de poste disponible ou de dĆ©bouchĆ© dans tel ou tel domaine, alors que les portes ont fini par s’ouvrir, poussĆ©es par la force de la motivation. Dans le triathlon, une des devises est « anything possible ». Il faut foncer vers ces envies, et ne pas regarder dans le rĆ©troviseur.

Vous êtes au Canada depuis longtemps, que remarquez-vous le plus dans les deux systèmes de santé ?

La premiĆØre grande diffĆ©rence avec notre systĆØme est l’absence de mĆ©decin installĆ© et de clinique privĆ©e au Canada. Toute l’activitĆ© de gynĆ©cologie-obstĆ©trique et des suivis de grossesses se fait uniquement en milieu hospitalier, et non en cabinet. En raison des grandes distances, toutes activitĆ©s spĆ©cialisĆ©es sont regroupĆ©es dans quelques grands hĆ“pitaux Ć  travers le Canada. Par exemple, lors de mon fellowship Ć  Toronto, toutes les pathologies d’une population trois Ć  quatre fois celle de la Suisse venaient dans cet hĆ“pital. Certaines patientes faisaient cinq heures d’avion pour venir faire une consultation, dormaient dans un des hĆ“tels appartenant Ć  l’hĆ“pital, avant de repartir chez elle le lendemain. Les patientes Ć©taient extrĆŖmement reconnaissantes de pouvoir bĆ©nĆ©ficier d’une consultation spĆ©cialisĆ©e, et acceptaient sans s’indigner Ć  devoir attendre plusieurs heures avant d’être vues.

Pouvez-vous expliquer les rƩsultats les plus importants de votre Ʃtude COVID Pregnancy ?

Au tout dĆ©but de l’épidĆ©mie, les premiers articles venant de la Chine, d’Italie et des Etats-Unis Ć©taient relativement rassurants concernant l’impact du virus chez les femmes enceintes. Ces Ć©tudes Ć©taient de petites tailles, et prenaient comme groupe contrĆ“le une population Ā« gĆ©nĆ©rale Ā» Ć¢gĆ©e. Les femmes enceintes d’une moyenne d’âge de 30 ans Ć©taient comparĆ©es Ć  des hommes de 70 ans. Dans ce cadre, afin de dĆ©finir l’impact rĆ©el de l’infection COVID-19 chez les femmes enceintes, nous avons mis en place un registre international qui a permis de collecter rapidement beaucoup de donnĆ©es. De nombreux mĆ©decins et hĆ“pitaux en Suisse ont participĆ©, et notre pays a ainsi pu montrer sa force, sa qualitĆ© et sa prĆ©cision. Nous avons ainsi pu mettre en Ć©vidence que les femmes enceintes Ć©taient particuliĆØrement vulnĆ©rables Ć  l’infection, avec un risque d’hospitalisation aux soins intensifs, d’évolutions maternelles et nĆ©onatales sĆ©vĆØres particuliĆØrement Ć©levĆ©es pour cette tranche d’âge de la population. Les femmes enceintes ne faisaient alors pas partie de la population vulnĆ©rable selon l’OFSP. Les donnĆ©es de COVI-Preg ont permis de faire modifier le statut des femmes enceintes en Suisse et de mieux les protĆ©ger. Le registre nous a permis aussi de suivre les diffĆ©rents variants et leurs impacts sur la grossesse. Le variant delta s’est avĆ©rĆ© particuliĆØrement dangereux pour la femme enceinte, et Ć©tait aussi capable d’induire des morts in utĆ©ro particuliĆØrement foudroyantes et de maniĆØre indĆ©pendantes Ć  la symptomatologie maternelle. Dans nos laboratoires, nous avons pu prouver que le virus infectait particuliĆØrement bien le placenta. Finalement, le registre nous a permis de suivre la vaccination au nouveau vaccin mRNA chez les femmes enceintes. Nous avons ainsi pu montrer que le vaccin Ć©tait protecteur et sĆ»r, et ce mĆŖme lors d’une administration pendant le premier trimestre.

Quelles sont les questions que vous aimeriez aborder au cours des cinq prochaines annƩes ?

En parallĆØle de mon intĆ©rĆŖt pour les infections, nous dĆ©veloppons actuellement diffĆ©rentes technologies avec des outils connectĆ©s. L’une d’elle vise Ć  suivre le risque d’accouchement prĆ©maturĆ© grĆ¢ce Ć  une serviette hygiĆ©nique connectĆ©e (conjointement avec l’EPFL). D’autre part, nous avons dĆ©veloppĆ© une application de sciences participatives pour les femmes enceintes appelĆ©e Ā« Datamama Ā», actuellement tĆ©lĆ©chargeable sur smartphones. Les femmes enceintes y trouvent de nombreuses informations sur la grossesse, suivent leurs rendez-vous en fonction de l’âge gestationnel et peuvent partager les donnĆ©es de leurs grossesses, dans un but justement de sciences participatives.

Quelles sont, selon vous, les questions les plus importantes pour la prochaine gƩnƩration ?

Ma principale peur est l’augmentation des problĆØmes juridiques dans la mĆ©decine en gĆ©nĆ©rale, mais particuliĆØrement dans notre domaine de la gynĆ©cologie-obstĆ©trique. Les aspects juridiques peuvent mener Ć  des dĆ©cisions de plus en plus erronĆ©es d’un point de vue mĆ©dical afin de protĆ©ger le mĆ©decin. Il y a Ć©galement de plus en plus d’injonction politique et financiĆØre dans notre pratique. La mĆ©decine devient de moins en moins basĆ©e sur les connaissances scientifiques, mais devient de plus en plus politique et financiĆØre.

Quelle est votre recette pour Ʃquilibrer votre vie professionnelle et votre vie privƩe ?

Avec notre mĆ©tier, le sport le plus pratique pour moi a Ć©tĆ© la course Ć  pied. Il ne nĆ©cessite pas de matĆ©riel, rĆ©alisable en tout temps et sans avoir Ć  respecter un rendez-vous avec un partenaire ou une Ć©quipe. La course Ć  pied m’a permis de m’échapper en nature et de me libĆ©rer du stress du mĆ©tier. J’ai toujours aimĆ© les sports d’endurance qui reprĆ©sentaient des dĆ©fis pour moi. AprĆØs avoir effectuĆ© de nombreux marathons Ć  travers le monde, j’ai effectuĆ© quelques Ironman (Triathlon longue distance avec 3,8 km de natation, 180 km Ć  vĆ©lo puis un marathon en course Ć  pied). L’hiver, j’effectue du ski de randonnĆ©e, ce qui m’a amenĆ© Ć  participer depuis 20 ans Ć  presque toutes les Ā« Patrouilles des Glaciers Ā» (PDG). Finalement, ces derniĆØres annĆ©es, il y a eu un large engouement pour les trails. J’ai eu l’occasion de me qualifier 2 fois pour la course la plus prestigieuse au niveau mondial, soit l’ultra trail du mont-blanc (UTMB). Ces dĆ©fis m’obligent ainsi Ć  m’entraĆ®ner rĆ©guliĆØrement et Ć  planifier mon temps au mieux pour y participer. Je pars quelquefois trĆØs tĆ“t le matin courir ou tard le soir aprĆØs mes heures de travail, ce qui est toujours une rĆ©compense dans ma journĆ©e.

Dans ces compĆ©titions extrĆŖmes, il faut gĆ©rer la fatigue, la faim, le froid, la nuit, les douleurs aux muscles, et souvent sur bien plus que 24 heures. Tester mes limites m’a beaucoup appris sur moi-mĆŖme et aidĆ© dans mon travail. Cette force mentale acquise en compĆ©tition est identique Ć  celle nĆ©cessaire dans notre mĆ©tier, lorsqu’il y a des coups durs, de la fatigue et du stress. De savoir que j’ai pu passer certaines montagnes m’aide Ć  franchir celles imposĆ©es par notre mĆ©tier, certainement l’un des plus beaux mais aussi l’un des plus difficile psychologiquement et physiquement.

Prof. Dr. med. Irène Hösli

Basel

Management von Vulvakarzinomen

Das Vulvakarzinom ist ein seltener bösartiger gynäkologischer Tumor, der vor allem bei älteren Frauen auftritt. Die häufigsten klinischen Symptome sind Juckreiz oder Schmerzen an der Vulva, die mit einem Knoten oder einem Geschwür einhergehen können. Es gibt keine Evidenz für ein Screening in einer unselektierten Population. Jede verdächtige Läsion sollte biopsiert werden, um eine Invasion auszuschliessen. Der häufigste Subtyp ist das Plattenepithelkarzinom, das 90 % der invasiven Vulvakarzinome ausmacht. Die Behandlung des Vulvakarzinoms hängt von der Histologie und dem chirurgischen Staging ab. Die primäre Behandlung des Vulvakarzinoms ist die Operation, aber eine primäre oder begleitende Chemoradiotherapie ist eine Alternative, insbesondere bei fortgeschrittenen Tumoren. Die Behandlung sollte individuell erfolgen und von einem multidisziplinären Team in einem Krebszentrum mit Erfahrung in der Behandlung von Vulvakarzinomen durchgeführt werden.

Vulvar cancer is a rare gynaecological malignancy that mainly affects older women. The most common clinical symptoms are vulvar pruritus or pain, which may be associated with a lump or an ulcer. There is no evidence to support screening in an unselected population. Any suspicious lesion should be biopsied to exclude invasion. The most common subtype is squamous cell carcinoma, which accounts for 90% of invasive vulvar cancers. Treatment of vulvar cancer depends on histology and surgical staging. Surgery is the main treatment for vulvar cancer, but primary or concurrent chemoradiotherapy is an alternative, especially for advanced tumors. Treatment should be individualised and carried out by a multidisciplinary team in a cancer centre experienced in treating vulvar cancer.
Key words: Vulvar cancer; Staging; Treatment; Surgery; Chemoradiotherapy

Einleitung

Das Vulvakarzinom ist selten und macht etwa 4-6 % der im weiblichen Genitaltrakt diagnostizierten Krebserkrankungen und weniger als 1 % aller Krebserkrankungen bei Frauen aus (1, 2). Die 5-Jahres-Überlebensrate bei einem Vulvakarzinom, das sich nicht über die Vulva hinaus ausgebreitet hat, beträgt fast 87 % und sinkt auf weniger als 50 %, wenn es sich auf umliegende Gewebe oder Organe und/oder regionale Lymphknoten ausgebreitet hat (1, 3). Es gibt verschiedene Arten von Vulvakarzinomen wobei das Plattenepithelkarzinom (SCC) am häufigsten vorkommt und etwa 90 % aller Vulvakarzinome ausmacht, gefolgt vom Vulvamelanom, Adenokarzinom, Basalzellkarzinom, Sarkom und undifferenziertem Vulvakarzinom (2-4). Ein vulväres SCC geht vom Plattenepithel der Vulva aus und wird in HPV-abhängige und HPV-unabhängige Subtypen unterteilt (2-4). Weitere häufige Risikofaktoren neben HPV sind 1. anogenitaler Krebs in der Vorgeschichte, insbesondere Gebärmutterhalskrebs, 2. Lichen sclerosus vulgaris und Lichen planus vulgaris, 3. eine HIV-Infektion oder ein geschwächtes Immunsystem, 4. das Rauchen und chronische lokale Reizungen, z. B. durch die langfristige Verwendung von Pessaren (2-4).

Diagnostische AbklƤrung und Stadieneinteilung

Die Diagnose von Vulvakarzinonem umfasst mehrere diagnostische Tests, darunter eine körperliche Untersuchung, Kolposkopie, Gewebebiopsie und Bildgebung. Der Pathologiebericht der präoperativen Biopsie sollte zumindest den histologischen Typ, die Tiefe der Invasion und einen molekularen Test auf HPV enthalten. Bei HPV-unabhängigen Karzinomen wird eine Immunhistochemie von p53 empfohlen (4). Computertomografien (CT) und Magnetresonanztomografien (MRT) können hilfreich sein, um vergrösserte Lymphknoten in der Leiste oder im Becken, das Ausmass der Ausbreitung oder andere Metastasen für die Behandlungsplanung zu identifizieren (5). Die Fluordesoxyglukose-Positronen-Emissions-Tomographie (PET-CT) kann ebenfalls zur Beurteilung und Erkennung von inguino-femoralem Lymphknotenbefall eingesetzt werden und wird zusätzlich bei Verdacht auf eine metastatische Erkrankung oder im Rezidivszenario verwendet, insbesondere wenn eine Exenteration erwogen wird (4, 6).

Das Vulvakarzinom kann anhand des FIGO-Staging-Systems und der TNM-Klassifikation eingeteilt werden (Tabelle 1). Da es jedoch keine ausreichenden Belege dafür gibt, die Behandlung auf das FIGO-Staging 2021 zu stützen, wird die TNM-Klassifikation empfohlen (4).

Behandlungsalgorithmus

Vulvakarzinome betreffen überwiegend Ƥltere Frauen, und die mit dem Alter zunehmenden KomorbiditƤten kƶnnen eine Herausforderung für die Planung der Behandlung darstellen. Die derzeitigen Leitlinien für die Behandlung von Vulvakrebs beruhen auf retrospektiven oder vergleichenden Studien und – wegen der Seltenheit des Vulvakarzinoms – auf Daten von GebƤrmutterhalskrebs. Die Behandlung des Vulvakarzinoms sollte individuell erfolgen und von einem multidisziplinƤren Team in einem Krebszentrum mit Erfahrung in der Behandlung von Vulvakarzinomen durchgeführt werden. Diese Betreuung sollte auch die Sexualmedizin und Psychoonkologie einschliessen, um bei vaginalen Dysfunktionen nach der Behandlung zu beraten.

Frühes Stadium

(FIGO: IA und TNM: T1a, N0, M0)
Es wird eine radikale lokale Exzision empfohlen mit dem Ziel, tumorfreie pathologische RƤnder zu erreichen. Ein pathologischer Mindestrand von >2-3 mm scheint ausreichend zu sein, aber der optimale Rand ist noch nicht festgelegt (4). Darüber hinaus ist bei Patienten im Frühstadium der Erkrankung (Invasionstiefe ≤1 mm) keine Behandlung in der tiefen Leiste erforderlich (4, 6). Je nach Ausmass der Erkrankung kann eine radikale breite lokale Exzision, eine teilweise oder vollstƤndige radikale Vulvektomie oder sogar eine Beckenexenteration durchgeführt werden. Wenn eine Hauttransplantation erforderlich ist, sollte sie von einem multidisziplinƤren Team mit einem plastischen/rekonstruktiven Chirurgen durchgeführt werden.

Eine adjuvante Strahlentherapie sollte durchgeführt werden, wenn (1) die invasive Erkrankung auf die pathologischen Ränder des Primärtumors übergreift und eine weitere chirurgische Entfernung nicht möglich ist und (2) bei engen, aber klaren pathologischen Rändern kann eine Strahlentherapie in Betracht gezogen werden, um die Häufigkeit eines Lokalrezidivs zu verringern. Derzeit gibt es keinen Konsens über einen Schwellenwert für den pathologischen Randabstand, unterhalb dessen eine adjuvante Strahlentherapie empfohlen werden sollte (4). Die adjuvante Strahlentherapie sollte nach Möglich­keit innerhalb von 6 Wochen nach der Operation begonnen werden.

Die Strahlentherapie wird hauptsächlich als adjuvante Therapie bei Vulvakrebs im Frühstadium eingesetzt. Einzelne Frauen, die eine Operation nicht vertragen, können jedoch mit einer primären Strahlentherapie mit oder ohne Chemotherapie behandelt werden (2, 4).

Lokal fortgeschrittenes Stadium

(FIGO: IB-IVA und TNM: T1b, N0, M0 – T3, jedes N, M0)
Die Behandlung des fortgeschrittenen Vulvakarzinoms umfasst häufig mehrere Behandlungsmodalitäten. In fortgeschrittenen Stadien sollte eine primäre Chemoradiotherapie in Betracht gezogen werden, um eine exenterative Operation zu vermeiden (4). Eine radiosensibilisierende Chemotherapie, vorzugsweise mit wöchentlichem Cisplatin, wird empfohlen. Darüber hinaus können einzelne Frauen, die für eine Operation ungeeignet sind, mit einer primären Strahlentherapie mit oder ohne Chemotherapie behandelt werden.

Bei lokal fortgeschrittenem Vulvakarzinom bleibt die Chirurgie die Hauptbehandlung. Empfohlen wird die radikale lokale Exzision mit inguinaler Behandlung (2-4, 7). Eine Sentinel-Lymphknotenentnahme wird bei Patientinnen mit einem Stadium > pT1a und unifokalen Karzinomen <4 cm ohne offensichtliche Lymphknotenausbreitung bei klinischer Untersuchung und Bildgebung empfohlen (Abbildung 1). Ein prƤoperatives Lymphszintigramm wird empfohlen, um die prƤoperative Identifizierung, Lage und Anzahl der Sentinel-Lymphknoten zu ermƶglichen. Zur Identifizierung des Sentinel-Lymphknotens wird ein radioaktiver Tracer verwendet, optional mit blauem Farbstoff oder Indocyaningrün (4). Um einen zweiten chirurgischen Eingriff zu vermeiden, sollte eine intraoperative Beurteilung durchgeführt werden. Es besteht die Gefahr, dass Mikrometastasen (≤2 mm) übersehen werden, aber eine inguinofemorale Lymphadenektomie kann bei mikrometastatischen Erkrankungen sicher zugunsten einer Strahlentherapie unterlassen werden (4). Eine inguinofemorale Lymphadenektomie des betroffenen Bereichs sollte durchgeführt werden, wenn im Sentinel-Lymphknoten eine metastatische Erkrankung (>2 mm) festgestellt wird oder wenn kein Sentinel-Lymphknoten gefunden wird (2, 4). Bei Tumoren, die die Mittellinie betreffen, ist eine bilaterale Sentinel-Lymphknotenentnahme erforderlich. Wird eine einseitige Metastasierung festgestellt, ist die Inzidenz einer kontralateralen Metastasierung gering und die weitere Behandlung kann auf die betroffene Leiste beschrƤnkt werden (4).

Eine inguinofemorale Lymphadenektomie durch eine separate Inzision wird bei Tumoren ≄ 4 cm und/oder multifokaler invasiver Erkrankung empfohlen. Befindet sich der Tumor > 1 cm von der Mittellinie entfernt, wird eine ipsilaterale inguinofemorale Lymphadenektomie empfohlen. Darüber hinaus sollte eine kontralaterale inguinofemorale Lymphadenektomie durchgeführt werden, wenn die ipsilateralen Knoten eine metastatische Erkrankung aufweisen. Eine erneute Exzision ist die Behandlung der Wahl, wenn der Krebs auf die pathologischen RƤnder des PrimƤrtumors übergreift (2-4).

Eine adjuvante Strahlentherapie der Vulva sollte in Betracht gezogen werden, wenn erstens die invasive Erkrankung bis zu den pathologischen ExzisionsrƤndern des PrimƤrtumors reicht und eine weitere chirurgische Exzision nicht mƶglich ist, und zweitens, um die Inzidenz von Lokalrezidiven in FƤllen mit engen, aber klaren pathologischen RƤndern zu verringern. In FƤllen mit mehr als einem metastatischen Lymphknoten und/oder extrakapsulƤrem Lymphknotenbefall sollte eine adjuvante Strahlentherapie der inguinofemoralen Region in Betracht gezogen werden (2, 4).

Metastasiert

(FIGO: IVA und TNM: Jedes T, jedes N, M1)
Ein metastasierendes Vulvakarzinom ist eine palliative Erkrankung. Es gibt nur begrenzte Behandlungsmöglichkeiten und keine Standard­behandlung für ein metastasiertes Vulvakarzinom. Daher sollte mit der Patientin die beste unterstützende Pflege als Alternative zur medizinischen Behandlung besprochen werden. Da mehr als ein Drittel der Fälle von Vulvakarzinomen bei älteren Frauen auftreten, ist es wichtig, die Eignung dieser Patientinnen für eine krebsspezifische Behandlung sorgfältig zu prüfen, wobei die allgemeine Lebenserwartung und die spezifischen Ziele im Zusammenhang mit der Krebsdiagnose zu berücksichtigen sind, bevor eine umfassende Bewertung vor der Behandlung eingeleitet wird (2, 4).
Als Erstlinientherapie sollte eine platinbasierte Chemotherapie in Betracht gezogen werden, wobei Cisplatin oder Carboplatin und Paclitaxel das bevorzugte Regime darstellen (2, 4). Auf der Grundlage der Daten zum GebƤrmutterhalskrebs kann bei ausgewƤhlten Patientinnen in der Erstlinie eine platinbasierte Chemotherapie mit Pembrolizumab bei PD-L1-Expression und CPS≄1 und/oder Bevacizumab erwogen werden, obwohl diese Medikamente nicht für Vulvakarzinome zugelassen sind (8). Es gibt keine Standardbehandlung nach Fortschreiten der Erkrankung nach einer platinbasierten Erstlinien-Chemotherapie. Immun-Checkpoint-Inhibitoren und auf den epidermalen Wachstumsfaktorrezeptor gerichtete Inhibitoren kƶnnen als Monotherapie in Betracht gezogen werden. Es gibt jedoch keine spezifische Zulassung für eines dieser Medikamente. Daher wird die Teilnahme von Patientinnen mit metastasiertem Vulvakarzinom an klinischen Studien dringend empfohlen.

Die Behandlung sollte von einem multidisziplinären Team durchgeführt werden, wobei eine frühzeitige Überweisung an einen Spezialisten für Palliativmedizin empfohlen wird. Die Palliativmedizin kann Medikamente, Strahlentherapie, chirurgische Eingriffe und psychoonkologische Therapien umfassen, die zu einer Verbesserung des Behandlungsergebnisses und der Lebensqualität führen können (9).

Lokal rezidivierende Erkrankung

Ein Restaging mittels CT (oder PET-CT) von Thorax/Abdomen/Becken sollte durchgeführt werden. Die empfohlene Behandlung ist die radikale Exzision, wenn möglich, gefolgt von einer postoperativen Bestrahlung bei Patientinnen, die zuvor keine Strahlentherapie erhalten. Zusätzlich sollte eine inguinofemorale Lymphadenektomie durchgeführt werden, wenn die Invasionstiefe >1 mm beträgt und zuvor nur eine Sentinel-Lymphknotenentfernung durchgeführt wurde (4). Die Indikationen für eine postoperative Strahlentherapie sind vergleichbar mit denen für die Behandlung der Primärerkrankung. Wenn eine chirurgische Behandlung nicht möglich ist, sollte eine Radiochemotherapie durchgeführt werden (2, 4).

Follow-up

Lokalrezidive treten am häufigsten in den ersten zwei Jahren nach der Behandlung auf, und da die Therapie in hohem Masse von einer weiteren Exzision oder Strahlentherapie abhängt, muss ein Rezidiv so früh wie möglich erkannt werden. Daher empfehlen die ESGO-Leitlinien für Vulvakrebs (4) nach der primären chirurgischen Behandlung eine Nachsorge alle 3 bis 4 Monate für die ersten 2 Jahre nach der ersten postoperativen Nachsorge von 6 bis 8 Wochen, dann alle 6 Monate für das dritte und vierte Jahr und von da an eine langfristige Nachsorge, die eine klinische Untersuchung der Vulva und der Leistengegend mit Biopsie bei Verdacht und eine Überprüfung der Symptome umfassen sollte (10). Die Nachsorge nach definitiver (Chemo-)Strahlentherapie ist die gleiche, mit Ausnahme einer ersten Nachsorge 10-12 Wochen nach Abschluss der definitiven (Chemo-)Strahlentherapie mit CT oder PET-CT zur Dokumentation der vollständigen Remission. Eine engmaschige Nachsorge ist auch erforderlich, um Verletzungen, Spannungszustände und Vernarbungen des Vulva- und Vaginalgewebes festzustellen. Einigen Frauen kann empfohlen werden, prophylaktisch Vaginaldilatatoren zu verwenden.

Copyright bei Aerzteverlag medinfo AG

PD Dr. med. Tibor A. Zwimpfer

Frauenklinik, UniversitƤtsspital Basel
Spitalstrasse 21
4031 Basel

Prof. Dr. med. Viola Heinzelmann-Schwarz

Leiterin Frauenklinik & GynƤkologisches Tumorzentrum
ChefƤrztin GynƤkologie/Gyn. Onkologie
Frauenklinik
UniversitƤtsspital Basel
Spitalstrasse 21
4031 Basel

viola.heinzelmann@usb.ch

Die Autoren haben keine Interessenkonflikte angegeben.

ā—† Das Vulvakarzinom betrifft überwiegend Ƥltere Frauen, und die mit dem Alter zunehmenden KomorbiditƤten kƶnnen eine Herausforderung für die Behandlungsplanung darstellen.
ā—† Die Chirurgie ist die Hauptstütze der Behandlung des Vulvakarzinoms aber eine primƤre oder gleichzeitige Radiochemotherapie ist eine Alternative, insbesondere bei fortgeschrittenen Tumoren.
ā—† Die Behandlung des Vulvakarzinoms sollte individuell erfolgen und von einem multidisziplinƤren Team in einem Krebszentrum mit Erfahrung in der Behandlung des Vulvakarzinoms durchgeführt werden.

 

1. [https://www.cancer.net/cancer-types/vulvar-cancer/statistics].
2. Olawaiye AB, Cuello MA, Rogers LJ. Cancer of the vulva: 2021 update. Int J Gynaecol Obstet. 2021;155 Suppl 1(Suppl 1):7-18.
3. Koh WJ, Greer BE, Abu-Rustum NR, Campos SM, Cho KR, Chon HS, et al. Vulvar Cancer, Version 1.2017, NCCN Clinical Practice Guidelines in Oncology. J Natl Compr Canc Netw. 2017;15(1):92-120.
4. Oonk MHM, Planchamp F, Baldwin P, Mahner S, Mirza MR, Fischerova D, et al. European Society of Gynaecological Oncology Guidelines for the Management of Patients with Vulvar Cancer – Update 2023. Int J Gynecol Cancer. 2023;33(7):1023-43.
5. Lin G, Chen CY, Liu FY, Yang LY, Huang HJ, Huang YT, et al. Computed tomography, magnetic resonance imaging and FDG positron emission tomography in the management of vulvar malignancies. Eur Radiol. 2015;25(5):1267-78.
6. Nikolic O, Sousa FAE, Cunha TM, Nikolic MB, Otero-Garcia MM, Gui B, et al. Vulvar cancer staging: guidelines of the European Society of Urogenital Radiology (ESUR). Insights Imaging. 2021;12(1):131.
7. Lawrie TA, Patel A, Martin-Hirsch PP, Bryant A, Ratnavelu ND, Naik R, Ralte A. Sentinel node assessment for diagnosis of groin lymph node involvement in vulval cancer. Cochrane Database Syst Rev. 2014;2014(6):CD010409.
8. Colombo N, Dubot C, Lorusso D, Caceres MV, Hasegawa K, Shapira-Frommer R, et al. Pembrolizumab for Persistent, Recurrent, or Metastatic Cervical Cancer. N Engl J Med. 2021;385(20):1856-67.
9. Krakauer EL, Kane K, Kwete X, Afshan G, Bazzett-Matabele L, Ruthnie Bien-Aime DD, et al. Essential Package of Palliative Care for Women With Cervical Cancer: Responding to the Suffering of a Highly Vulnerable Population. JCO Glob Oncol. 2021;7:873-85.
10. Salani R, Khanna N, Frimer M, Bristow RE, Chen LM. An update on post-treatment surveillance and diagnosis of recurrence in women with gynecologic malignancies: Society of Gynecologic Oncology (SGO) recommendations. Gynecol Oncol. 2017;146(1):3-10.

Schwangerschaft bei Dialysepatientinnen

Die Definition der chronischen Niereninsuffizienz (CKD) wird mit den Formeln mit Kreatinin und Cystatin C beschrieben. Es wird die glomeruläre Filtrationsrate (eGFR estimated) berechnet nach CKD-EPI (ml/min/1.73m2). Die 24 h Urinsammlung für die Clearance ist häufig durch einen Messfehler bei der Urinsammlung kompromittiert, so die Ausführungen von Frau Dr. Kathrin Fausch, Kantonsspital Graubünden.

Die Definition der KDIGO Kidney Disease Improving Global Outcomes lautet: >3 Monate FunktionseinschrƤnkung, histologische/strukturelle VerƤnderungen, Proteinurie/HƤmaturie

Einteilung und Prognose

CGA: Grunderkrankung (Causa), GFR, Albumin

Epidemiologie

Je nach Definition betrƤgt die PrƤvalenz der chronischen Nierenerkrankung (CKD) bei Frauen im gebƤrfƤhigen Alter bis 6% in high income countries, bis 3% der schwangeren Frauen, CKD ≄ Stadium 3 (eGFR < 60 ml/min/1.73m2) PrƤvalenz 0.5%.

PrƤkonzeptionelle Beratung

Von der Placenta zur Niere: PrƤeklampsie kann einen bleibenden Nierenschaden verursachen, via AKI tubulƤren Schaden, oder Podozytenverlust.
Von der Niere zur Placenta: CKD kann plazentäre Dysfunktion induzieren, mit einem erhöhten Risiko für Frühgeburt, Schwangerschafts-assoziierte hypertensive Krankheiten und Präeklampsie.

Das Risiko für schwere Niereninsuffizienz ist zusätzlich erhöht bei Diabetes mellitus, Hypertonie, Autoimmunerkrankung, Proteinurie >1g/d. Signifikant höheres Risiko für schlechteres Schwangerschafts-Outcome auch bei Nierenerkrankungen mit (noch) normaler Nierenfunkton *Aborte, Frühgeburtlichkeit, Präeklampsie, IUGR, vorzeitige Plazentalösung, IUFT, Verschlechterung der Nierenfunktion.

Eine chronische Nierenerkrankung verläuft oft klinisch und biochemisch unauffällig, bis die Nierenschädigung fortgeschritten ist. Symptome sind ungewöhnlich, bis die glomeruläre Filtrationsrate auf <25 % des Normalwerts sinkt, und mehr als 50 % der Nierenfunktion kann verloren gehen, bevor das Serumkreatinin über 120 μmol/l ansteigt. Frauen, die mit Serumkreatininwerten über 124 μmol/l schwanger werden, haben ein erhöhtes Risiko für einen beschleunigten Rückgang der Nierenfunktion und einen schlechten Ausgang der Schwangerschaft.

Das Kreatinin sollte vor der Schwangerschaft bestimmt werden, dies erlaubt das Risiko für Nierenfunktionsverschlechterung während und nach Schwangerschaft zu erfassen.

HereditƤre Nierenerkrankungen:

ADPKD (Autosomal-dominante polyzystische Nierenerkrankung)
ADTKD, Komplementerkrankungen → genĀ­eĀ­tische Beratung
Teratogene Medikamente für die Behandlung von Nierenerkrankungen: Cyclophosphamid, Mycophenolat, RAAS-Inhibitoren, Diuretika
Nierentransplantierte und immunsupprimierte Patientinnen:
sichere Immunsuppressiva in der Schwangerschaft sind Azathioprin, Tacrolimus, Cyclosporin A, Hydroxychloroquin, Steroide.

Nierenfunktion in der Schwangerschaft

Die folgenden Werte sollten während der Schwangerschaft angestrebt werden. Blutdruck 10-20 mmHg, Nierenvolumen, Renaler Plasmafluss und GFR ca.
50%, Kreatinin (36-45 µmol/l), Harnstoff (3mmol/l), Harnsäure (190-256 µmol/, Proteinurie bis 300 mg täglich.

Kontrolle der Nierenfunktion in der Schwangerschaft

Die üblichen Schätzformeln sind nicht validiert, Cystatin C ist ebenfalls nicht validiert, die 24 h Urinsammlung ist der Goldstandard.
Ausserhalb der Spanne einer normalen Schwangerschaft liegen die folgenden Kreatinin-Werte:
1. Trimester: >0.86mg/dl (>76µmol/l)
2. Trimester: >0.81mg/dl (>72µmol/l)
3. Trimester: >0.87mg/dl(>77µmol/l)

Ein Serum-Kreatinin von 77µmol/l ist bei schwangeren Frauen also pathologisch. Es steht für eine verminderte eGFR und sollte weiter abgeklärt werden (DD akutes Nierenversagen, DD bisher unbekannte vorbestehende chronische Nierenkrankheit).

Die Kontrolle der Nierenfunktion in der Schwangerschaft umfasst eine Quantifizierung der Proteinurie (Spoturin mit Protein/Kreatinin Quotient) oder eine 24 h Sammlung (Messfehler!) bei jeder Frau mit Nierenerkrankung zu Beginn der Schwangerschaft als Baseline-Wert, Urinstix >1+: Quantifizierung >300 mg/24 h pathologisch (>30mg/mmol bzw. 0.3 mg/mg) → Nephrologie (vorbestehende Proteinurie?). Proteinurie >300mg/d vor der 20 SSW: prƤexistente Nierenerkrankung.

CKD und Schwangerschaft

Eine vorbestehende Nierenerkrankung ist ein Hochrisiko-Faktor* für Präeklampsie. Massnahmen sind
– ASS 100 mg tƤglich (75-150 mmHg) ab Frühschwangerschaft (12 SSW)
– PrƤeklampsie-Screening 1. Trimester
– PrƤeklampsie-Monitoring: Blutdruck und Proteinurie,
fetaler Doppler, >20 SSW
sFlt-1/PLGF (<38 schliesst PE in nƤchsten 2 Wochen mit hoher Sicherheit aus)
– Bestimmung von Ferritin und TransferrinsƤttigung
– Bestimmung von Vitamin D
– Heimblutdruckmessungen
* St.n hypertensiver Schwangerschaftserkrankung,
Autoimmunerkrankung, arterielle Hypertonie, Diabetes Typ 1,2

Therapie der CKD in der Schwangerschaft

Trinkmenge individuell je nach CKD-Stadium, Bestimmung von Calcium, Phosphat, PTH, 25 OH Vit D 1x/Trimester. Gabe von 25 OH-Vitamin D, Calcitriol. Keine nicht-calciumhaltigen Phosphatbinder. Keine Calcimimetika. Labetalol, Nifedipin, Alpha-Methyldopa. Keine ACE-Hemmer, Sartane, Diuretika, SGLT2-Hemmer. ZielĀ­blutdruck 110/70 – 135/85 mmHg. Eisengabe i.v (Fe-III Derivate), Ziel-Ferritin >200ng/l, TransferrinsƤttigung>25%. ESA (Erythropoietin stimulierende Agenzien) bei Hb<10g/dl. Ziel-Hb 10-11.5 g/dl

Diagnose der PrƤeklampsie bei CKD

CKD ohne Proteinurie und Hypertonie:
– neu Hypertonie >140/90
– mind 1 neu aufgetretene Organmanifestation
– pathologischer sFLT/PLGR Quotient (<38 PrƤeklampsie
unwahrscheinlich

CKD mit vorbestehender Hypertonie und Proteinurie:
– schwere Hypertonie >160/>110mmHg
– Verdoppelung der Antihypertensiva
– Verdoppelung der Proteinurie seit 1.Trimenon
– pathologischer sFLT/PLGR Quotient

Akute Niereninsuffizienz in der Schwangerschaft

KDIGO Guidelines 2012

Diabetische Nephropathie in der Schwangerschaft

«Nierenkomplikationen» sind ein passagerer Anstieg der Proteinurie bis zum nephrotischen Syndrom. Schwangerschaft und Anzahl Geburten sind kein Risikofaktor für die Entwicklung einer diabetischen Nephropathie. Bei CKD ist das Risiko für Progression erhöht. 10% der Patientinnen mit fortgeschrittener CKD sind dialysepflichtig nach Entbindung. «Schwangerschaftskomplikationen» sind bei 70% erfolgt die Entbindung vor der 37. SSW, 35-66% erleiden eine Präeklampsie, abhängig von der Schwere der Nephropathie (CKD, Albuminurie). Wichtig sind Blutzucker- und Blutdruckkontrolle. BZ- und BD-Kontrolle.

Lupusnephritis

Vor der Schwangerschaft sollte der Lupus klinisch 6 Monate symptomfrei sein. Eine interdisziplinƤre und prƤkonzeptionelle Beratung ist empfehlenswert.

Eventuell Nierenbiopsie vor SS, ASS 100-150 mg und LMWH, Hydroxychloroquin weiterführen, Immunsuppression vor SS muss mit Nephrologen geklärt werden. Nephrologische Überwachung der Lupusnephritis-Aktivität alle 4-8 Wo. Lupus flare, Anti Ro (SSA) oder anti La (SSB) fetale Echokardiographie ab 16 SSW, (fetaler AV- Block).

Die aktive Lupusnephritis hat das schlechteste Schwangerschaftsoutcome St.n Lupusnephritis. Antiphospholipid-Antikƶrper ist ein Risikofaktor.
Lupusnephritis <> PrƤeklampsie (Gƶtestam Skorpen, C et al, Eular Leitlinien. Ann Rheum Dis 2016, Moroni G et al, Autoimmun. 2016)

Antiphospholipidsyndrom APS

Arterielle oder venöse Gefässverschlüsse oder SS-Komplikationen* bei Nachweis Antiphospholipid-Antikörper aPL**
* ungeklƤrter Tod eines Feten ab 10 SSW, Geburt vor 34 SSW wegen Eklampsie, schwerer PE oder Plazentainsuffizienz 3 Spontanaborte vor 10 SSW ohne anderweitige Ursache
** Lupusantikoagulanz (LA), Antikardiolipinantikƶrper (aCL), Anti-Beta2-Glykoprotein-I-Antikƶrper (AB2GPI) >2 Antikƶrper: 40% Lebendgeburten trotz ASS und LMWH, 50% PƤeklampsie. 3 Antikƶrper: 30% Lebendgeburten
EUREKA Algorithmus für Risikoeinschätzung

Glomerulonephritiden und Schwangerschaft

Risiko eines Nierenfunktionsverlusts abhƤngig von GFR und Blutdruck. Es existieren wenige Studien (Lupus Nephritis, IgA-Nephropathie):
– Nephritis-AktivitƤt <> PrƤeklampsie
– Restriktive Biopsie-Indikation (rapid progressive Glomerulonephritis, Nephrotisches Syndrom)
– Risiko: Schwangerschaftskomplikationen abhƤngig von GFR und Blutdruck
– Immunsuppression (cave teratogene Medikamente)

Patientinnen mit angeborenen Erkrankungen der Nieren und ableitenden Harnwege (CAKUT)

Sie haben ein Erhƶhtes Infektrisiko. Antibiotische Dauerprophylaxe?
Eine milde Dilatation bis 20mm des Nierenbeckens rechts >links hƤufig
Sonographie mit Ableitung der Resistive Indices (RI >0.7) statt CT. Behandlung konservativ

Schwangerschaft nach Nierentransplantation

Frühestens 1 Jahr nach TPL und stabile TPL- Funktion: Immunsuppressiva: Calcineurin-Inhibitoren, Azathioprin, Steroide
Erhƶhter Funktionsverlust bei erniedrigter GFR, erhƶhte Proteinurie, Hypertonie, Abstossung 5-9%
Lebend-Nierenspenderinnen: Hypertonie, PrƤeklampsie (x6), fetale Wachstumsrestriktion, FG, Gestationsdiabetes. Der perinatale Outcome ist erniedrigt bei erniedrigter GFR.
– Cave bei Sectio (Lage TPL)

Schwangerschaft bei Dialysepatientinnen

Konzeption vor oder nach Dialysestart beeinflusst Outcome ca. 70% Lebendgeburt, 16.9% spontaner Abort, 5.2%, therapeutischer Abort, 8.3% Totgeburt, 82.8% preterm birth, 19.6 %PrƤeklampsie/Hypertonie.

Lange und tƤgliche HƤmodialyse, Peritonealdialyse mƶglich. Trockengewicht wƶchentlich evaluieren: 0.3-0.5kg/Wo ab 2.Trimenon. BD <140/90 mmHg, keine intradialytischen BlutdruckabfƤlle. Harnstoff vor Dialyse <16 (12.5) mmol/l.

Peripartales Management

Volumenmanagement, Blutdruckmanagement, nephrologische MitĀ­beĀ­treuung
Zeitpunkt der Geburt bei CKD-Patientinnen:
– Geburtshilfliche Indikation
– Nephrologische Indikation
o Nierenfunktionsverschlechterung
o Symptomatische HypabuminƤmie
o TherapierefraktƤre Hypertonie
o Überwässerung

Postpartales Management

Keine NSAR postpartal bei CKD (Progression CKD, Volumenretention). Nephrologische Kontrolle spƤtestens 6 Wochen postpartal bei Patientinnen mit chronischen oder akuten Nierenerkrankungen.

Weiteres Management optimalerweise postpartal direkt mit Nephrologen klƤren.

Prof. Dr. Dr. h.c. Walter F. Riesen

riesen@medinfo-verlag.ch

Präeklampsie-Screening für alle?

Nationale und internationale Studien zeigen, dass sämtliche Schwangerschaften auf Präeklampsie untersucht werden sollten und dass ein kombiniertes Screening im ersten Trimester die höchste Entdeckungsrate aufweist. Während das Screening nach anamnestischen Risikofaktoren eine Option bleibt, konzentriert sich die Aktualisierung des Expertenbriefs eindeutig auf das kombinierte Screening für das Management von Risikoschwangerschaften, so Prof. Dr. med. Leonhard Schäffer, Baden.

Wie sollte gescreent werden? Kein Screening, aber Aspirin für alle? Screening, Aspirin für hohes Risiko? nur Anamnese, Risikomodelle (Anamnese, Biomarker)?

Das FMF-Risikomodell

Durch das Screening anhand biophysikalischer und biochemischer Merkmale der Mutter wurden 96 % der FƤlle von PrƤeklampsie erkannt, die eine Entbindung vor der 34. Woche erforderten, und 54 % aller FƤlle von PrƤeklampsie bei einer festen falsch-positiven Rate von 10 % (Akolekar R et al. Competing risks Models in early screening for preeclampsia by biophysical and biochemical markers (Fetal Diagn Ther 2013; 33: 8-15).
Die Behandlung mit niedrig dosiertem Aspirin (150 mg) bei Frauen mit hohem Risiko für eine Frühgeborenen-PrƤeklampsie (<37 Wochen) (>1:100 nach FMF-Algorithmus) führte zu einer geringeren Inzidenz dieser Diagnose als Placebo, wie in einer multizentrischen doppelblinden, Placebo-kontrollierten Studie an 1620 Patientinnen mit hohem Risiko für frühgeburtliche PrƤeklampsie gezeigt wurde (Rolnik DL et al. Aspirin vs. Placebo in Pregnancies at high risk for preterm preeclampsia. NEJM 2017;389:2204–13). Die Studie ergab eine Aspirin Verhinderung der Frühgeburts-PrƤeklaampsie unter Aspirin mit einer NNT von 38 und einer NNS von 1250.

Das Screenings auf PrƤeklampsie in der 11. bis 13. Schwangerschaftswoche mit dem FMF-Algorithmus unter Verwendung einer Kombination aus mütterlichen Faktoren, MAP, UtA-PI und PlGF ist den von NICE und ACOG empfohlenen Methoden bei weitem überlegen. (O’Gorman N. Ultrasound Obstet Gynecol 2017; 49: 756–760). Die externe Validierung des FMF Algorithmus ergab, dass das FMF-Dreifach-Testmodell eine ausgezeichnete Diskriminierungsleistung bei der Vorhersage von Frühgeburten in zahlreichen Situationen hatte, so der Referent.

Doppler der A. uterina vor 11 SSW? Der UA PI < 11 SSW scheint kein nützlicher Marker für die Vorhersage von Plazentaassoziierten Komplikationen zu sein. (Taylor T.J. et al., Fetal Diagn Ther 2020;47:129–137)

Biomarker: PAPP-A oder PLGF?

Die Tatsache, dass entweder PlGF oder PAPP-A im Rahmen des routinemäßigen kombinierten Ersttrimester-Screenings auf der Grundlage von mütterlichen Merkmalen, Blutdruck und Uterusarterien-Doppler bestimmt wird, macht keinen signifikanten klinischen Unterschied bei der Erkennung von Präeklampsie oder SGA. (für das SS-Alter zu klein). Eine andere Studie deutet jedoch daraufhin, dass die Vorhersagekraft von Ersttrimester-PlGF für Frühgeborenen-PE, der von PAPP-A überlegen ist.

Doppler-Ultraschall

Der prädiktive Nutzen der Doppler-Ultraschalluntersuchung einer Reihe von Gefäßbetten wurde untersucht, aber am häufigsten wird die Arteria uterinae verwendet, die bequem zum Zeitpunkt der fetalen Untersuchung in der zwölften Woche beurteilt werden kann. Ein erhöhter Widerstand, der typischerweise durch den Pulsatilitätsindex bestimmt wird, kann eine suboptimale Plazentation widerspiegeln, die nachweislich mit Präeklampsie assoziiert ist, insbesondere wenn diese in früheren Schwangerschaftsstadien auftritt.23 Die Beurteilung kann transabdominell oder transvaginal erfolgen, wobei es für jede Methode unterschiedliche Referenzbereiche gibt.

Aspirin bei (FMF) Screening negativen Frauen?

Bei Frauen, die nach den ACOG- oder NICE-Kriterien positiv auf eine vorzeitige Frühgeburt reagieren, aber nach dem FMF-Algorithmus negativ sind, ist das Risiko einer vorzeitigen Frühgeburt auf ein Niveau innerhalb oder unterhalb der Hintergrundwerte reduziert. Die Ergebnisse liefern weitere Belege für die Unterstützung der personalisierten risikobasierten Screeningmethode, die mütterliche Faktoren und Biomarker kombiniert (Poon L.C. et al., Ultrasound Obstet Gynecol 2018; 51: 738–742) In einer SekundƤranalyse der ASPRE Studie zeigte sich, dass die Compliance entscheidend ist, wie der Referent betonte.

Dosierung und Chron-Aspekt von Aspirin

Bei Beginn der Einnahme von Aspirin im ersten Schwangerschaftsdrittel war eine Aspirin-Dosis von 150 bis 162 mg täglich mit einem geringeren Risiko einer Frühgeburt verbunden als eine Aspirin-Dosis von 75 bis 81 mg täglich. Der Mangel an großen, qualitativ hochwertigen Studien schränkt jedoch die klinische Aussagekraft dieser Ergebnisse ein. (Ghesquierre L et al. Am J Obstet Gynecol 2022;5: 1000)
Aspirin sollte vor dem Schlafengehen eingenommen werden (Ayala D.E. et al., Chronobiology International, 30(1–2): 260–279)

Screening bei Gemini

Bei der Bewertung des Risikos für eine PE in einer Zwillingsschwangerschaft kann dasselbe Prioritätsmodell verwendet werden, das auf den mütterlichen Merkmalen und der medizinischen Vorgeschichte basiert, aber bei der Berechnung des posterioren Risikos ist es notwendig, die neuen Verteilungen der log10-MoM-Werte von UtA-PI, MAP und PlGF entsprechend dem Gestationsalter bei der Geburt mit Präeklampsie zu verwenden.

Zusammenfassung PrƤeklampsiescreenings im 1. Trimenon

• Risikoevaluation sollte vorgenommen werden
• Multimodale Risikoevaluation (FMF-London) hat bessere Performance im Vergleich zu starren Risikofaktoren (NICE / ACOG) (Detektion, falsch-pos. Rate)
• Standardisierte Messungen!
• Kalibrierung auf die Population whs. notwendig
• Bei erhƶhtem Risiko reduziert Aspirin 100-150mg /d, abends appliziert eine preterm preeclampsia
• Compliance ist entscheidend und besser nach Screening
• Gemini?

Prof. Dr. Dr. h.c. Walter F. Riesen

riesen@medinfo-verlag.ch

Medikamentƶse Behandlung von Wechseljahrbeschwerden

Zur medikamentƶsen Behandlung von Wechseljahrbeschwerden sprach Frau Dr. med. univ. Lena Grubhofer, Reproduktionsendokrinologie, USZ. Die Referentin prƤsentierte zunƤchst Daten zur EffektivitƤt bezüglich Reduktion der Frequenz von Hitzewallungen und zur Wahrscheinlichkeit für einen Therapieabbruch verschiedener Interventionen im Vergleich zu Placebo für Frauen mit Uterus bei vasomotorischen peri- und postmenopausalen Symptomen (das Leitlinienprogramm der DGGG, OEGG und SGGG 2018) (Tab. 1).

Die Hormontherapie

Frauen mit vasomotorischen Beschwerden soll eine HRT angeboten werden, nachdem sie über die kurz- (5 Jahre) und langfristigen Nutzen und Risiken informiert wurden. Für nicht hysterektomierte Frauen kommt eine Ɩstrogen-Gestagen-Therapie (EPT) mit adƤquatem Gestagenanteil, für hysterektomierte Frauen eine Oestrogenmono-Therapie (ET) in Betracht (Evidenzgrad 1a, Empfehlungsgrad A, KonsensusstƤrke ++) (1).
Die postmenopausalen Beschwerden kƶnnen alternativ zu konventionellen Therapien mit PrƤparaten der Traubensilberkerze (Actaea racemosa L.) behandelt werden.

Dosierung systemischer Oestrogene

Die systemischen Oestrogene kƶnnen in 4 Dosierungskategorien gegeben werden (Tab. 2).

Für die Protektion des Endometriums werden die oralen Progestogene je nach sequentiellem oder kontinuierlichem Regime verschieden dosiert (Tab. 3).

Abnahme der Libido und Testosteron-Therapie

Bei Frauen mit Libidoverlust in der Peri- und Postmenopause kann nach psychosexueller Exploration gegebenenfalls eine Testosteron-Therapie erwogen werden, wenn eine HRT nicht wirksam ist. Auf den off-label use soll hingewiesen werden (Evidenzgrad 1b, Empfehlungsgrad 0, KonsensusstƤrke ++) (1).

Die Dosierung des mikronisierten Testosterons auf Liposomengrundlage betrƤgt 3mg/hub mit Dosierspender (S3 Leitlinie Peri- und Postmenopause. – Diagnose und Interventionen.)

Die Referentin wies darauf hin, dass bezüglich des Sexualverhaltens die Patientinnen unbedingt befragt werden müssen, da diese nicht von selbst auf dieses Thema zu sprechen kommen.

Scheidentrockenheit

Zum Schluss Ƥusserte sich die Referentin zur Scheidentrockenheit. Sie empfahl bei isolierter Scheidentrockenheit die isolierte Behandlung derselben ohne HRT.

Estriol (E3): Supp., Ovula o.o3 oder 0.5mg 1-2x wöchentlich, gegebenenfalls zusätzlich Crème äusserlich, DHEA 6.5mgintravagal täglich.

Prof. Dr. Dr. h.c. Walter F. Riesen

riesen@medinfo-verlag.ch

1. Menopause Full Guideline, methods, evidence and recommendations, Version 1.5, November 12th, 2015, National Institute for Health and Care Excellence (NICE) Guideline, https://www.nice.org.uk/guidance/ng23/evidence/full-guideline-pdf-559549261)